Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
28 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce premier film savoureux écorche le patriarcat avec autant de drôlerie que d’originalité.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Femme Actuelle
par La Rédaction
Original, drôle et pas idiot !
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Dans une mise en scène réaliste et fluide, avec des cadres justes pour souligner la drôlerie des situations et des notes surréalistes astucieusement distillées, Sophie Beaulieu exploite à fond son idée, enchaînant les scènes loufoques.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Figaro
par É. S.
Pour son premier long-métrage, Sophie Beaulieu part d’un postulat original pour traiter de sujets dans l’air du temps (patriarcat, charge mentale).
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Une comédie maligne et féministe.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Télé 2 semaines
par M.A.
Drôle et rafraîchissante, cette comédie romantique, portée par l’excellent duo Vincent Macaigne-Cécile de France, saisit quelque chose de l’air du temps.
Télé Loisirs
par M.A.
Rafraîchissante et vraiment drôle.
Voici
par La Rédaction
Une belle surprise.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
En soulignant par petites touches la domination par les hommes [...], Sophie Beaulieu dénonce le diktat des artifices [...]. Elle livre une forme de conte aux élans féministes.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Vincent Macaigne, Zoé Marchal et Cécile de France jouent joliment, de manière à la fois simple, pétillante et attachante, cette histoire de mœurs.
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Pour son premier long métrage, en salles ce mercredi 22 avril 2026, Sophie Beaulieu fait mouche avec cette comédie teintée de fantastique et de féminisme qui pose un regard joliment incisif sur notre société.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Avec La Poupée, Sophie Beaulieu écrit et réalise un premier long-métrage surprenant et réussi. En assumant toute l'absurdité de la situation sans jamais chercher à l'expliquer, cette comédie romantique se fait parodique et maligne.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Une fable cocasse, absurde et féministe.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Vincent Macaigne est un acteur parfait. Parfait pour l’époque avec ses figures masculines en plein désarroi et aux amours incertaines. Serait-il devenu un idéal-type pour jouer cette condition de l’homme contemporain ? Il a souvent cet emploi.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Dans ce premier long métrage, Sophie Beaulieu joue avec les codes de la comédie romantique pour aborder la solitude, le couple ou la masculinité avec ce qu’il faut d’humour absurde et d’ironie mais sans cynisme facile, posant un regard tendre sur son trio de personnages.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
Zoé Marchal détonne avec son jeu burlesque, désinhibé, sa manière de dire au revoir à son chéri en secouant mécaniquement la main. La Poupée aurait pu être plus féroce, mais le récit préfère égratigner gentiment les stéréotypes.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Dans son premier film, Sophie Beaulieu met en scène la liaison entre un homme au bout du rouleau et… une poupée qui prend vie. Bilan mitigé.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Avec sa représentation d’une France reculée — un peu à la manière de Kervern / Delépine ou d’Alter Ego du binôme Nicolas et Bruno —, la comédie met donc en garde contre l’isolement et le danger de ne pas s’ouvrir aux autres. Bien senti donc même si on déplorera un manque de folie dans les situations rencontrées empêchant cette Poupée de dépasser le simple cadre du « film sympa ».
Sud Ouest
par Julien Rousset
Une comédie loufoque et charmante.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Version Femina
par Hadrien Machart
Sophie Beaulieu a tissé une comédie sentimentalo-absurde où les échos féministes retentissent dans un décor aux frontières du réalisme. Autant d’éléments qui, plutôt que de contraindre les acteurs, leur permettent de déployer leur fantaisie et leur sincérité pour composer des personnages cocasses et attachants.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Sur un fond de misanthropie qui ressasse ce que les relations humaines ont d’humiliant, le stéréotypage est dans ce premier long-métrage un principe indépassable d’écriture et de mise en scène.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Une comédie un peu trop bridée et sage avec Vincent Macaigne et Cécile de France.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Mad Movies
par Cédric Delelée
Le choix de traiter le sujet sur le mode de la rom-com féministe entraîne force gags et quiproquos dignes d'une sitcom [...], analogie renforcée par la platitude de la mise en scène.
Ouest France
par Pascale Vergereau
Une comédie fantastique qui n'évite pas la balourdise malgré de louables accents féministes (...).
Première
par Anne Lenoir
Dommage toutefois que le scénario effleure plus ses sujets qu’il ne les explore véritablement. Reste un personnage central assez attachant, très bien campé par Vincent Macaigne et bien secondé par le casting féminin
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Cette farce marque des points dans sa dimension féministe, mais perd de son piquant lorsqu'elle se disperse pour égratigner platement les faux-semblants des relations humaines (...).
Télérama
par Frédéric Strauss
Vincent Macaigne parvient à donner de l’innocence à son personnage et, dans le rôle de sa collègue normalement constituée, Cécile de France défend sympathiquement la cause de la femme qui n’est pas un pur fantasme. Mais faute d’idées plus fortes, la comédie se déballonne.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Les Fiches du Cinéma
par Violette Messager
Suffit-il d’être une réalisatrice pour échapper au conservatisme masculin ? Prétendument féministe et moderne, cette comédie à l’écriture banale et peu inspirée échoue à exploiter son idée de départ, et se prend les pieds dans ses messages contradictoires.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
20 Minutes
Ce premier film savoureux écorche le patriarcat avec autant de drôlerie que d’originalité.
Femme Actuelle
Original, drôle et pas idiot !
Franceinfo Culture
Dans une mise en scène réaliste et fluide, avec des cadres justes pour souligner la drôlerie des situations et des notes surréalistes astucieusement distillées, Sophie Beaulieu exploite à fond son idée, enchaînant les scènes loufoques.
Le Figaro
Pour son premier long-métrage, Sophie Beaulieu part d’un postulat original pour traiter de sujets dans l’air du temps (patriarcat, charge mentale).
Le Parisien
Une comédie maligne et féministe.
Télé 2 semaines
Drôle et rafraîchissante, cette comédie romantique, portée par l’excellent duo Vincent Macaigne-Cécile de France, saisit quelque chose de l’air du temps.
Télé Loisirs
Rafraîchissante et vraiment drôle.
Voici
Une belle surprise.
Abus de Ciné
En soulignant par petites touches la domination par les hommes [...], Sophie Beaulieu dénonce le diktat des artifices [...]. Elle livre une forme de conte aux élans féministes.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Vincent Macaigne, Zoé Marchal et Cécile de France jouent joliment, de manière à la fois simple, pétillante et attachante, cette histoire de mœurs.
La Croix
Pour son premier long métrage, en salles ce mercredi 22 avril 2026, Sophie Beaulieu fait mouche avec cette comédie teintée de fantastique et de féminisme qui pose un regard joliment incisif sur notre société.
La Tribune Dimanche
Avec La Poupée, Sophie Beaulieu écrit et réalise un premier long-métrage surprenant et réussi. En assumant toute l'absurdité de la situation sans jamais chercher à l'expliquer, cette comédie romantique se fait parodique et maligne.
La Voix du Nord
Une fable cocasse, absurde et féministe.
Le Dauphiné Libéré
Vincent Macaigne est un acteur parfait. Parfait pour l’époque avec ses figures masculines en plein désarroi et aux amours incertaines. Serait-il devenu un idéal-type pour jouer cette condition de l’homme contemporain ? Il a souvent cet emploi.
Le Journal du Dimanche
Dans ce premier long métrage, Sophie Beaulieu joue avec les codes de la comédie romantique pour aborder la solitude, le couple ou la masculinité avec ce qu’il faut d’humour absurde et d’ironie mais sans cynisme facile, posant un regard tendre sur son trio de personnages.
Le Monde
Zoé Marchal détonne avec son jeu burlesque, désinhibé, sa manière de dire au revoir à son chéri en secouant mécaniquement la main. La Poupée aurait pu être plus féroce, mais le récit préfère égratigner gentiment les stéréotypes.
Les Echos
Dans son premier film, Sophie Beaulieu met en scène la liaison entre un homme au bout du rouleau et… une poupée qui prend vie. Bilan mitigé.
Nice-Matin
Avec sa représentation d’une France reculée — un peu à la manière de Kervern / Delépine ou d’Alter Ego du binôme Nicolas et Bruno —, la comédie met donc en garde contre l’isolement et le danger de ne pas s’ouvrir aux autres. Bien senti donc même si on déplorera un manque de folie dans les situations rencontrées empêchant cette Poupée de dépasser le simple cadre du « film sympa ».
Sud Ouest
Une comédie loufoque et charmante.
Version Femina
Sophie Beaulieu a tissé une comédie sentimentalo-absurde où les échos féministes retentissent dans un décor aux frontières du réalisme. Autant d’éléments qui, plutôt que de contraindre les acteurs, leur permettent de déployer leur fantaisie et leur sincérité pour composer des personnages cocasses et attachants.
Cahiers du Cinéma
Sur un fond de misanthropie qui ressasse ce que les relations humaines ont d’humiliant, le stéréotypage est dans ce premier long-métrage un principe indépassable d’écriture et de mise en scène.
L'Obs
Une comédie un peu trop bridée et sage avec Vincent Macaigne et Cécile de France.
Mad Movies
Le choix de traiter le sujet sur le mode de la rom-com féministe entraîne force gags et quiproquos dignes d'une sitcom [...], analogie renforcée par la platitude de la mise en scène.
Ouest France
Une comédie fantastique qui n'évite pas la balourdise malgré de louables accents féministes (...).
Première
Dommage toutefois que le scénario effleure plus ses sujets qu’il ne les explore véritablement. Reste un personnage central assez attachant, très bien campé par Vincent Macaigne et bien secondé par le casting féminin
Télé 7 Jours
Cette farce marque des points dans sa dimension féministe, mais perd de son piquant lorsqu'elle se disperse pour égratigner platement les faux-semblants des relations humaines (...).
Télérama
Vincent Macaigne parvient à donner de l’innocence à son personnage et, dans le rôle de sa collègue normalement constituée, Cécile de France défend sympathiquement la cause de la femme qui n’est pas un pur fantasme. Mais faute d’idées plus fortes, la comédie se déballonne.
Les Fiches du Cinéma
Suffit-il d’être une réalisatrice pour échapper au conservatisme masculin ? Prétendument féministe et moderne, cette comédie à l’écriture banale et peu inspirée échoue à exploiter son idée de départ, et se prend les pieds dans ses messages contradictoires.