Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
Agi remplit le temps comme elle remplit sa voiture, à bloc, pour aider l’amie et s’aider elle à différer l’heure de retrouver sa vie. Ce suspens-là forme le mouvement volatil de doutes à demi exprimés entre deux chargements. Le film parvient à saisir ce qu’il y a de plus proche du sentiment de précarité qui étreint quelqu’un qui part, surtout si c’est la femme.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Autour d’une structure répétitive - à la fois singularité et limite du film - et d’un déménagement - une femme quitte le père de ses enfants - Zsófia Szilágyi livre une réflexion d’un réalisme cru à la portée métaphysique, identitaire - et en creux politique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Caroline Besse
Les allers-retours de Klára, quittant son mari, entre son foyer et son nouveau logis. À chaque trajet, autant de variations, sous l’œil de l’amie Ágie.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Ouest France
par La Rédaction
Un récit qui échoue à tenir la distance.
Première
par Thierry Chèze
Zsofia Szilagyi assume à 100% un parti pris de narration répétitive et de naturalisme qui captive dans un premier temps mais peine à tenir la distance sur 90 minutes. Car ce qu’on y voit et ce qu’on imagine se dérouler dans les têtes des protagonistes finit par devenir trop lisible.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Monde
par J. Ma.
On entrevoit l’idée derrière le projet : l’assommante trivialité d’un événement tragique dont personne ne saurait dire la raison. Pas certain qu’on brûle d’en partager l’inanité ni la souffrance.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Libération
Agi remplit le temps comme elle remplit sa voiture, à bloc, pour aider l’amie et s’aider elle à différer l’heure de retrouver sa vie. Ce suspens-là forme le mouvement volatil de doutes à demi exprimés entre deux chargements. Le film parvient à saisir ce qu’il y a de plus proche du sentiment de précarité qui étreint quelqu’un qui part, surtout si c’est la femme.
Les Fiches du Cinéma
Autour d’une structure répétitive - à la fois singularité et limite du film - et d’un déménagement - une femme quitte le père de ses enfants - Zsófia Szilágyi livre une réflexion d’un réalisme cru à la portée métaphysique, identitaire - et en creux politique.
Télérama
Les allers-retours de Klára, quittant son mari, entre son foyer et son nouveau logis. À chaque trajet, autant de variations, sous l’œil de l’amie Ágie.
Ouest France
Un récit qui échoue à tenir la distance.
Première
Zsofia Szilagyi assume à 100% un parti pris de narration répétitive et de naturalisme qui captive dans un premier temps mais peine à tenir la distance sur 90 minutes. Car ce qu’on y voit et ce qu’on imagine se dérouler dans les têtes des protagonistes finit par devenir trop lisible.
Le Monde
On entrevoit l’idée derrière le projet : l’assommante trivialité d’un événement tragique dont personne ne saurait dire la raison. Pas certain qu’on brûle d’en partager l’inanité ni la souffrance.