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Alyne Elbaz
1 critique
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1,0
Publiée le 13 avril 2026
La bande annonce promettait une comédie romantique distrayante avec 2 beaux et bons acteurs. Quelle déception !!! Creux, insipide, ennuyeux, long en dépit de sujets qui auraient mérité tellement mieux comme traitement ! J'ai pour ma part découvert et beaucoup apprécié le jeu de la sublime Zendaya, en revanche assez déçue par celui du charmant Robert Pattinson... 9€ et 2 heures de temps perdus
Une fresque londonienne très agréable, dont j’ai aimé l’esthétique impeccable, le comique subtil et le jeu touchant du couple Zendaya / Pattinson. Un léger ventre mou qui apparaît vers les 2/3 mais très vite oublié!
Ma première visualisation du film, je me suis dit : "Mais qu'est-ce que c'est que ça ?!..." et ensuite je me suis rappelé que Kristoffer Borgli avait réalisé "Dream Scenario" avec Nicolas Cage... J'ai été "rassuré" tous ce qui se passe dans le film parait un peu apocalyptique, mais qui sait ?!... ça pourrait très bien arriver à n'importe qui. En tout cas une Dramédie, qui ne laissera pas indifférent. Zendaya, Robert Pattison ne sont plus à présenter, et je suis heureux de voir qu' Alana Haim continue sa carrière d'actrice, révélée par Paul Thomas Anderson dans "Licorice Pizza", puis "Une bataille après l'autre" . Un film à voir mais, ames sensibles s'abstenir !...
Un film un peu déstabilisant. Etrangement monté, mêlant passé et présent et images d'un futur hypothétique, il accumule moments de vulnérabilité, et longueurs dont on se serait bien passées. Le fond du sujet est pourtant intéressant ; peut-on tout dire à la personne que l'on aime ? Doit-on tout accepter de la personne que l'on aime ? spoiler: Pour moi, il est dommage de traiter d'un secret pareil - l'envie de se lancer dans un massacre en sachant qu'on va y rester, mais de ne pas se pencher plus longtemps sur les causes du malheur de la jeune Emma, et de ce qui l'a amené à souhaiter commettre l'irréparable.
Ce n'est pas très bien joué, le film a du mal à convaincre à commencer par l'histoire d'amour entre les deux protagonistes. L'histoire aurait dans doute été plus crédible si cela avait son histoire à lui plutôt qu'à elle. Un film totalement dispensable.
Un film qui m'a permis de découvrir Robert Pattinson, que je n'avais vu que dans Harry Potter, et j'ai été impressionnée. Pour le reste, je pense que le film a beaucoup plus de résonnance aux États-Unis.
Franchement, c’était vraiment nul. C’est comme quelqu’un qui raconte des blagues qui ne font pas rire, avec des trucs débiles. Au début, j’ai commencé à regarder en me disant que ça allait peut-être démarrer, que ce n’était pas possible que tout le film soit comme ça. Mais en fait, ça n’a jamais vraiment commencé. Finalement, c’était pourri du début à la fin. À la fin, on n’était plus que cinq dans la salle. C’était vraiment nul, nul
The Drama repose sur un point de départ qui peut sembler excessif, voire un peu décevant dans la manière dont il lance son conflit. Pourtant, le duo Zendaya / Pattinson parvient à nous embarquer grâce à une belle alchimie, et le film séduit autant par l’intelligence de son montage que par l’attachement qu’il suscite pour ce couple malmené. À travers cette situation, le film interroge avec finesse l’équilibre entre émotions et raison dans une relation, en faisant peser le doute sur ce qui relève du fait ou de l’intention. Le film aurait sans doute gagné à aller plus loin dans cette réflexion pour marquer durablement les esprits. insta : maxfaitsoncinema
The Drama tient sur un aveu, fragile comme une fissure dans un mur encore debout. Tout pourrait s’effondrer. Mais rien ne cède vraiment.
Zendaya et Robert Pattinson habitent ce déséquilibre avec justesse. Ils y croient, et nous aussi. Leur duo porte le film, lui donne une vérité presque dérangeante. Pourtant, cette vérité reste contenue, comme retenue au bord de quelque chose qui n’arrive jamais.
Le film promet un vertige moral, mais choisit la mesure. Il esquisse le dilemme sans jamais le creuser. Le secret, pourtant centre de gravité du récit, paraît presque léger. Il fonctionne parce qu’il est plausible, parce qu’il nous renvoie à nous-mêmes. On se surprend à se demander ce que l’on aurait fait. Et c’est peut-être là, finalement, que le film s’arrête.
Le début trompe, presque doux, presque banal, comme une comédie romantique qui s’ignore encore. Puis le ton glisse, devient plus froid, plus analytique. Mais la bascule reste incomplète. Il manque une chute, ou un abandon.
Alors le film avance, sans jamais s’enfoncer. Il effleure, il suggère, il retient. Et dans cette retenue, il se perd un peu.
On en sort avec une question. Pas avec une réponse. Et surtout, avec l’impression qu’il aurait pu aller plus loin… mais qu’il a choisi de ne pas le faire.
scénario très intéressant, acteurs sublimes. MAIS un gros bémol à mon sens: il y a une grande dissonance entre la gravité du secret d'Emma et l'incarnation douce et adorable de celle-ci. On peine à croire qu'une personnalité aussi gentille et équilibrée puisse avoir une de telles pensées spoiler: qu'elle aurait mises en œuvre si quelqu'un ne l'avait pas devancée au supermarché . Donc pas très réaliste tout ça....
Un film qui a le mérite de déclencher un débat entre amis . Les acteurs sont top pour un sujet qui en fait traite beaucoup de sujets notamment l’image qu on a de l’autre et qui s’avére ne pas être exactement celle imaginée . Cela pose la question suivante , peut on accepter et aimer une personne qui ne correspond pas à l’illusion que l’on se fait d’elle et finalement d’accepter que l’autre est ce qu il est, ni plus ni moins . cela révèle dans ce film l’idée du partenaire qui ne contrôle plus sa vision fantasmé de l’autre . C’est peut être ça le vrai amour … accepter l’autre dans ses défauts et ses qualités sans paillettes. D’autres sujets sont évoqués notamment un problème récurrent sur la jeunesse américaine . Franchement le film est réussie et l’auteur évoque beaucoup de sujets avec finesse .
The Drama est une bonne surprise, notamment parce qu’il prend à contre-pied les codes attendus du genre. Le film repose sur un concept à la fois original et intrigant, porté par une idée centrale forte : connaît-on vraiment la personne avec qui l’on partage sa vie ? Il ne se contente pas de raconter une simple histoire d’amour, mais en explore les zones d’ombre — la vérité, le jugement, le pardon — et, plus largement, la complexité des relations amoureuses.
À ce titre, le film s’inscrit clairement dans une logique d’anti-comédie romantique, déconstruisant progressivement l’image idéalisée du couple. Cette singularité imprègne également son atmosphère, construite sur un équilibre subtil entre humour et malaise. On se surprend à rire tout en étant mal à l’aise, parfois les deux simultanément, ce qui crée un décalage assez marquant. La psychologie des personnages n’est pas tant complexe que surprenante et déroutante, renforçant ce sentiment d’instabilité.
Il en résulte une tension diffuse qui s’installe progressivement : on se demande jusqu’où cela va aller et quelle tournure la situation va prendre, ce qui maintient l’attention avec une réelle efficacité.
La mise en scène participe pleinement à cette identité : le montage, qui navigue entre souvenirs, projections et pensées, associé à une bande sonore soignée et à ce mélange des genres, confère au film une dimension presque conceptuelle, parfois même expérimentale.
Le duo Zendaya / Robert Pattinson constitue d’ailleurs l’un des points forts du film. Leur alchimie fonctionne parfaitement : ils sont crédibles, justes, et parviennent à porter un récit qui repose en grande partie sur leur dynamique, lui apportant une véritable épaisseur émotionnelle.
Le film connaît néanmoins un léger creux en son milieu. Le rythme ralentit, certaines situations semblent se répéter, et l’impression d’exploiter une même idée en boucle peut apparaître. Si cela peut se défendre comme une montée progressive en tension, l’effet paraît parfois un peu appuyé.
Par ailleurs, le film souffre ponctuellement d’un manque de réalisme dans certaines réactions des personnages, souvent excessives face à la révélation d’Emma. Ces réactions peuvent toutefois se comprendre au regard de la gravité de ce qui est révélé dans le contexte culturel américain, même si cette intensité émotionnelle, parfois poussée à l’excès, peut nuire à la crédibilité de l’ensemble. Certains choix narratifs interrogent également, comme spoiler: le maintien de Rachel en tant que demoiselle d’honneur malgré le contexte, ou encore certains éléments symboliques un peu insistants — à l’image du livre sur les armes posé sur le bureau de Charlie, qui donne une impression de signification forcée .
Malgré ces réserves, la dernière partie se révèle nettement plus dynamique, ce qui la rend aussi plus jouissive à suivre. La toute fin, quant à elle, s’avère particulièrement réussie : à la fois originale et apaisante, elle s’inscrit avec cohérence dans la logique du film et apporte une conclusion juste, presque réconfortante.