Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
22 critiques presse
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Loin de vouloir à tout prix amplifier les fétiches du giallo d’un film à l’autre, ces alchimistes charnels du langage filmique sont bel et bien à rapprocher de l’art vertigineux d’un certain Satoshi Kon, et il aura fallu attendre ce quatrième film – de très loin le plus abouti – pour prouver à quel point ils pouvaient en égaler le génie […] Avec ce chef-d’œuvre ultime, Hélène Cattet et Bruno Forzani ont tout pulvérisé sur leur passage.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
par La Rédaction
Ses souvenirs, qui refont surface, sont aussi les réminiscences des référentiels qui ont nourri Hélène Cattet et Bruno Forzani. Ce faisant, ils aboutissent à un film dense, multipliant les niveaux de lecture et les couches de plaisir, à la fois anachronique et intemporel. Reflet dans un diamant mort fait voler en éclats les réserves que nous avions sur leurs œuvres précédentes pour se poser objet de cinéma impressionnant et vertigineux.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Monde
par Clarisse Fabre
Un bijou visuel qui déconstruit le film d’agent secret.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par David Mikanowski
Un thriller hallucinant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Dans Reflet dans un Diamant mort l’histoire ne s’arrête pas, elle fait bien mieux : elle ne commence jamais. Ce que vous voyez à l’écran n’est déjà plus qu’une ombre, un écho, une trace qui persiste. «C’était Reflet dans un diamant mort.» Plus beau film d’un monde qui n’existe pas, sur lequel on se retourne une dernière fois.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Sacha Rosset
Un film qu'aurait aimé faire tout lecteur assidu de MadMovies.
Paris Match
par Yannick Vely
Le film le plus dément de l’année.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Nicolas Bauche
Sous ses airs de giallo mâtiné de James Bond ne réflexion sur le cinéma de genre et le pouvoir de l'image, entre arme au poing et sang qui gicle.
Transfuge
par Serge Kaganski
Un feu d'artifice de pure mise en scène.
Bande à part
par Olivier Pélisson
La science des couleurs saturées, de la construction graphique, de l’esthétique poussée à son extrême et du montage savant, alimente ce vertige autour du rouge, du latex noir, du soleil éclatant et de l’éclat du diamant. C’est un véritable balancement entre le plaisir nostalgique du cinoche rétro, et sa remise au goût du jour par un tandem de prestidigitateurs filmiques, inventifs et passionnés.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Un hallucinant kaléidoscope pop et expérimental qui transcende le genre de l’eurospy avec autant d’amour que d’humour.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Les Inrockuptibles
par Thibault Lucia
Des décors luxueux aux gadgets sophistiqués, Reflet dans un diamant mort renoue de manière récréative avec des archétypes qui, une fois régénérés, outrepassent la dichotomie classique entre le bien et le mal.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par La Rédaction
Un film expérimental peuplé de références à la beauté formelle somptueuse.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Cette parodie des films d’espionnage d’aventure à la James Bond désarçonne autant qu’elle reste gravée longtemps dans la mémoire, tant l’inventivité et l’originalité sont à leur comble. Franchement, un film détonnant.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Avec humour et inventivité, le retravail maniériste est mis au service de la critique d’une virilité surannée. Pourtant, la menace principale qui pèse sur ce formalisme reste celle de l’effacement. Chaque image ne recherche que sa propre jouissance, immédiatement concurrencée et niée par la suivante.
Critikat.com
par Alexandre Moussa
Si le film retrouve fréquemment les frissons ludiques du cinéma bis, il tend aussi à dévitaliser ce dernier à force de maîtrise distanciée.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Guillaume Loison
C’est beau, inventif, vertigineux, bien qu’à s’enrouler sur lui-même ce délire maniériste devient un tantinet suffocant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Le récit, déconstruit façon puzzle, convoque les souvenirs du héros, entre fantasmes et réalité. Tant pis si on ne comprend pas tout, le travail visuel et sonore des cinéastes-plasticiens est colossal. On lâche prise devant ce film kaléidoscopique, hypnotique et magnétique.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Michel Valentin
Un concept très intéressant, mais peu avantagé par un scénario bien trop cryptique, voire par moments incompréhensible. Dommage pour l’histoire mais, sinon, quelle beauté sur l’écran !
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Cattet/Forzani signent un bel objet au récit labyrinthique, visuellement splendide, mais où l’émotion a du mal à poindre sous la virtuosité graphique.
Première
par Frédéric Foubert
A la fois amoureux et critique, expérimental et ironique (en gros, c’est comme si Satoshi Kon avait réalisé un OSS 117), le film vibre d’une extraordinaire pulsion de vie cinéphile. Les formes passées ne sont pas mortes : si on les regarde sous un nouvel angle, elles peuvent être rediscutées, revivifiées, ressuscitées, et rebondir ainsi à l’infini.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Le montage frénétique, les acteurs en cabotinage constant et la violence extrême provoquent une fascination pour ce film pas comme les autres, qui pourra autant agacer que passionner.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
Loin de vouloir à tout prix amplifier les fétiches du giallo d’un film à l’autre, ces alchimistes charnels du langage filmique sont bel et bien à rapprocher de l’art vertigineux d’un certain Satoshi Kon, et il aura fallu attendre ce quatrième film – de très loin le plus abouti – pour prouver à quel point ils pouvaient en égaler le génie […] Avec ce chef-d’œuvre ultime, Hélène Cattet et Bruno Forzani ont tout pulvérisé sur leur passage.
Culturopoing.com
Ses souvenirs, qui refont surface, sont aussi les réminiscences des référentiels qui ont nourri Hélène Cattet et Bruno Forzani. Ce faisant, ils aboutissent à un film dense, multipliant les niveaux de lecture et les couches de plaisir, à la fois anachronique et intemporel. Reflet dans un diamant mort fait voler en éclats les réserves que nous avions sur leurs œuvres précédentes pour se poser objet de cinéma impressionnant et vertigineux.
Le Monde
Un bijou visuel qui déconstruit le film d’agent secret.
Le Point
Un thriller hallucinant.
Libération
Dans Reflet dans un Diamant mort l’histoire ne s’arrête pas, elle fait bien mieux : elle ne commence jamais. Ce que vous voyez à l’écran n’est déjà plus qu’une ombre, un écho, une trace qui persiste. «C’était Reflet dans un diamant mort.» Plus beau film d’un monde qui n’existe pas, sur lequel on se retourne une dernière fois.
Mad Movies
Un film qu'aurait aimé faire tout lecteur assidu de MadMovies.
Paris Match
Le film le plus dément de l’année.
Positif
Sous ses airs de giallo mâtiné de James Bond ne réflexion sur le cinéma de genre et le pouvoir de l'image, entre arme au poing et sang qui gicle.
Transfuge
Un feu d'artifice de pure mise en scène.
Bande à part
La science des couleurs saturées, de la construction graphique, de l’esthétique poussée à son extrême et du montage savant, alimente ce vertige autour du rouge, du latex noir, du soleil éclatant et de l’éclat du diamant. C’est un véritable balancement entre le plaisir nostalgique du cinoche rétro, et sa remise au goût du jour par un tandem de prestidigitateurs filmiques, inventifs et passionnés.
Ecran Large
Un hallucinant kaléidoscope pop et expérimental qui transcende le genre de l’eurospy avec autant d’amour que d’humour.
Les Inrockuptibles
Des décors luxueux aux gadgets sophistiqués, Reflet dans un diamant mort renoue de manière récréative avec des archétypes qui, une fois régénérés, outrepassent la dichotomie classique entre le bien et le mal.
Ouest France
Un film expérimental peuplé de références à la beauté formelle somptueuse.
aVoir-aLire.com
Cette parodie des films d’espionnage d’aventure à la James Bond désarçonne autant qu’elle reste gravée longtemps dans la mémoire, tant l’inventivité et l’originalité sont à leur comble. Franchement, un film détonnant.
Cahiers du Cinéma
Avec humour et inventivité, le retravail maniériste est mis au service de la critique d’une virilité surannée. Pourtant, la menace principale qui pèse sur ce formalisme reste celle de l’effacement. Chaque image ne recherche que sa propre jouissance, immédiatement concurrencée et niée par la suivante.
Critikat.com
Si le film retrouve fréquemment les frissons ludiques du cinéma bis, il tend aussi à dévitaliser ce dernier à force de maîtrise distanciée.
L'Obs
C’est beau, inventif, vertigineux, bien qu’à s’enrouler sur lui-même ce délire maniériste devient un tantinet suffocant.
Le Journal du Dimanche
Le récit, déconstruit façon puzzle, convoque les souvenirs du héros, entre fantasmes et réalité. Tant pis si on ne comprend pas tout, le travail visuel et sonore des cinéastes-plasticiens est colossal. On lâche prise devant ce film kaléidoscopique, hypnotique et magnétique.
Le Parisien
Un concept très intéressant, mais peu avantagé par un scénario bien trop cryptique, voire par moments incompréhensible. Dommage pour l’histoire mais, sinon, quelle beauté sur l’écran !
Les Fiches du Cinéma
Cattet/Forzani signent un bel objet au récit labyrinthique, visuellement splendide, mais où l’émotion a du mal à poindre sous la virtuosité graphique.
Première
A la fois amoureux et critique, expérimental et ironique (en gros, c’est comme si Satoshi Kon avait réalisé un OSS 117), le film vibre d’une extraordinaire pulsion de vie cinéphile. Les formes passées ne sont pas mortes : si on les regarde sous un nouvel angle, elles peuvent être rediscutées, revivifiées, ressuscitées, et rebondir ainsi à l’infini.
Télérama
Le montage frénétique, les acteurs en cabotinage constant et la violence extrême provoquent une fascination pour ce film pas comme les autres, qui pourra autant agacer que passionner.