Jeunesse (les tourments)
Note moyenne
4,2
13 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Critikat.com
  • L'Humanité
  • La Tribune Dimanche
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Première
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • La Septième Obsession

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

13 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Élie Raufaste

Wang ne craint pas la redondance, parce qu’il ne considère pas, chose rare dans le documentaire, que le réel se réduise à un éventail de situations exemplaires. Il esquisse des portraits, traque ce qui varie dans l’invariable, l’accroc, le trou, l’événement. Or dans Les Tourments, les événements les plus graves sont invisibles.

L'Obs

par Guillaume Loison

Une plongée édifiante au cœur de l’industrie textile en Chine.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Clarisse Fabre

Un chef-d’œuvre.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Gaël Reyre

La vitalité déborde de ce film gorgé de visages sublimes, où l’on découvre une jeunesse lucide qui se bat pour une vie meilleure.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Critikat.com

par Robin Vaz

En filmant l'enrayement de la machine capitaliste et ses effets, Les Tourments, deuxième volet de la trilogie que consacre Wang Bing aux ateliers textiles de la ville de Zhili, se voile d'une émotion plus sombre et accède à des strates encore inexplorées dans Le Printemps.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

L'Humanité

par Samuel Gleyze-Esteban

À force d’immersion obstinée dans les environnements qu’il filme, Wang Bing parvient toujours à rendre au quintuple, pour le cinéma, ces détails de matière.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Même les solidarités ancestrales se délitent devant de telles violences permanentes. Wang Bing filme tout cela au plus près et le résultat est saisissant, fruit de quatre années de montage pour parvenir à restituer les cadences infernales aussi bien qu'une réelle proximité entre filmeurs et filmés.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Les Inrockuptibles

par Arnaud Hallet

En prenant le temps de regarder ses personnages, le film va à rebours complet de l’idée de célérité qui les maintient le nez dans le guidon : tenir la cadence, parler sans cesse de leur rapidité d’exécution, éviter le temps perdu qu’il faudra rattraper tôt ou tard, quitte à y laisser sa santé.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Luc Chessel

"Jeunesse" est à la fois une ode vibrante à la jeunesse de son pays, et une œuvre combative, de contre-propagande absolue, allant à l’encontre de toute image et de tout discours officiel (chinois et mondial) par présentation de la réalité.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Thierry Chèze

Et parce que les tentatives de révolte contre leurs patrons s’éteignent aussi vite qu’elles ne s’allument, racontant de manière implacable l’absence totale d’horizon de ces jeunes gens et la déshumanisation ultra- capitaliste à son extrême. Un chef d’œuvre.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Frédéric Strauss

Wang Bing n’a pas mené une enquête journalistique. C’est de la condition humaine qu’il se fait l’écho, faisant de son film une réflexion sur notre époque. Tournées il y a quelques années déjà, ces images ont une force sur laquelle le temps n’a pas de prise. Elles font de cette plongée dans le capitalisme à la chinoise une expérience unique.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Enfin un cinéma qui prend le temps de regarder les jeunesses chinoises clandestines, exploitées par des patrons sans scrupule dans le textile. Un sans-faute après le premier opus « Jeunesse (le printemps) » qui avait ravi Cannes en 2023.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Septième Obsession

par Jérôme d’Estais

Le premier opus semblait en avoir déçu certains, reprochant au film de Bing une redondance dans les thèmes abordés. JEUNESSE (LES TOURMENTS), noir et âpre, enfonce plus loin et plus profondément encore le clou. Faisant corps avec ceux qu’il filme tout en gardant la bonne distance, le film de Bing déploie ainsi sa complexité et ses ambitions politiques, dévoilant toute sa force horrifique et sa grandeur d’œuvre pharaonique, testament d’une jeunesse sacrifiée sur l’autel de la société de consommation et du capitalisme monstrueux.

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