Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par François Barge-Prieur
À partir d’un meurtre atroce qui a agité la Tunisie en 2015, le cinéaste Lotfi Achour parvient à composer un véritable kaléidoscope de sensations, en nous plongeant dans la psyché meurtrie d’un jeune adolescent. Un grand film, aussi terrifiant que solaire.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Bande à part
par Isabelle Danel
Lofti Achour s’inspire d’une histoire vraie et raconte l’irracontable. Avec un sens inné de la beauté, qui est partout, même là où rôde le mal.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Là, en plongeant ses yeux dans ceux de son jeune acteur, terrassant de vérité, la caméra capte une peine insondable que les mots ne sauraient pleinement exprimer. Alors Lotfi Achour use d’images marquantes, d’une beauté poétique fulgurante, tour à tour rêveuses ou cauchemardesques.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une tragédie déchirante.
L'Obs
par Guillaume Loison
Nonobstant son caractère onirique, rarement un film n’a documenté d’aussi près les répercussions intimes provoquées par un attentat.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Emaillée d'échappées oniriques émouvantes quand le jeune survivant s'adresse au fantôme de son cousin, la dramaturgie nous ramène aux mythes les plus sanglants, aux traumatismes les plus insensés.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le jeune acteur du film, Achraf le survivant, est joué par Ali Helali. Il est bouleversant. On n’est pas près d’oublier son visage, sur lequel se lisent la perte et la souffrance.
Le Figaro
par Etienne Sorin
Inspiré d’un drame réel, ce beau film de Lotfi Achour évoque le traumatisme des victimes du terrorisme djihadiste, laissées-pour-compte et livrées à la barbarie.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Un film fort empreint d’une douceur et d’une poésie contrastant avec la dureté du sujet.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
L’affaire tétanisa la Tunisie. De ce dernier degré de l’infamie, que peut bien faire – sinon un film d’horreur, et encore – le cinéma ? Des œuvres réalisées jusqu’à présent sur ce type d’agissements, celle de Lotfi Achour est la plus convaincante, la plus sensible, la plus belle.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Transfuge
par Tewfik Hakem
Un grand film de purgation.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un grand film absolument bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
La brutalité de l’incarnation et la trivialité de certains détails sont constamment atténuées par des effets abstraits qui finissent par les miner de l’intérieur et reconduire un symbolisme de convention.
Libération
par Didier Péron
Le cinéaste tunisien revient sur une attaque jihadiste qui a bouleversé son pays en 2015, à travers une dramaturgie ténue et un casting criant de vérité.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une proposition déroutante donc qui évoque également, via son personnage principal, la résilience dont il faut faire preuve pour (sur)vivre face aux menaces environnantes.
Première
par Thierry Chèze
Lui choisit de se concentrer sur l’impact psychologique d’un tel traumatisme chez le jeune garçon qui a survécu et passe pour cela par le prisme d’un fantastique distillé avec soin, à hauteur d’un gamin de 13 ans résilient. Et son onirisme poétique ne fait que renforcer la lâcheté et l’horreur du geste initial, dans un équilibre parfait entre douceur et dureté.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
D’un événement tragique et sanglant qui frappa la Tunisie en 2015 (un jeune berger tunisien décapité par des djihadistes), Lotfi Achour tisse un film solaire, aux résonances mythologiques.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
À partir d’un meurtre atroce qui a agité la Tunisie en 2015, le cinéaste Lotfi Achour parvient à composer un véritable kaléidoscope de sensations, en nous plongeant dans la psyché meurtrie d’un jeune adolescent. Un grand film, aussi terrifiant que solaire.
Bande à part
Lofti Achour s’inspire d’une histoire vraie et raconte l’irracontable. Avec un sens inné de la beauté, qui est partout, même là où rôde le mal.
CinemaTeaser
Là, en plongeant ses yeux dans ceux de son jeune acteur, terrassant de vérité, la caméra capte une peine insondable que les mots ne sauraient pleinement exprimer. Alors Lotfi Achour use d’images marquantes, d’une beauté poétique fulgurante, tour à tour rêveuses ou cauchemardesques.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une tragédie déchirante.
L'Obs
Nonobstant son caractère onirique, rarement un film n’a documenté d’aussi près les répercussions intimes provoquées par un attentat.
La Tribune Dimanche
Emaillée d'échappées oniriques émouvantes quand le jeune survivant s'adresse au fantôme de son cousin, la dramaturgie nous ramène aux mythes les plus sanglants, aux traumatismes les plus insensés.
Le Dauphiné Libéré
Le jeune acteur du film, Achraf le survivant, est joué par Ali Helali. Il est bouleversant. On n’est pas près d’oublier son visage, sur lequel se lisent la perte et la souffrance.
Le Figaro
Inspiré d’un drame réel, ce beau film de Lotfi Achour évoque le traumatisme des victimes du terrorisme djihadiste, laissées-pour-compte et livrées à la barbarie.
Le Journal du Dimanche
Un film fort empreint d’une douceur et d’une poésie contrastant avec la dureté du sujet.
Le Monde
L’affaire tétanisa la Tunisie. De ce dernier degré de l’infamie, que peut bien faire – sinon un film d’horreur, et encore – le cinéma ? Des œuvres réalisées jusqu’à présent sur ce type d’agissements, celle de Lotfi Achour est la plus convaincante, la plus sensible, la plus belle.
Transfuge
Un grand film de purgation.
aVoir-aLire.com
Un grand film absolument bouleversant.
Cahiers du Cinéma
La brutalité de l’incarnation et la trivialité de certains détails sont constamment atténuées par des effets abstraits qui finissent par les miner de l’intérieur et reconduire un symbolisme de convention.
Libération
Le cinéaste tunisien revient sur une attaque jihadiste qui a bouleversé son pays en 2015, à travers une dramaturgie ténue et un casting criant de vérité.
Nice-Matin
Une proposition déroutante donc qui évoque également, via son personnage principal, la résilience dont il faut faire preuve pour (sur)vivre face aux menaces environnantes.
Première
Lui choisit de se concentrer sur l’impact psychologique d’un tel traumatisme chez le jeune garçon qui a survécu et passe pour cela par le prisme d’un fantastique distillé avec soin, à hauteur d’un gamin de 13 ans résilient. Et son onirisme poétique ne fait que renforcer la lâcheté et l’horreur du geste initial, dans un équilibre parfait entre douceur et dureté.
Télérama
D’un événement tragique et sanglant qui frappa la Tunisie en 2015 (un jeune berger tunisien décapité par des djihadistes), Lotfi Achour tisse un film solaire, aux résonances mythologiques.