Hanami
Note moyenne
3,3
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Olivier Barlet
Olivier Barlet

329 abonnés 447 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juin 2026
Un premier long métrage d’une rare maîtrise visuelle, où chaque plan semble respirer avec les personnages. Porté par une mise en scène intuitive et une direction de non‑acteurs d’une justesse étonnante, le film parvient à être à la fois très concret et profondément mystérieux. C’est une œuvre sensible et singulière, qui renouvelle le regard sur le Cap‑Vert et impose une cinéaste à suivre. Lire l'intégralité de la critique sur le site d'Africultures.
soulman
soulman

140 abonnés 1 410 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2025
Vu au festival des 3 continents, où il fut couronné, "Hanami" est un beau film qui illustre parfaitement le sentiment que les lusophones désignent par "saudade". Séparation d'une mère et de son enfant, laquelle grandit dans la famille de son père sur l'île du Cap-Vert, mélancolie par rapport à des moments que la fillette imagine plus qu'elle se les remémore, faute de les avoir vécus, l’œuvre embrasse différents thèmes, parcourant des paysages variés, tant mentaux que visuels.
La construction de ce premier long-métrage est sans doute trop complexe, trop ambitieuse, pour que le spectateur puisse ressentir toutes les émotions qui affleurent au fil du récit. C'est la limite de "Hanami" mais aussi la naissance d'une réalisatrice dont on attend le prochain film avec intérêt.
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2025
Très belles images, avec des cadrages léchés et souvent originaux, excitant la curiosité du spectateur. Nana superbe à tous les stades de sa jeune vie...
Le Cap Vert, comme toutes les îles éloignées (je ne pense pas qu'Oléron tombe dans cette catégorie) compte autant de "ressortissants" dispersés dans le monde -qui se définissent eux-mêmes comme tels- que d'habitants vivant sur place. C'est vrai de la Corse, de chacun des DOM français, des Seychelles etc... Ceci donne aux îliens un rapport au Monde tout particulier qui imbibe le film
Bourbon9
Bourbon9

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4,0
Publiée le 29 novembre 2025
Film d’une fulgurante lenteur.
Une histoire de femmes racontée avec une subtilité toute particulière.
Une féerie d images qui nous prends tout entier.
Morabeza
Morabeza

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2,0
Publiée le 12 juillet 2026
Belles images mais film assez lent et offensant pour les filles de Santiago ou celles avec des cheveux crépus avec des propos comme spoiler: "Tes cheveux ressemblent a des racines de polon" (sous entendu compliqués ou emmelés, pas valorisant de dire cela à une petite fille noire ! Vous pensez aux petites filles ressemblant à Nana qui vont voir le film ? ou encore (Tu as les cheveux comme une badia). Sous entendre que les capverdiennes de Santiago ont forcément les cheveux crépus, bonjour les stéréotypes datant du temps des colons et une attaque à peine voilée destinée à l'ile voisine... Petit rappel "badia" est un terme péjoratif issu de l'esclavage et provenant des colons portugais, continuer à utiliser ces termes de nos jours, bref... Certains acteurs semblent bien choisi, pour montrer qu'a Fogo "On a de beaux cheveux" (stéréotype bien ancré dans la culture capverdienne). Cf. la scène de la dame qui brosse ses longs cheveux de raiponce pendant un long moment (rien ne sert que la scène dure aussi longtemps, ça n'apporte rien au film, ça fait vraiment prouving, du genre regardez mes longs/beaux cheveux...).


Dommage, cela aurait pu être un bon film capverdien, mais vu les propos texturistes, je ne recommandes pas, on sent que la réalisatrice n'est pas déconstruite de certains biais racistes et cela se ressent à travers les idées qu'elle essaie de véhiculer dans son film...
FaRem

10 579 abonnés 11 568 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 avril 2026
"Hanami" raconte l'histoire de Nana, une enfant abandonnée par sa mère, de sa naissance à son arrivée à l'adolescence. Un récit de passage à l'âge adulte à Fogo, une île volcanique du Cap-Vert. Un cadre important pour montrer comment l'environnement qui nous entoure nous façonne. Au-delà de Nana, qui n'a pas des envies d'ailleurs, c'est une lettre d'amour de Denise Fernandes pour ses terres d'origine. Ce n'est pas une surprise si le film est visuellement beau, mais le contenu laisse vraiment à désirer. Il n'y a pas vraiment de développement tandis que Nana n'a rien de spécial. La réalisatrice compense par toutes sorties d'artifices. Il y a du réalisme magique, du surréalisme, du folklore, des symboles, etc. C'est un peu cache-misère, car c'est vraiment ennuyeux.
traversay1

4 488 abonnés 5 391 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mai 2026
Réalisatrice suisse, Denise Fernandes fait partie de la très importante diaspora capverdienne qui dépasse de loin le chiffre de la population du pays. Il n'est pas étonnant que son premier long métrage, Hanami, prenne pour thème l'exil, mais vu du côté de ceux qui restent. Cependant, la cinéaste, dans cette oeuvre contemplative, et c'est un euphémisme, entend bien ne pas se cantonner aux clichés en la matière. "Partir ne signifie pas forcément cesser d'aimer et rester ne signifie pas forcément cesser de rêver" : cette phrase résume bien le propos du film, situé sur l'île volcanique de Fogo. Les paysages sont spectaculaires et permettent de ne pas trop s'impatienter devant une narration pas toujours aisément compréhensible, bien qu'une éclaircie apparaisse peu avant le dénouement. Hanami se situe résolument du côté de la poésie et assez souvent de celui du réalisme magique, dans cette histoire de fille abandonnée par sa mère à la naissance, qui commence dans le ventre de cette dernière et se poursuit ensuite à l'enfance puis à l'adolescence. Montgolfière d'or du Festival des trois continents à Nantes, en 2024, et primé également à Locarno, le film doit s'apprécier avant tout en tant qu'expérience sensorielle et visuelle, une manière de dire qu'il requiert une attention exigeante.
velocio

1 540 abonnés 3 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2026
C’est par la musique et, tout particulièrement, grâce à Cesaria Evora, que le Cap Vert a commencé à se faire connaître dans le monde entier. Cette année, la Coupe du Monde a permis à ce petit pays de 500 00 habitants de se faire connaître dans le monde du football. Espérons que ce très beau film contemplatif qu’est "Hanami" contribue à faire connaître le Cap Vert au monde des cinéphiles. Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
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