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Corinne76100
89 abonnés
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2,5
Publiée le 10 avril 2026
Film très décevant, la bande annonce nous alléchait avec la "pire crasse" que l'actrice principale avait pu faire dans sa vie. Une fois le mystère dévoilé, ce n'est que répétition et ennui, le sujet est mal traité. On pense plus à un film sur la promotion des armes et de la violence qu'une comédie romantique.
Ce film vous apprend que vous n’avez pas besoin de connaître tout le passé de votre partenaire pour l’aimer. Que vous avez la version de lui qui a grandit, apprit et qui a choisit d'être avec vous pour ce que vous êtes. Il nous apprend que chaque être humain a le droit à une rédemption, malgré ses actes passés et qu’il a le droit d’être aimé. Exactement comme le fait Charlie avec Emma. Vie juste ta vie et apprends à aimer ton partenaire avec ses défauts, ses troubles et son passé. Personne n’est réellement innocent dans la vie. Zendaya et Pattinson ont vraiment été d’incroyables acteurs dans ce film.
The Drama est un film qui met surtout en avant la confusion émotionnelle des personnages et la manière dont une situation peut devenir lourde sans qu’il se passe beaucoup de choses visibles. Tout repose sur des ressentis, des tensions internes et des relations qui semblent normales en surface mais cassées en profondeur. On a l’impression que chaque personnage vit avec quelque chose qu’il n’arrive pas à dire, et c’est ce silence qui crée toute la pression du film. La réalisation renforce cette sensation avec une approche très simple, presque minimaliste, où les gestes et les expressions prennent plus d’importance que les dialogues. Le spectateur est constamment dans une ambiance instable, comme s’il attendait une vérité qui ne vient jamais totalement. C’est un film qui montre que le malaise peut exister même dans le calme, et que parfois les plus grands conflits sont ceux qu’on garde en soi sans les montrer.
"The Drama" s’impose comme un huis clos émotionnel d’une intensité rare, porté par un duo qui aimante l’écran du début à la fin. ZENDAYA y déploie un jeu d’une précision remarquable, tout en retenue, laissant affleurer les fissures d’un personnage au bord de la rupture. Face à elle, Robert PATTINSON impose une présence magnétique, presque dérangeante, qui installe une tension permanente dans chaque échange. Le film explore avec une finesse remarquable ce qui se joue avant et pendant un mariage, entre secrets enfouis, doutes étouffés et vérités qui menacent d’éclater. La mise en scène, épurée et nerveuse, laisse les silences parler autant que les mots. On retrouve la signature A24 : une atmosphère dense, une photographie maîtrisée et un sens aigu du détail émotionnel. Rien n’est surligné, tout est suggéré, ce qui rend chaque scène plus lourde de sens. Le récit avance par petites secousses, révélant progressivement les failles du couple. Au final, "The Drama" est un film tendu, élégant et profondément humain, où la nuance devient une arme dramatique redoutable.
Des plans et séquences avec zooms superbes, une bande-son très bien utilisée qui rappelle à chaque instant le fameux « drama », et des relations entre les personnages intéressantes à observer. Le duo fonctionne parfaitement.
Au moment de penser à leur amie et partenaire qui vient de révéler son secret... tous ne penseront qu'à eux-mêmes plutôt qu'au terrible malêtre vécu par celle qui leur fait cet aveu. C'est triste, théâtrale, dramatique. Film sympatoche, très Netflix, pas franchement cinéma. Ouaip, pas terrible, comme un discours de mariage... ça ne fait en réalité pleurer personne.
Un film déroutant.. très déconcertant, je mets 3 étoiles car c'est original et intéressant, avec un bon casting (le film m'a un peu réconciliée avec Robert Pattinson dont je ne goûte guère les talents d'acteur en général) mais le film a ses limites aussi.. quelques longueurs car ça tourne un peu en rond parfois. L'histoire est intéressante mais le traitement caustique fait que c'est traité de façon assez superficielle. Je pense que le réalisateur n'a pas voulu orienter les spectateurs dans un sens ou dans l'autre ou a voulu tout simplement rester dans un registre de comédie assez léger ce qui n'est pas évident avec un tel sujet.
A la veille du mariage, discussions entre amis qui racontent la chose pire faite par chacun. Après la révélation particulière de la future mariée, des dialogues qui tournent en rond sans rien appotter. Fin??? eui total
4/26 interressante et originale comedie cynique, malaisante et pas moralisatrice ou le twist du début n'a l'air de rien et finalement révèle bien plus sur les personnages en timide maladroit, Zendaya naturelle, pétillante et emouvante
Le film aborde des thématiques intéressantes qui ouvrent les débats, entre problèmes sociétaux (l’accès facile aux armes, les tueries de masse, l’alcool…) hypocrisies amicales, etc… Cependant, nous ne faisons que survoler ces thèmes qui, je trouve, ne sont pas assez développés. Le « drama » n’est finalement pas aussi grave qu’on aurait pu le penser… du moins une autre révélation est même plus choquante. Un très bon duo (Zendaya et Pattinson) qui sauve un peu le film.
Pour ma part, je n'ai pas accroché au scénario. Je n'ai pas aimé Mais je ne critique pas, ni le réalisateur, ni ceux qui ont aimé, pas si facile de faire un film qui plaise à tout le monde.
C’est le retour d'un cinéaste qui, mieux que quiconque, filme les maux du XXIe siècle. Avec The Drama, Kristoffer Borgli poursuit sa dissection des pathologies affectives contemporaines mais en déplace l'angle : après le narcissisme marchandisé, il explore la zone où l’amour se confond avec l’infatuation, où le désir naît moins d’un élan que d’une validation. Réside cette question : comment aimer lorsque l’inconfort domine ? Le film se construit alors comme une expérience de malaise, nous installant de force dans des situations que nous aurions préféré éviter. Dès lors, quel est le drame ? Un aveu, une faute, un mensonge initial ? Ou bien l’ensemble du dispositif sentimental ? Peut-être aurait-il fallu l’intituler au pluriel.
Car tout commence par un léger décalage. La relation entre Emma (Zendaya) et Charlie (Robert Pattinson) repose sur un livre non lu mais photographié, feint, intégré au discours amoureux. Le sentiment surgit d’un simulacre. À partir de là, Borgli filme la naissance du couple comme on analyserait une campagne de communication : gestes calibrés, références partagées, “vibes” alignées. Pourtant, le film n’écrase jamais totalement ses personnages sous le cynisme. Il observe ce mensonge inaugural avec une distance joueuse, laissant l’amour apparaît comme une construction narrative que chacun ajuste pour correspondre à l’image qu’il souhaite renvoyer.
C’est précisément cette fiction qu’un jeu d’aveux alcoolisé vient fissurer. Emma confesse un geste adolescent lié à une pulsion meurtrière moralement insoutenable. Dès lors, peut-on aimer quelqu’un qui porte en elle une telle dissonance ? L’amour accueille-t-il l’ombre, ou exige-t-il la cohérence avec l’image que l’on défend socialement ? Borgli choisit de ne pas politiser frontalement la faute ; il en fait au contraire un point aveugle savamment entretenu. Ce qui l’intéresse, ce n’est pas tant la culpabilité que l’effet de cette révélation sur le récit amoureux lui-même.
Cette désorientation, le duo d’acteurs la rend palpable. Zendaya joue en retrait, presque en apnée. Face à elle, Pattinson incarne un homme moins bouleversé par la gravité de l’acte que par l’effondrement de l’image qu’il s’était construite. Le trouble naît de cette fissure narcissique. Ce n’est pas la morale qui vacille, c’est la fiction confortable dans laquelle il s’abritait. Leur alchimie rend l’expérience d’autant plus inconfortable que nous continuons à les aimer malgré tout.
Cette tension trouve son équivalent formel dans le montage (superpositions, surgissements oniriques, discontinuités). Le montage fonctionne comme une pensée intrusive. Des visions s’imposent, parasites, autoritaires, sans que l’on sache toujours si l’on est dans le présent ou dans une projection mentale. L’anxiété devient sensorielle. Ainsi, lorsque un Charlie adulte apparaît aux côtés d’une Emma adolescente, le film rend visible une vérité que je trouve belle : aimer quelqu’un, c’est entrer en contact avec toutes ses versions passées. De la même manière, lors de la scène du discours, Charlie ne se perçoit plus comme sujet de sa propre histoire mais comme personnage secondaire dans le récit des autres. Il se voit à travers leurs yeux, figé dans une version de lui-même qu’il ne maîtrise plus. Et cette prise de conscience est si nue, si inconfortable, que nous, spectateurs, avons presque le réflexe physique de nous enfoncer dans notre fauteuil.
On sort de The Drama avec une question persistante : aimons-nous une personne, ou la cohérence qu’elle apporte à notre propre scénario ? Sous sa froideur apparente, il donne matière à discussion, ouvre des conversations fertiles, déploie une surface de questionnements philosophiques et sociaux presque illimitée, tout en restant étonnamment ludique. Que juge-t-on vraiment aujourd’hui : l’acte ou la pensée ? Et toi, qu'est-ce que tu as fait de pire ?
Y’a pas grand chose à dire sur ce film. Je suis déçue de l’histoire et du tournant qu’elle a prise. Et l’alchimie entre Pattison et Zendaya est inexistante. Je regrette d’avoir payé pour aller voir ça…