Voilà enfin un film d’horreur-épouvante français qui est juste incroyable !, Mads est un film qui frappe fort, à la fois sur le plan émotionnel et visuel. Porté par une mise en scène audacieuse et une tension constante, il captive dès les premières minutes pour ne plus jamais lâcher le spectateur.
L’histoire suit un protagoniste complexe, sombre, à la frontière entre fragilité et rage contenue. La performance de l’acteur principal est remarquable : intense, nuancée, parfois dérangeante, mais toujours crédible. Il donne au film toute sa puissance émotionnelle.
Mads propose quelques idées sympathiques mais ce relais de rôle principal entre les différents personnages finit par lasser et le film tombe rapidement dans la répétition en plus de ne pas correctement exploiter son potentiel... dommage
Vu en Blu-ray. Un très beau film du genre français, entièrement tourné en plan-séquence. Le réalisateur construit très bien la tension et le sentiment d’étrangeté des protagonistes, également grâce à une excellente bande sonore. Un film angoissant qui fait mouche, avec des inspirations de [REC], auquel il se rapproche en termes de qualité.
Vu en festival, ce film étonne et détonne ! Prouesse technique et d’écriture. Filmé en (faux) plans séquence, le réalisateur arrive à nous attacher aux personnages avec des transitions intelligentes dans l’histoire. La drogue, c’est pas bien ;-), et ce film nous le démontre d’une manière originale !
Ce film indé tourné en France fait le tour des festivals, mais toujours pas de distributeur pour la France ! Dommage car c'est une pepite sauvage et féroce qui rréussit à créer beaucoup d'anxieté. Dispo en VOD en Autralie
Mads est la nouvelle purge horrifique du cinéma Français, du copié collé, a droite a gauche, sur la propagations d'un nouveau virus. Du vu et revu, les acteurs ne sont pas spécialement bons, la réalisation très mauvaise n'arrange rien.... On aurait aimé en voir un peu plus sur ce qui se passe dans la soirée et la propagation du virus a ce niveau ?
Une frappe d'horreur à la française intense et imprévisible. Un plan-séquence d'une heure et demie, un acteur et deux actrices qui se relaient dans l'escalade de la démence. Jeux de lumières et de néons tout en contrastes et effets sonores immersifs et désorientant achèvent de rendre MadS haletant, oppressant... éprouvant.
Rien n'est expliqué, aucune des pistes proposées n'est suivie, on embarque pour une heure et trente minutes d'effets secondaires qui virent au cataclysme. Aucune trame si ce n'est de la fuite en avant, de l'hébétude, de la confusion. Les personnages ne savent pas, le spectateur ne sait pas, personne ne sait.
Les personnages sont, c'est le moins qu'on puisse dire et à deux, trois réactions inappropriées près, criants de réalisme tant dans leur désinvolture que dans leur détresse que dans leur perte d'humanité. Submergés par les évènements, ils sont forcés, avec ce qu'il leur reste de lucidité, d'admettre que tout ce qu'ils vivent est bien réel.
Une bombe que vous n'avez pas vue venir et qui n'attend que de vous sauter au visage.
Romain vient de s’approvisionner chez son dealer. Sur le chemin du retour, il croise une jeune femme en détresse. Elle semble blessée, ne parle pas et sera le début des emmerdes…
David Moreau (Ils - 2006) renoue avec le cinéma d’horreur, après une incursion vers la rom-com (20 ans d'écart - 2013), la Sci-Fi (Seuls - 2017), puis le film familial (King - 2022). Force est de constater qu’il aime s'essayer à tous les genres cinématographiques plutôt que de s'enfermer dans un seul et même registre.
Avec MadS (2024), il fait donc un retour dans le cinéma de genre grâce à une petite production française qui a la particularité d’avoir été tourné en un seul plan séquence (4 jours de tournage pour obtenir la bonne prise).
Si le résultat séduit d’entrée de jeu, hélas, petit à petit, le film va de façon crescendo baisser dans notre estime. Hormis les qualités techniques et la prouesse que cela a été de tourner le film en un seul plan-séquence (certes, le procédé est de moins en moins rare ces dernières années mais cela n’en reste pas moins extrêmement périlleux et d’une grande technicité), il faut tout de même reconnaître que les “à côté” sont assez décevants, à commencer par le scénario qui est d’une redoutable simplicité, sans parler des protagonistes qui ne prennent aucune décision logique et ce, pendant toute la durée de l’intrigue, ce qui a le dont d’agacer. Enfin, certaines situations semblent n’exister que pour faire du remplissage et finissent même par en devenir répétitives.
A noter cependant, les excellents comédiens, tous débutants pour la plupart (exceptée Lucille Guillaume) et qui se donnent à fond face caméra pour rendre crédible, à la fois cette overdose de drogue et cette inquiétante mutation…
Pas terrible... Je ne suis pas parvenu à entrer dedans... Le film dure 1h25 et j ai eu l'impression qu'il durait 3h... Un ennui mortel... Une mise en scène qui fait mal au crâne... La caméra qui bouge dans tous les sens... Une histoire de contamination sans réelle surprise... Le seul intérêt au film est son plan séquence... En fait il y en a plusieurs... Un pour chaque personnage qu'on suit... Bref une expérience sensorielle raté pour moi...
Vu en avant-première, "Mads" est un petit film de contagion français réalisé par David Moreau (déjà coresponsable du très bon "Ils") qui prend la forme d'un bad trip sanglant. La bande-son y est vraiment très bonne et les acteurs aussi avec une mention spéciale à Laurie Pavy, formidable en cagole qui pète un câble et qui semble habitée. Ne cherchez pas d'explication narrative logique mais plutôt vivez cette expérience quasi sensorielle en live car ce long-métrage réussit également la prouesse d'être constitué d'un long plan-séquence. L'horreur à la française comme on l'aime !