Note moyenne
3,2
30 titres de presse
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20 Minutes
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Abus de Ciné
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Closer
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Elle
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Femme Actuelle
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L'Humanité
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Le Figaro
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Le Parisien
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Franceinfo Culture
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Le Journal du Dimanche
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Nice-Matin
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Ouest France
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Version Femina
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Critikat.com
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Un casting trois étoiles pour un jeu de massacre réjouissant.
Abus de Ciné
Intelligemment, cette comédie déchaînée scrute les petits détails qui révèlent les avantages des uns [...] et les difficultés des autres, en même temps que les arrangements des uns et des autres avec la légalité. Un régal de réparties et de jeux d’acteurs pour, on l’espère, un futur succès en salles.
Closer
Un jeu de massacre jubilatoire !
Elle
Une savoureuse satire sociale.
Femme Actuelle
Une comédie qui tient la route, bien jouée.
L'Humanité
Coup de cœur pour Classe moyenne, comédie noire et anticapitaliste où un couple de prolétaires se révolte contre la famille bourgeoise dont ils gardent la résidence secondaire.
Le Figaro
Le réalisateur Antony Cordier fait prendre à ses personnages des directions inattendues. Laurent Lafitte, comme toujours exceptionnel, hisse vers le haut ses compagnons de jeu.
Le Parisien
Très bien écrite, cette comédie enchaîne les situations et les dialogues jouissifs, portés par six comédiens géniaux.
Le Point
Laurent Lafitte, pédant (il se gargarise de citations latines) et odieux à souhait, excelle dans la mesquinerie et le mépris. Dans Classe moyenne, Antony Cordier (Gaspard va au mariage) transforme la bonne vieille lutte des classes en une grinçante comédie noire aux faux airs de Parasite et de Sans filtre.
Les Inrockuptibles
On retrouve un plaisir devenu rare au cinéma, de jubiler devant une comédie extrêmement tenue et écrite, où toutes les situations sont posées avec un grand sens du rythme, pour préparer l’explosion finale.
Paris Match
Depuis le temps qu’il s’amuse à exploser les conventions régissant les rapports humains (« Douches froides », « Happy few »), l’auteur-réalisateur Antony Cordier atteint avec « Classe moyenne » l’apogée de son art.
Télé 2 semaines
Réjouissante, cette comédie nous régale avec ses coups bas délicieusement retors et ses dialogues grinçants.
Télé Loisirs
Cette comédie nous régale avec ses coups bas délicieusement retors, ses dialogues grinçants et ses acteurs, parfaits.
Télérama
Une satire sociale truculente.
aVoir-aLire.com
Subversif, drôle et magnifiquement porté par les acteurs, Classe moyenne ne manque ni de peps ni de charme. Une réussite incontestable qui allie habilement le rire et le cynisme.
Franceinfo Culture
Si cette peinture de la bourgeoisie est plutôt réussie, avec des dialogues bien écrits, des décors très raccords et un casting bien choisi, l'intrigue, un peu poussive, n'a pas l'air de trop savoir où elle va, ni sur quoi elle veut conclure. Ce flottement finit par faire glisser le film dans une farce un peu forcée et par lui faire perdre sa légèreté, ses nuances et sa drôlerie, dans la dernière partie.
Le Journal du Dimanche
Les comédiens s’amusent à camper des personnages détestables qui s’injurient sous un soleil de plomb, dans un dispositif un peu théâtral qui lorgne du côté de Parasite (2019), de Bong Joon-ho. Laurent Lafitte, avec son sourire carnassier, son mépris et son cynisme à toute épreuve, est excellent.
Nice-Matin
Au-delà de son ton et de son esprit libre, le long-métrage soulève des questions pertinentes autour de la lutte des classes et plus précisément sur le rapport qu'elles entretiennent. Décapant.
Ouest France
Anthony Cordier réussit à faire monter la pression et la détestation tout en nous faisant rire. On aime moins cette version piscine et rosé de Parasite de Bong Joon-ho, ne va pas toujours au bout de sa proposition et louvoie entre comédie satirique et drame social.
Sud Ouest
Dans cette cohabitation forcée, en vase clos, les masques tombent, la colère gronde et sans ouverture au dialogue, l'issue ne peut être que tragique. Décapant.
Télé 7 Jours
Dommage que le couple Ramzy Bedia-Laure Calamy, vu leur pedigree, soit à la traîne dans la férocité mariole. Le jeu de massacre n'en aurait été que plus savoureux.
Version Femina
Poussant habilement les curseurs, Antony Cordier offre à ses six acteurs l’occasion de briller dans un huis clos déjanté.
Critikat.com
Un film plutôt manqué, dont les éclats comiques reposent exclusivement sur la qualité de l'interprétation et l'efficacité de quelques répliques.
L'Obs
Au fiel savoureux de la première partie succède un final en accéléré, pessimiste et malaisant, qui se révèle contre-productif.
La Tribune Dimanche
Au fil du film, la machine s'emballe, virant le plus souvent au grotesque, multipliant les scènes de crudité violente. La charge qui se veut corrosive n'en devient que caricaturale et lourde.
Les Fiches du Cinéma
Classe moyenne est un divertissement qui manque de cette profondeur capable de transformer une satire en brûlot mémorable. Le film mord mais sans entamer la chair de son sujet.
Libération
Portée par des comédiens d’enfer, la satire sociale s’épuise dans un scénario lourdingue qui annule sa charge politique.
Première
Après une mise en place énergique plutôt marrante, Cordier cherche à tout prix le point de rupture. S’il distille du malaise par la domination (y compris sexuelle), il ne cesse de rectifier le tir comme s’il lui fallait prendre le soin de punir les fautes supposées des uns et des autres. Jusqu’à un final bien balourd qui met la balle au centre. Moyen.
Cahiers du Cinéma
Dans ce huis clos doré option soleil du Sud, les fourberies qui opposent les deux familles, au-delà de quelques humiliations physiques très littérales, sont judiciaires, répétitives et rébarbatives, chacun cherchant à gagner ou à économiser le maximum d’argent.
Le Monde
Comme il est plus cinégénique de filmer la querelle de classes de la Côte d’Azur, les travellings clinquants vont bon train entre deux dialogues fonctionnels. A tel point que l’on se demande si le film se moque bien de la bourgeoisie, où s’il ne l’admire pas secrètement dans le reflet de sa piscine.