Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
38 critiques presse
Elle
par Françoise Delbecq
Un formidable drame social.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
On se passionne pour cette histoire d'amour secouée par les luttes sociales.
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce film résolument politique touche par sa sincérité et sa dignité.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
En résulte un film brûlant et tendu qui pose les bonnes questions, tout en suggérant les conséquences d’une tendance à toujours taper sur les mêmes, ceux qui ne savent désormais plus comment lutter, entre tentation de générer la peur par la masse et la violence, et système policier et judiciaire qui réprime même par anticipation.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Isabelle Danel
Le premier film sur le mouvement des Gilets jaunes à travers une fiction délicate centrée sur un très beau personnage féminin.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Thomas Kruithof intéresse en dressant un état des lieux en zone grise de la solidarité française.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Thomas Kruithof met en scène une France en colère, qu’il a rencontrée avec Jean-Baptiste Delafon pour écrire un film droit et nécessaire.
Diverto
par Laure-Hélène de Vriendt
Un pari audacieux mais réussi.
Femme Actuelle
par La Rédaction
En se prêtant à ce registre social, Virginie Efira contribue à la visibilité d’une France peu présente au cinéma : celle d’une classe moyenne qui lutte pour tenir la barque à flot. Pas de crime, pas de drame, juste une vérité de la vie d’aujourd’hui.
Konbini
par Mégane Choquet
Inscrit dans un contexte social brûlant, ce drame intimiste dépeint avec sensibilité et véracité l'explosion d'un couple face à l'adversité de la vie.
L'Humanité
par Eugénie Barbezat
Le grand mérite du film est de ne pas séparer l'intime du politique.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
La robustesse intranquille d’Arieh Worthalter se lézarde face à la détermination pugnace de Virginie Efira dont la gamme de nuances de jeu ne cesse de nous stupéfier.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Deux formes de survie se percutant ici dans une magnifique synergie désespérée des antagonismes.
La Tribune Dimanche
par Al. C.
Soulevant de vraies questions sans verser dans la caricature, cette dramatisation paraît, somme toute, de bonne guerre.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sept ans après le début du mouvement des Gilets jaunes, la naissance d’un engagement politique aussi intime que collectif.
Le Parisien
par Emeline Collet
Ce drame sensible et puissant, qui résonne avec l’actualité – il suffirait d’un coup de vent pour rallumer ces braises, se garde bien d’apporter des réponses et pose un regard sensible sur un moment de l’histoire encore inexploré au cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Un film intime et politique.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un film offensif et émouvant sur le mouvement des Gilets Jaunes.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Philippe Lemoine
La petite histoire dans la grande avec un excellent Arieh Worthalter.
Télérama
par Hélène Marzolf
Thomas Kruithof mêle avec finesse l’intime et le politique dans ce beau drame social.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
À ce jeu-là, la toujours pétillante Virginie Efira fait merveille. Le duo qu’elle forme avec Arieh Worthalter participe largement à faire de ces braises prêtes à s’enflammer un feu de joie dont l’éclat nous pousse à réfléchir au choix de société qui nous est collectivement proposée.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Déployé dans une mise en scène sans surprise mais efficace, le film est porté par la présence dépouillée de Virginie Efira, inattendue, qui s'empare avec une grande justesse de ce personnage de femme en colère, gagnée par la force du collectif, jusqu'à s'oublier. Elle forme avec son partenaire, Arieh Worthalter, un binôme réussi.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Plutôt que dans son approche politique, c’est vraiment dans ce portrait de couple, et plus largement dans ses séquences familiales, que le film gagne son pari, porté par un duo de comédiens de grande classe.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Point
par David Doucet
Les Braises touche par son regard sur un couple luttant contre l'érosion du quotidien, mais peine à embraser ce qu'il met en jeu. Comme si l'on restait volontairement aux portes du brasier.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Ce film social d'éveil politique s’enlise malheureusement dans ses propres promesses.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Le politique, justement, trouve une place assez éloquente et plutôt complexe dans ce deuxième film plus intimiste, une dimension qui doit à l’incarnation souple donnée par Virginie Efira et Arieh Worthalter, mais aussi au regard cette fois-ci moins figé de Kruithof qui évite toute velléité compatissante.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Nathalie Dray
Un film audacieux, mais qui manque de parti pris.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
De film en film, Thomas Kruithof signe une œuvre d’une grande cohérence… et profondément politique.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Aussi étrange que cela puisse paraître, peu de films sont revenus sur le mouvement des Gilets Jaunes qui a bousculé le pays en 2018. Un pari tenu par Thomas Kruithof qui fait endosser l'habit à Virginie Efira, épatante en employée d'usine qui rejoint le mouvement avant de s'y engager corps et âme.
Télé 2 semaines
par C.C.
Un drame social tendu et pas toujours passionnant mais sauvé par l'amour qui transpire des deux acteurs principaux.
Version Femina
par Hadrien Machart
Si les mouvements sociaux ont servi de toile de fond à des films plus puissants, celui-ci se démarque par son aspect psychologique, analysant les répercussions de l’engagement politique sur le couple. Un parti pris intéressant, surtout lorsqu’il évite tout manichéisme et repose sur des dialogues intelligents servis par des acteurs excellents.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Elie Bartin
Ce versant mélodramatique se heurte toutefois à la lisseur politique d’un récit qui n’embrasse pas assez la complexité du militantisme face à la sphère familiale : Karine passe pour l’emmerdeuse de gauche et Jimmy pour un papa-patron à bout de nerfs.
La Croix
par La Rédaction
Le réalisateur, qui nous avait séduit avec Les Promesses, où il dressait le portait ambigu d’une maire de banlieue interprétée par Isabelle Huppert, reste cette fois un peu en retrait de son sujet. Et l’histoire tourne vite en rond malgré l’engagement de ses deux comédiens.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Un film plan-plan et pas très efficace.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par J. Ma.
Lui pense à sauver leur gagne-pain, elle, jusqu’au-boutiste de la lutte, veut renverser la table. Dialectique scénaristique un peu scolaire, que l’incarnation de Virginie Efira – chausse-trappe du contre-emploi – en martyre des carrefours ne contribue pas à rendre plus vivante.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Dans sa reconstitution, dans son regard à distance, Kruithof réussit à raconter l’effervescence des ronds-points, le joyeux bordel des AG, l’isolement et le déclassement davantage que la misère sociale. Il peine en revanche à donner sens au combat de son héroïne, à ses motivations réelles, à son trouble intérieur aussi.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Fabien Baumann
Un film à mi-chemin de la colère sociale et du spectacle popote.
Première
par Thierry Chèze
Et malgré une capacité à ne jamais tomber dans le manichéisme, le film peine à imprimer. A cause de soucis d’écriture dans la relation de ce couple qu’on nous présente comme trop unis pour ne pas davantage résister aux soubresauts sans aller jusqu’à la rupture. Mais surtout car Les Braises bégaie avec tout ce qu’on a déjà vu sur les Gilets Jaunes.
La critique complète est disponible sur le site Première
Elle
Un formidable drame social.
Public
On se passionne pour cette histoire d'amour secouée par les luttes sociales.
20 Minutes
Ce film résolument politique touche par sa sincérité et sa dignité.
Abus de Ciné
En résulte un film brûlant et tendu qui pose les bonnes questions, tout en suggérant les conséquences d’une tendance à toujours taper sur les mêmes, ceux qui ne savent désormais plus comment lutter, entre tentation de générer la peur par la masse et la violence, et système policier et judiciaire qui réprime même par anticipation.
Bande à part
Le premier film sur le mouvement des Gilets jaunes à travers une fiction délicate centrée sur un très beau personnage féminin.
CinemaTeaser
Thomas Kruithof intéresse en dressant un état des lieux en zone grise de la solidarité française.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Thomas Kruithof met en scène une France en colère, qu’il a rencontrée avec Jean-Baptiste Delafon pour écrire un film droit et nécessaire.
Diverto
Un pari audacieux mais réussi.
Femme Actuelle
En se prêtant à ce registre social, Virginie Efira contribue à la visibilité d’une France peu présente au cinéma : celle d’une classe moyenne qui lutte pour tenir la barque à flot. Pas de crime, pas de drame, juste une vérité de la vie d’aujourd’hui.
Konbini
Inscrit dans un contexte social brûlant, ce drame intimiste dépeint avec sensibilité et véracité l'explosion d'un couple face à l'adversité de la vie.
L'Humanité
Le grand mérite du film est de ne pas séparer l'intime du politique.
L'Obs
La robustesse intranquille d’Arieh Worthalter se lézarde face à la détermination pugnace de Virginie Efira dont la gamme de nuances de jeu ne cesse de nous stupéfier.
La Septième Obsession
Deux formes de survie se percutant ici dans une magnifique synergie désespérée des antagonismes.
La Tribune Dimanche
Soulevant de vraies questions sans verser dans la caricature, cette dramatisation paraît, somme toute, de bonne guerre.
Le Dauphiné Libéré
Sept ans après le début du mouvement des Gilets jaunes, la naissance d’un engagement politique aussi intime que collectif.
Le Parisien
Ce drame sensible et puissant, qui résonne avec l’actualité – il suffirait d’un coup de vent pour rallumer ces braises, se garde bien d’apporter des réponses et pose un regard sensible sur un moment de l’histoire encore inexploré au cinéma.
Les Echos
Un film intime et politique.
Marianne
Un film offensif et émouvant sur le mouvement des Gilets Jaunes.
Ouest France
La petite histoire dans la grande avec un excellent Arieh Worthalter.
Télérama
Thomas Kruithof mêle avec finesse l’intime et le politique dans ce beau drame social.
aVoir-aLire.com
À ce jeu-là, la toujours pétillante Virginie Efira fait merveille. Le duo qu’elle forme avec Arieh Worthalter participe largement à faire de ces braises prêtes à s’enflammer un feu de joie dont l’éclat nous pousse à réfléchir au choix de société qui nous est collectivement proposée.
Franceinfo Culture
Déployé dans une mise en scène sans surprise mais efficace, le film est porté par la présence dépouillée de Virginie Efira, inattendue, qui s'empare avec une grande justesse de ce personnage de femme en colère, gagnée par la force du collectif, jusqu'à s'oublier. Elle forme avec son partenaire, Arieh Worthalter, un binôme réussi.
La Voix du Nord
Plutôt que dans son approche politique, c’est vraiment dans ce portrait de couple, et plus largement dans ses séquences familiales, que le film gagne son pari, porté par un duo de comédiens de grande classe.
Le Point
Les Braises touche par son regard sur un couple luttant contre l'érosion du quotidien, mais peine à embraser ce qu'il met en jeu. Comme si l'on restait volontairement aux portes du brasier.
Les Fiches du Cinéma
Ce film social d'éveil politique s’enlise malheureusement dans ses propres promesses.
Les Inrockuptibles
Le politique, justement, trouve une place assez éloquente et plutôt complexe dans ce deuxième film plus intimiste, une dimension qui doit à l’incarnation souple donnée par Virginie Efira et Arieh Worthalter, mais aussi au regard cette fois-ci moins figé de Kruithof qui évite toute velléité compatissante.
Libération
Un film audacieux, mais qui manque de parti pris.
Nice-Matin
De film en film, Thomas Kruithof signe une œuvre d’une grande cohérence… et profondément politique.
Sud Ouest
Aussi étrange que cela puisse paraître, peu de films sont revenus sur le mouvement des Gilets Jaunes qui a bousculé le pays en 2018. Un pari tenu par Thomas Kruithof qui fait endosser l'habit à Virginie Efira, épatante en employée d'usine qui rejoint le mouvement avant de s'y engager corps et âme.
Télé 2 semaines
Un drame social tendu et pas toujours passionnant mais sauvé par l'amour qui transpire des deux acteurs principaux.
Version Femina
Si les mouvements sociaux ont servi de toile de fond à des films plus puissants, celui-ci se démarque par son aspect psychologique, analysant les répercussions de l’engagement politique sur le couple. Un parti pris intéressant, surtout lorsqu’il évite tout manichéisme et repose sur des dialogues intelligents servis par des acteurs excellents.
Cahiers du Cinéma
Ce versant mélodramatique se heurte toutefois à la lisseur politique d’un récit qui n’embrasse pas assez la complexité du militantisme face à la sphère familiale : Karine passe pour l’emmerdeuse de gauche et Jimmy pour un papa-patron à bout de nerfs.
La Croix
Le réalisateur, qui nous avait séduit avec Les Promesses, où il dressait le portait ambigu d’une maire de banlieue interprétée par Isabelle Huppert, reste cette fois un peu en retrait de son sujet. Et l’histoire tourne vite en rond malgré l’engagement de ses deux comédiens.
Le Figaro
Un film plan-plan et pas très efficace.
Le Monde
Lui pense à sauver leur gagne-pain, elle, jusqu’au-boutiste de la lutte, veut renverser la table. Dialectique scénaristique un peu scolaire, que l’incarnation de Virginie Efira – chausse-trappe du contre-emploi – en martyre des carrefours ne contribue pas à rendre plus vivante.
Paris Match
Dans sa reconstitution, dans son regard à distance, Kruithof réussit à raconter l’effervescence des ronds-points, le joyeux bordel des AG, l’isolement et le déclassement davantage que la misère sociale. Il peine en revanche à donner sens au combat de son héroïne, à ses motivations réelles, à son trouble intérieur aussi.
Positif
Un film à mi-chemin de la colère sociale et du spectacle popote.
Première
Et malgré une capacité à ne jamais tomber dans le manichéisme, le film peine à imprimer. A cause de soucis d’écriture dans la relation de ce couple qu’on nous présente comme trop unis pour ne pas davantage résister aux soubresauts sans aller jusqu’à la rupture. Mais surtout car Les Braises bégaie avec tout ce qu’on a déjà vu sur les Gilets Jaunes.