Dalloway
Note moyenne
3,3
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252 critiques spectateurs

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Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2025
Dans un monde bouffé par l’intelligence artificielle, une artiste en résidence développe une méfiance envers son assistante virtuelle et la direction de sa résidence. Ce film questionne les limites, les risques de l’intelligence artificielle. C’est fort, mais les ficelles sont parfois un peu grosses et le film traîne en longueur.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 janvier 2026
Un film tristement rattrapé par son sujet, au point qu'il semble nous annoncer le futur d'il y a deux ans. Cécile de France reste très volontaire, et Yann Gozlan fait de belles images, si belles qu'elles mettent plus en évidence encore l'abîme du script.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mai 2026
Un film incroyable, dans l'ère du temps et probablement avant-gardiste, où tous les acteurs sont bons, le tout s'avère réaliste et remarquablement cohérent.

Rien à dire c'est un sabs faute.
MKLS
MKLS

30 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2025
Le film est vraiment très bon et très prenant ! Cécile de France est remarquable ! un paris futuriste ou le climat est important (45°) Dalloway s'incruste au plus profond de clarissa.... bluffant !
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2025
Dans un centre de création au luxe feutré, une romancière en quête de souffle accepte de se laisser guider par un logiciel censé stimuler son imagination. Très vite, l’assistant numérique (appelé Dalloway, avec la voix off de Mylène Farmer) devient un compagnon omniprésent, jusqu’à brouiller la frontière entre allié et menace...
Ce récit trouve sa force dans une tension croissante, portée par une atmosphère claustrophobe où la technologie infiltre l’intime.
Ce drame d’anticipation sur l’Intelligence Artificielle est palpitant, dans la même veine que certains bons épisodes de la série "Black Mirror". La mise en scène, élégante et précise, questionne subtilement sur notre dépendance aux algorithmes.
Tiré du roman de Tatiana de Rosnay "Les fleurs de l’ombre" (paru en 2020), le film transpose à l’écran l’angoisse sourde d’un futur déjà là.
Une Cécile de France très convaincante dans la peau de cette écrivaine curieuse, à la fois fragile et combative, insuffle une vérité qui élève l’ensemble. Autour d’elle, les seconds rôles trouvent leur place, même si certains restent esquissés.
Le récit, parfois un peu bavard, maintient néanmoins une intensité narrative jusqu’au dénouement, où l’héroïne se confronte au prix de la liberté créative face à une intelligence envahissante.
Pertinent et troublant : du bon cinéma franco-belge !
Site CINEMADOURG . free . fr
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 372 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2025
Thriller psychologique d'anticipation, coécrit et réalisé par Yann Gozlan, Dalloway est un très bon film malgré ses quelques tares. L'histoire se déroule en 2028, à Paris, dans un monde frappé par une nouvelle pandémie, et nous fait suivre Clarissa Katsef, une autrice qui habite dans une résidence artistique afin d'écrire un nouveau roman après six ans d'inactivité. L'appartement qu'elle occupe est géré par Dalloway, une intelligence artificielle servant également d'assistant personnelle. Alors qu'elle peine à avancer dans l'écriture de son projet de biographie de Virginia Woolf, une série d'événements et de rencontres vont l'amener à travailler sur un projet plus personnel. Dans le même temps, un autre résident, méfiant vis-à-vis de la place prise par l'., va amener Clarissa à s'interroger sur les véritables projets d'Anne Dewinter, la directrice de la résidence. Ce scénario, adapté du roman Les Fleurs De L'Ombre de l'écrivaine Tatiana de Rosnay, s'avère prenant à visionner tout du long de sa durée de près de deux heures, même si son dernier acte baisse un peu en niveau et que le raccourcir d'un quart d'heure aurait été judicieux. Le récit nous immerge dès les premières secondes dans cet univers de science-fiction plus vrai que nature, fortement intrigant et intéressant, tant il est proche de notre monde actuel. Puis, au fil des minutes, la narration fait basculer ce mode de vie idéalisé en cauchemar pour la protagoniste principale. L'atmosphère semant le doute sur les intentions de l'entreprise derrière cette intelligence artificielle s’immisçant dans la vie et les pensées des résidents fonctionne bien en jouant sur le fait que ce soit un complot ou non de bout en bout. Les sujets traités questionnent mais sont vraiment trop nombreux, ce qui fait qu'ils ne sont pas tous exploités comme il le faudrait. Les thématiques abordent ainsi la domotique, l'intelligence artificielle, le contrôle technologique, la crise sanitaire, le réchauffement climatique et le drame personnel. Hélas, ils ne sont pas tous logés à la même enseigne et la narration souffre de quelques petits problèmes d'écriture. L'ambiance est pour sa part assez étrange. D'un côté il en manque clairement avec cet univers aseptisé, très calme. Mais de l'autre, c'est justement cela qui créer l'atmosphère. L'ensemble est porté par des personnages suffisamment développés et bien interprétés, notamment la principale concernée jouée par une Cécile de France qui porte à elle toute seule le métrage tant elle est omniprésente à l'écran. Elle est entourée par une distribution resserrée comportant également Anna Mouglalis, Lars Mikkelsen, Frédéric Pierrot et Freya Mavor, alors que Mylène Farmer, malgré son absence physique, est constamment présente puisqu'elle est la voix de l'. Tous ces individus entretiennent des rapports suspicieux qui créent quelques émotions. Des échanges soutenus par des dialogues inquiétants lors des discussions entre l'autrice et son assistante personnelle. Sur la forme, la réalisation du cinéaste français se veut de bonne facture. Sa mise en scène fait le boulot en faisant monter la crainte. Surtout, elle évolue au sein d'un univers très bien représenté et bien pensé avec tout l'aspect technologique superbement intégré, en plus de faire se dérouler une très grande partie de son action dans un bâtiment singulier, devenant un personnage à part entière. Ce visuel honorable est accompagné par une bande originale signée Philippe Rombi, dont les compositions collent bien à l'atmosphère, sans pour autant être impactantes. Reste une dernière partie ayant trop tendance à s'étirer inutilement en longueur, accouchant d'une fin plutôt prévisible mais tout de même réussie, venant ainsi mettre un terme à Dalloway qui, en conclusion, est un long-métrage méritant d'être découvert.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 septembre 2025
Paris, dans un futur proche, est écrasé par la canicule ; une mystérieuse épidémie y sévit ; le ciel est sillonné de drones. Clarissa (Cécile de France) participe à une résidence littéraire dans un immeuble ultra-moderne de la proche banlieue dont chaque appartement est géré par une IA dernier cri. Clarissa, qui travaille à une biographie de Virginia Wolf, baptise son IA « Dalloway ». Elle l’aide dans son travail qui n’avance guère. Alertée par les mises en garde d’un autre résident, Clarissa nourrit bientôt des soupçons sur Dalloway et la suspecte de l’espionner.

Yann Gozlan est un réalisateur qui a réussi à trouver sa place dans le cinéma français. Scénariste de la plupart de ses films, il a le talent d’inventer des histoires intrigantes : celle d’un écrivain raté qui acquiert une célébrité embarrassante en s’attribuant un manuscrit qu’il n’a pas écrit ("Un homme idéal"), celle d’un technicien aéronautique enquêtant sur les causes d’une catastrophe aérienne ("Boîte noire"), celle d’une hôtesse de l’air victime d’hallucinations ("Visions")… Il a eu l’intelligence de s’entourer des stars françaises les plus bankables du moment : Pierre Niney (qui sera la tête d’affiche de son prochain film, "Gourou", dont la sortie est prévue en janvier 2026), François Civil, Diane Kruger et ici Cécile de France et Mylène Farmer qui prête sa voix à celle de l’IA Dalloway.

Mais pour autant, les films de Yann Gozlan présentent à mes yeux deux défauts. Le premier est d’être décevants. Autant leurs bandes annonces, rythmées et intrigantes, me mettent l’eau à la bouche, autant la résolution des énigmes sur lesquelles ses films sont construits me semble maladroite. C’était le cas de Visions, gros échec commercial ( spectateurs à peine) après le succès de "Boîte noire" ( millions d’entrées). C’est le cas de Dalloway.
L’autre défaut est plus préoccupant. C’est la petite musique complotiste que joue chacun de ses films. Le trafic aérien serait aux mains de grands groupes industriels qui sacrifient la sécurité sur l’autel de leurs profits ("Boîte noire"). L’IA serait l’instrument d’une politique liberticide ("Dalloway"). Ces idées me sont désagréables. C’est une opinion subjective bien éloignée du cinéma et de la critique objective que je devrais en faire sur ce blog. Mais c’est une opinion qui me conduit à porter sur eux un regard peu sympathique.
raphou450
raphou450

9 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 septembre 2025
Malgré le bon jeu d'actrice de Cécile de France, elle porte a elle seule un film a huit clos totalement incohérent ou l'on attend qu'il se passe quelque chose mais rien, pour une fin ridicule, autant regarder un documentaire sur l'IA car là ça ne prend pas, dommage
Nico F
Nico F

253 abonnés 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 septembre 2025
Mouais …. Ça fait un’peu pschittt … l’idée est pas mal … mais ça devient bidon , une intrigue trop gentille . Bref on s’ennuie pas mal
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 septembre 2025
“Dalloway” suit une écrivaine en panne d’inspiration, submergée par le chagrin, qui commence à se confier à une IA… avant que tout ne dérape. Le film, trop long et donnant une impression de déjà-vu façon Black Mirror, finit par tourner en rond et devient indigeste. Ni Cécile de France – ici un peu trop naïve – ni la critique facile de l’intelligence artificielle ne parviennent à relever l’ensemble.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2025
Un thriller techno tellement convenu qu'on croirait qu'il a été écrit par une IA. Cécile de France assure, on ne voit quasi qu'elle dans ce quasi huit clos. Mais la mise en scène est classique et le scénario souffre d'incohérences. On a déjà vu ce film, en mieux réussi, que ce soit au cinéma ou dans la série Black Mirror.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2025
Mylène Farmer aura eu l'honneur de fouler le tapis rouge deux fois à Cannes cette année, la première pour rendre un vibrant hommage à David Lynch lors de la cérémonie d'ouverture et puis la deuxième pour la projection de minuit du prochain film de Yann Gozlan. Et autant dire tout de suite qu'il n'est présenté à Cannes que pour faire venir la star qui ne sort jamais. Effectivement, même en séance de minuit où le festival laisse plus de place à des films de genre ou tout simplement plus originaux, le film fait un peu tâche. Pour remettre un peu de contexte, nous suivons, dans un futur proche, les mésaventures de Clarissa qui habite dans une résidence artistique entièrement contrôlée par IA. Mais justement, elle commence à se méfier de son assistante personnelle, Dalloway. Et alors, que c'est grossier ! Bon, comparer ça aux premiers épisodes de "Black Mirror" qui ont presque quinze ans serait une évidence mais ce n'est même pas aussi qualitatif. C'est-à-dire qu'encore une fois, tout est grossier. De l'histoire à la mise en scène, tout est prévisible dès les premières minutes, les personnages sont ultra-caricaturaux, les situations sont déjà-vues voire même quelques-fois risibles (on se croirait par exemple dans une espèce de parodie lorsque l'héroïne s'aventure dans le repère de son acolyte) etc. Mais pourtant, eh bien ça fonctionne ! Effectivement, si je devais dresser une analogie, ce serait avec le polar de l'été. Celui qui ne marque jamais les esprits, qui n'est jamais subtil et qui ne joue pas dans la même cour que les autres (attention, loin de moi l'idée d'avoir un discours élitiste dans notre façon de "consommer" la culture) mais avec lequel on passe un très bon moment. Même si, comme le dit si bien Jakie Quartz "on revoit les débuts et on connait la fin", ça n'empêche que la partie divertissement fonctionne, que le film parvient à nous captiver un minimum avec son aspect thriller à deux ronds. Et donc, c'est aussi le cas pour "Dalloway" qui est donc très en retard sur le sujet qu'il traite mais n'est pas désagréable pour autant.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2025
Un nouveau film sur les dangers de l’IA. Vu et déjà vu mais à la sauce littéraire. Une très bonne performance de Cécile de France.
Mais j'ai trouvé le film pas intéressant.
Alexandre Mayet
Alexandre Mayet

20 abonnés 67 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 mai 2025
Je ne savais pas que l’adaptation française de Black Mirror était dans les tuyaux. Il faut croire que si, puisque Netflix a misé sur le très mauvais Dalloway pour aborder une cause qui leur tient particulièrement à cœur : la préservation de la création artistique par des humains.

En plus de ce choix discutable, ils semblent avoir demandé à Yann Gozlan de se démunir de tout sens de la narration et du thriller, pour livrer une intrigue plate, dans un cadre superficiel, portée par une Cécile de France qui n’a pas l’air d’y croire elle-même.

Je ne peux que vous conseiller, si vous tenez vraiment à voir ce film, d’attendre sa sortie sur Netflix, qui sera le parfait réceptacle pour une œuvre aussi fade.

( vu en séance de minuit )
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2026
Vu ce dernier film de Yann Gozlan (le nouveau est sorti cette semaine en salles), passé maître du thriller à la française. Cette fois, il s’attaque à la place de l’IA dans notre société, et surtout aux conséquences que cela pourrait avoir. Le tout est bien fait : mise en scène serrée et esthétique comme souvent chez lui, scénario qui tient la route, direction artistique superbe, interprétation solide, avec une Cécile de France parfaite dans le rôle principal et Mylène Farmer prêtant sa voix à l'IA Dalloway. Au final, un thriller réaliste, tendu et un brin paranoïaque, qui nous fait passer un bon moment.
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