Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Une saisissante étude des états d'âme politiques de la jeunesse.
Elle
par Françoise Delbecq
Une merveilleuse à la force de l'amitié.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Deux lycéens d’origine coréenne réagissent différemment à la surveillance de plus en plus contraignante exercée par leur directeur. Avec, en toile de fond de ce premier long métrage prometteur de Neo Sora, le racisme systémique.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Point
par D.D
Pas une dystopie de plus, mais le portrait vibrant d'une génération fragile mais décidée malgré tout à résister.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Bien plus qu’une dystopie.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Olivier Lamm
L’emboîtement façon poupées russes de la petite offense autoritaire dans la grande fonctionne au-delà de la parabole et Happyend finit en grand petit film sur la fin de l’adolescence, en empathie intégrale avec ses rebels et les mots de l’hymne visionnaire de la contre-culture japonaise (...).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par A.P.
On notera enfin le talent avec lequel Sora invite les spectateurs à partager le temps de ses lycéens, dont les déambulations urbaines donnent lieu à des tableaux architecturaux splendides.
Paris Match
par Yannick Vely
Une belle réussite, sorte de version moderne du culte « Typhoon Club » de Shinji Somai - le réalisateur cite aussi les cinéastes taïwanais Edward Yang (« A Brighter Summer Day ») et Tsai Ming-Liang (« Les Rebelles du Dieu Néon ») comme références.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Thibault Morand
Happyend peut sembler un peu long et donne parfois l'impression d'être une succession de sketchs. Mais la mise en scène fait tenir le tout.
So Film
par Alice De Brancion
Le cinéaste capte avec finesse et douceur ces corps qui se frôlent et se réchauffent, baignés dans une lumière ouatée.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Cet objet américano-japonais est une merveille anticipatrice sur l’amitié, l’amour et la formidable énergie de la jeunesse pour faire changer le monde.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Derrière les apparences d’une comédie révoltée et amère sur l’apprentissage du libre arbitre et de la désobéissance citoyenne, le cinéaste cisèle d’une écriture toute en coupes sèches, cassures émotionnelles et ellipses narratives laissant libre cours à de nombreuses interprétations, un portait étranglé de cet âge charnière, tiraillé entre peurs de ses désirs, dénis de soi et quête de personnalité. Un auteur à suivre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par M. Jo.
Si, sur le terrain de la fable politique, le film se montre un peu démonstratif, il se rattrape sur le terrain du portrait d’une jeunesse japonaise qu’on a rarement vue ainsi : métissée et politisée.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Porté par une mise en scène gracieuse et inventive, “Happyend” transcende la dystopie en chronique sur la révolte adolescente.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Thierry Chèze
Un premier opus plus que prometteur.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Ce film d’anticipation japonais condense toutes les préoccupations actuelles (émeutes contre le gouvernement, racisme, violence, atteinte à la liberté d’expression) dans un récit témoignant d’un état d’urgence mais sans qu’on ressente la moindre angoisse, tant la progression narrative est lente.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
CinemaTeaser
Une saisissante étude des états d'âme politiques de la jeunesse.
Elle
Une merveilleuse à la force de l'amitié.
L'Humanité
Deux lycéens d’origine coréenne réagissent différemment à la surveillance de plus en plus contraignante exercée par leur directeur. Avec, en toile de fond de ce premier long métrage prometteur de Neo Sora, le racisme systémique.
Le Point
Pas une dystopie de plus, mais le portrait vibrant d'une génération fragile mais décidée malgré tout à résister.
Les Fiches du Cinéma
Bien plus qu’une dystopie.
Libération
L’emboîtement façon poupées russes de la petite offense autoritaire dans la grande fonctionne au-delà de la parabole et Happyend finit en grand petit film sur la fin de l’adolescence, en empathie intégrale avec ses rebels et les mots de l’hymne visionnaire de la contre-culture japonaise (...).
Mad Movies
On notera enfin le talent avec lequel Sora invite les spectateurs à partager le temps de ses lycéens, dont les déambulations urbaines donnent lieu à des tableaux architecturaux splendides.
Paris Match
Une belle réussite, sorte de version moderne du culte « Typhoon Club » de Shinji Somai - le réalisateur cite aussi les cinéastes taïwanais Edward Yang (« A Brighter Summer Day ») et Tsai Ming-Liang (« Les Rebelles du Dieu Néon ») comme références.
Positif
Happyend peut sembler un peu long et donne parfois l'impression d'être une succession de sketchs. Mais la mise en scène fait tenir le tout.
So Film
Le cinéaste capte avec finesse et douceur ces corps qui se frôlent et se réchauffent, baignés dans une lumière ouatée.
aVoir-aLire.com
Cet objet américano-japonais est une merveille anticipatrice sur l’amitié, l’amour et la formidable énergie de la jeunesse pour faire changer le monde.
L'Obs
Derrière les apparences d’une comédie révoltée et amère sur l’apprentissage du libre arbitre et de la désobéissance citoyenne, le cinéaste cisèle d’une écriture toute en coupes sèches, cassures émotionnelles et ellipses narratives laissant libre cours à de nombreuses interprétations, un portait étranglé de cet âge charnière, tiraillé entre peurs de ses désirs, dénis de soi et quête de personnalité. Un auteur à suivre.
Le Monde
Si, sur le terrain de la fable politique, le film se montre un peu démonstratif, il se rattrape sur le terrain du portrait d’une jeunesse japonaise qu’on a rarement vue ainsi : métissée et politisée.
Les Inrockuptibles
Porté par une mise en scène gracieuse et inventive, “Happyend” transcende la dystopie en chronique sur la révolte adolescente.
Première
Un premier opus plus que prometteur.
Le Journal du Dimanche
Ce film d’anticipation japonais condense toutes les préoccupations actuelles (émeutes contre le gouvernement, racisme, violence, atteinte à la liberté d’expression) dans un récit témoignant d’un état d’urgence mais sans qu’on ressente la moindre angoisse, tant la progression narrative est lente.