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3,0
Publiée le 27 décembre 2024
« Vivre comme un loup avec les loups. » En se joignant à un groupe de chasseurs, Nina accepte de suivre leurs règles. Une intégration facile jusqu'à un certain incident... Avec son premier long-métrage, Annick Blanc nous met face à nos attentes et à nos préjugés pour nous surprendre avec une histoire qui n'emprunte jamais la voie attendue ou celle de la facilité. Tout ne m'a pas convaincu et certains aspects de l'histoire m'ont davantage parlé que d'autres, mais j'ai apprécié ce mélange entre les genres et cette altération de la réalité. Le fond de l'histoire est très simple avec cette masculinité toxique et cette responsabilité hiérarchique, mais ce n'est ni linéaire ni totalement prévisible. Le concept méritait probablement un scénario un peu plus peaufiné et une durée plus longue pour explorer toutes les idées, mais c'est un premier film intéressant avec une bonne dynamique de groupe et une ambiance visuelle et atmosphérique convaincante.
Ce film est une plaie... je l'avais choisi pour le chalet en espérant trouver un endroit magique dans les bois pour qu'il me rappelle le nid d'amoureux que nous a loué ma jolie Lily mais j'ai été bien refroidi.. et oui car l'endroit est immonde mais surtout le film est mauvais.. c'est vulgaire, raccoleur, pas accrocheur et nous nous sommes ennuyés à mourir et pour notre première soirée TV c'est dramatique et je m'en veux.. le charme du Québec n'aura pas opéré loin de là... un raté, un énorme ! Désolé...
Ayant vu ce film sur invitation dans un festival du film Canadien je ne "spolierais" pas mais je n'ai pas aimé, il faut être Canadien pour bien comprendre leur élocutions, dommage,
Film canadien (Québec) sans queue, ni tête. Le scénario est lamentable et tient sur une feuille A4. Les dialogues sont nazes, les protagonistes sont des caricatures de chasseurs, les scènes sont pathétiques, c'est affligeant de médiocrité. Je pensais voir un genre de "Revenge" ( film réalisé par Coralie Fargeat avec Matilda Lutz), mais ici on a droit qu'à une fête ringarde en forêt avec les saoulards de service.spoiler: Il y a une forme de bizutage et un pauvre bougre qui se fait tirer dessus par accident . Le seul effet spécial (un chevreuil) est complètement raté. C'est très pauvre en tout (dialogues, action, intérêt, histoire).
Je l'ai regardé jusqu'à la fin, quelques surprises c'est un monde clos avec des décisions qui ne sortiront pas de la cabane de chasseur pas facile ça leur laissera des traces mais la fille s'intègre bien dans l'équipe. Un peu psycho mais ça se regarde bien
Le scénario de Jour de chasse demande beaucoup d'indulgence en enchaînant maladroitement des scènes peu crédibles. L'idée est de jeter une fille en pâture dans une meute de chasseurs au cœur de la forêt québécoise, lesquels prédateurs ne se privent pas de laisser libre cours à leur testostérone. Le film ne va pas exactement dans la direction où on l'attendait, ni dans la dénonciation trop attendue du machisme toxique ni dans le récit de survie, mais ses partis pris narratifs, en cherchant un soupçon d'originalité, se heurtent à l'écueil de l'incohérence psychologique, dans une suite d'événements absurdes. Jour de chasse paraît même hésiter à emprunter des routes lynchéennes, au gré de séquences oniriques assez gratuites. Les personnages sont totalement dénués de profondeur et ne fonctionnent qu'en groupe face à un corps étranger dans ce microcosme, spoiler: puis bientôt deux, de dernier surgi de nulle part et hautement symbolique, comme de bien entendu. Rien ne fonctionne dans ce film court, mais sans continuité, qui tente de temps à autre de se donner une prétention artistique, en additionnant des ralentis signifiants et inutiles. Reste la nature, indomptable et majestueuse, qui semble se moquer de ces gesticulations humaines pathétiques. Nous aussi, on s'ennuie (un peu) et on s'en désintéresse (largement).