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Vinz1
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4,0
Publiée le 7 septembre 2026
Avec "The Drama", Kristofer Borgli qui nous avait déjà fortement supris avec le déroutant "Sick of myself", transforme une comédie romantique en un huis clos profondément malaisant et paranoïaque. Débutant comme une comédie romantique lambda, le film va vite changer de cap, la faute à un twist précoce bouleversant la relation entre Emma et Charlie et soulevant des questions fascinantes sur les secrets, la confiance et ce que l’on est réellement prêt à accepter chez l’autre dans un couple. Robert Pattinson et Zendaya sont superbes, notamment grâce à leur jeu d'acteur fait de mimiques, de silences et de dialogues au cordeau et à une tension qui s’installe dans chaque échange. Le malaise omniprésent nourrit un humour aussi absurde que grinçant, particulièrement efficace dans la dernière partie, chaotique et mémorable, celle du repas après mariage avec les discours des proches. C'est une œuvre élégante, troublante et surprenante, accompagnée intelligemment par un montage fait d'allers-retours entre passé et présent aux petits oignons. Un très bon film de l'année 2026 !
Si la révélation n'est pas à la hauteur des réactions suscitées (comme ça a été pour moi) alors il reste la réflexion sous-jacente sur le jugement des autres. Mention pour les 2 acteurs principaux.
Le film aborde les interrogations existentielles classiques : Peut-on tout accepter par amour ? Peut-on tout pardonner ? Les gens changent-ils vraiment ? Où placer le curseur de la morale ? Chacun se fera son avis. En attendant, sans être un grand film, The Drama séduit grâce à son humour noir et son rythme woodyallenesque servis par à un excellent Robert Pattinson en roue libre.
Il aurait du s'appeler "The Drama pour Rien" 1h45 sur un sujet pourtant simple et limpide: en gros quel est le pire entre avoir PENSER a une tuerie de mass mais n'avoir rien fait (Emma) et avoir enfermé un enfant handicapé dans une armoire au point que la police soit intervenu et juridiquement répréhensible (Rachel) ? Et bien les ricains ont choisi que PENSER a une mauvaise chose était pire que de passé a l'acte, donc Rachel qui a concrètement enfermé l'enfant dans l'armoire est pire que Emma qui n'a rien fait! Et le pire le personnage de Rachel bascule dans l'over-acting stupide: elle est tellement bouleversé que Emma a PENSER a une tuerie de mass qu'elle va lui reproché sa cousine qui a fini dans un fauteuil roulant a cause d'une fusillade auquel Emma n'y est pour rien! C'est tellement exagérer que le film nous tiens jusqu'à a la fin pour voir comment il vont survivre au fait que Emma a juste PENSER a faire une mauvaise chose mais que concrètement elle n'a rien fait...Sinon remplacé Robert/Zendaya pour le marketing par 2 acteurs inconnu, le film n'aurait jamais eu le même succès critique/commercial.
Quand c’est labellisé studio A24 en général j’y vais les yeux fermés. Si en plus y a Robert Pattinson au cast ça me donne une raison de plus de faire confiance. Le tout pour une comédie romantique qui semble sortir des sentiers battus, let’s go hein ! Résultat, The Drama c’est un mix entre très excitant et très stimulant.
J’ai été mitigé par cette introduction pour le moins déroutante au rythme très saccadé, voire nauséeux. Ces changements de plans intempestifs, les plans de coupe, zooms rapides et cuts abrupts à la Edgar Wright (Hot Fuzz) m’ont un peu donné le tournis dès le début du film. Ces procédés se poursuivent ensuite bien qu’ils s’amenuisent un peu, ils constituent tout de même l’esthétique rythmique du film. De plus le film a un côté très gossip, je veux dire par là qu’on a une impression générale qu’on nous met dans la confidence, je veux dire par là que les dialogues se constituent de plans rapprochés sur un seul personnage et que le temps de parole alterne à chaque tirade de chacun, ce qui là aussi contribue à ce truc qui donne mal à la tête. Je ne crache pas dessus, mais c’est pas trop mon truc. Le générique de début lui aussi dans la continuité de cette thématique nauséeuse qui fout la migraine, donc ça fonctionne si c’était l’effet recherché mais j’ai trouvé ça trop frontal.
Par contre c’est un beau film à regarder. On remarque d’emblée que c’est filmé à la pellicule 35mm, c’est granuleux, texturé, vintage, c’est réconfortant et apaisant. Le contraste entre ombre et lumière est doux et donne un sentiment très théâtral sur la plupart des plans larges qui donnent l’impression d’avoir été pensés comme des tableaux de peinture. Et c’est que je trouve intéressant le découpage choisi, quand on le confronte à l’esthétique très soignée du film, on comprend que quelque chose d’antinomique se joue à l’image et donc dans le texte. Ce qui m’amène au cœur du film, au dit « drama » et je vais essayer d’en dire le maximum sans rien dire. Il y a effectivement quelque chose de contradictoire qui va se jouer ici dans la relation qui lie Robert Pattinson à Zendaya à partir du moment où une révélation cruciale pour la suite de leur histoire sera faite, et ça donne au film une dimension jouissive sur le plan moral tant il implique directement le spectateur en le menant à se poser la question de « qu’est-ce que j’aurais fait à sa place ».
Puis forcément on a le cœur qui navigue d’un côté puis de l’autre à mesure que l’intrigue suit son cours. Ce que j’ai trouvé particulièrement bien c’est que le scénario ne tombe pas dans un traitement manichéen banal, car il parvient à se réinventer au fil des couches d’événements qui viennent s’additionner au drame initial. Les deux acteurs principaux sont justes et précis dans la manifestation de leurs émotions, et les effets du film arrivent très bien à illustrer ce qu’il se passe dans leurs têtes ou dans leurs tripes dans leurs moments de réflexion, je pense notamment aux moments où Charlie fait une fixette sur la révélation et ne voit que l’objet de ladite révélation partout, ou bien l’illustration à l’écran des différentes phases de solitude par lesquelles est passée Emma lorsqu’elle était adolescente.
Le réalisateur Kristoffer Borgli dote son film d’un magistral sens de la tension qui monte crescendo pour exploser comme une cocotte-minute lors du dénouement, et ceci est épaulé par la majestueuse musique de Daniel Pemberton qui compose ici un superbe dosage entre douceur de comédie romantique et la tension d’un thriller dramatique, on est sur un entre-deux constant où on se fait balancer d’un univers à l’autre sans prévenir. Une nouvelle fois on revient à ce sentiment antithétique qui domine tous les secteurs du film. Un très bon divertissement qui donne à réfléchir sur à quel point on est prêt à aimer quelqu’un de manière aveugle, sauf que lorsqu’on sait, peut-on continuer à être aveugle pour autant ?
Moi, je n'ai pas compris comment on puisse avoir peur ou en vouloir à une personne qui a eu des envies de meurtre dans sont enfance. S'il n'y a que ça, j'imagine pas le nombre de personnes qu'on serais obligé de coffrer à commencer par moi. Non mais vous avez vu la technique d'approche de Charlie au début du film? J'ai cru moi que c'était un psychopathe. Franchement, je pensais que s'était lui qui avait un gros secret perturbant à cacher. Toutefois, mis à part le fait que j'ai trouvé insensé que ces amis et même son futur mari jugent Emma pour un trouble psychologique d'enfance "assez compréhensible", j'ai adoré le scénario. Cependant, je ne peux pas faire cette critique sans parler de ma scène préféré. Il s'agit bien sûr de celle dans laquellespoiler: Charlie a faillit trompé Emma avec Misha sa collège . Cette scène est à la fois hyper drôle et embarrassante même pour le téléspectateur. Je ne sais pas comment le réalisateur et ses deux acteurs ont pu réaliser cette prouesse mais s'il y a une chose qui est sûr, c'est qu'il sont à féliciter. Ah, je me sent encore mal pour Misha.
Prévisible Je trouve que le début du film mettait en haleine et donnait envie de connaître la suite mais j’ai franchement été déçu du fameux secret, il étais tellement prévisible que je ne m’y attendais pas. La suite du film étais quand à elle tout aussi plate. Je ne me suis quand même pas ennuyée attendant le dénouement qui été malheureusement à la même hauteur que le reste…
Dans ce film, nous suivons Charlie et Emma (interprété par Robert Pattinson et Zendaya), un couple dont le mariage est prévu pour dans quelques jours. Sauf que tout va basculer lorsque Emma va raconter une anecdote glaçante de quand elle avait 15 ans. Un bon film dans l'ensemble, avec un jeu d'acteur plutôt correcte et une histoire étonnamment bonne.
spoiler: C'est l'histoire d'un vampire qui tombe amoureux d'une Kalachnikov et ça tourne à l'Obsession.
Le casting est bon, l'histoire pas inintéressante. La BO par contre pas très marquante.
À part le principe de base du scénario le film ne prend pas trop de risques. spoiler: L'histoire de tromperie paraît un peu comme une facilité scénaristique.
spoiler: Je m'attendais à une autre tournure pour la fin mais je suis friand des happy ends. C'est une happy end, je crois ?
Mal joué, mal mis en scène. Idée intéressante sans doute mais complètement mal exploitée. Au bout de 10 minutes ce que je craignais : de la parlote américaine: celle de l’Amérique qui se veut bien pensante (anti drogue, anti armes,...) mais qui jette à la figure ces artifices pour faire genre.
Histoire nul à chier, pas de suspens rien qui nous tient en haleine même pas une once d’histoire pertinente. Juste les acteurs jouent bien et les plans sont beaux.
D’abord, il faut s’accoutumer à ce montage terriblement haché, mêlant réactions ou dialogues effectifs des personnages à ceux qu’ils imaginent. Partant d’un concept intéressant, à savoir une révélation bouleversante à quelques jours du mariage, le récit aurait dû exploiter davantage le panel de questions afférentes: est-il plus grave de planifier un acte abominable ou d’en commettre un spontanément? N’est-il pas hypocrite de condamner quelqu’un pour une pensée quand on a soi-même traumatisé autrui ou manifesté ses pires instincts? Connait-on véritablement ses proches? Faut-il tout révéler à son conjoint? Ambitionnant l’humour noir, le burlesque, la comédie absurde, la narration met parfois mal à l’aise par sa distance et son second degré, comme si rien ne devait être pris au sérieux. Bien que le casting ne soit pas à blâmer, on dissèque les protagonistes davantage qu’on s'y intéresse. Un nouveau concept qui manque de consistance sur la longueur d’un script…
The Drama est un drame social qui pousse à la réflexion grâce à son scénario original qu'il serait dommage de divulguer dans ces lignes tant il est préférable de se laisser cueillir par lui.
The Drama est un film plutôt gentillet, porté par des personnages principaux qui jouent bien. Le jeu d'acteur fonctionne, même si la musique ne m'a pas particulièrement marqué.
En revanche, je m'attendais à davantage de retournements de situation. Le film reste finalement assez plat et manque un peu de surprises pour vraiment me tenir en haleine.
Ça se regarde facilement, mais je m'attendais à quelque chose de plus mouvementé.