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Ko_chang
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1,5
Publiée le 6 octobre 2025
A part 2-3 scènes d'adultères, ce film est vraiment niais, très long à voir, bien qu'il ne fasse que 1 heure 40. Le pire est la scène chez le proviseur.
J'ai passé un bon moment alors que je suis allé voir ce film sur un coup de tête en ayant vu la bande-annonce mais sans en savoir grand chose. On sent qu'il y a beaucoup d'autodérision de la part du réalisateur qui s'attribue le pire rôle de ce quatuor amoureux.
C'est plutôt bien filmé voire par moment mis en scène avec brio spoiler: (notamment la scène où les amants défilent en même temps que les journées) , assez rythmé pour qu'on ne s'ennuie pas, même si il ne faudrait pas que ça dure beaucoup plus longtemps, et le casting est plutôt cool.
Le point de vue sur le couple et le libre-échange du titre est un peu limité mais ce n'est pas trop un souci je pense. Il y a aussi un regard incisif sur la classe moyenne américaine et ceux qui se trouvent juste au dessus, et des scènes et situations assez jouissives à regarder en adoptant ce point de vue.
Mais surtout, et c'est quand même le plus important et ce qu'on demande à une comédie (et qu'on a rarement) je me suis bien marré, et je n'étais pas le seul dans la salle!
Le film est sympa par moments, il m’a fait sourire à certaines scènes, mais dans l’ensemble il est assez prévisible. On devine presque tout à l’avance, même si quelques révélations m’ont quand même surpris.
Dakota Johnson reste fidèle à elle-même, elle joue bien comme d’habitude et c’est agréable de la voir à l’écran.
Globalement, ce n’est pas un film exceptionnel. Ça se regarde sans problème si on n’a rien d’autre à mettre, mais il ne faut pas s’attendre à quelque chose de marquant ou de très original. Vu en version française québécoise.
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2,5
Publiée le 25 septembre 2025
« Le bonheur est juste une émotion qui est transitoire. » Dans le cas de ces deux couples d'amis, il est clair qu'ils traversent tous une période de doute avec des certitudes qui volent en éclats et des positions qui changent constamment. "Splitsville" est comme un jeu des chaises musicales sauf qu'on n'enlève pas de possibilité en cours de route d'où la prévisibilité de l'histoire. Tout commence donc avec cette annonce fracassante pour Carey qui va ensuite indirectement mettre à mal son amitié avec Paul. Michael Angelo Covino, qui incarne ce dernier en plus d'être derrière la caméra, insuffle quelque chose de frais et de léger dans son film. J'ai vraiment bien aimé la première partie pour son humour et surtout pour cette mise en scène dynamique composée de longs plans comme cette amusante séquence dans la maison quand ça déraille. J'ai un peu déchanté quand j'ai vu que ça prenait la tournure d'une simple comédie romantique convenue et prévisible à base de vengeance puérile et de jalousie. Ça reste un film correct grâce à son bon casting, mais le film n'est pas à la hauteur de sa réputation.
Libre Échange s’impose comme la meilleure comédie de l’année, une véritable bouffée de fraîcheur qui assume son ton décalé et explosif. Le film démarre sur une idée originale et ne cesse de surprendre en partant dans tous les sens, mais toujours avec une cohérence qui fait mouche. Les dialogues, hilarants et percutants, fusent à un rythme soutenu et installent une ambiance jubilatoire. Les gags, parfois osés, parfois absurdes, se succèdent avec intelligence, et le comique de répétition vient renforcer l’efficacité de l’humour sans jamais lasser.
Le casting s’amuse visiblement, et ce plaisir se ressent à l’écran, rendant chaque personnage attachant, même dans l’exagération. La mise en scène, sans être révolutionnaire, reste parfaitement adaptée au genre et bénéficie d’un montage vif et survitaminé qui maintient l’énergie du début à la fin. On rit, on s’étonne, on se laisse porter par ce flot de situations improbables mais toujours réjouissantes. Libre Échange est un divertissement assumé, moderne et généreux, qui prouve qu’avec une bonne dose d’audace et un vrai sens du rythme, la comédie peut encore surprendre et marquer les esprits.
Une comédie qui tourne en dérision les couples avec cette mode des "polyamours" ou "de l'échangisme" et autres pratiques qui deviennent de moins en moins taboues et plus en plus courantes dans notre société. Mais faut-il pour autant y succomber pour dynamiser son couple qui devient plan-plan.... Là est la question !
On sent une réelle complicité entre les acteurs qui ont dû vraiment s'amuser sur le tournage mais j'ai eu du mal à me placer. C'est beaucoup trop serieux pour être une parodie mais les traits sont tellement tirés que des scènes deviennent risibles (voire ridicules pour certaines) et tellement peu crédibles que ça m'a décroché du fil initial...
Le récit se veut être une comédie légère mais quand une scène se prête au surjeu et à la caricature, cela tombe à l'eau. Tout n'est qu'en surface et redevient sérieux beaucoup trop rapidement. Et, inversement, on s'attend à un moment émouvant et hop ça switch avec une répliques drôle qui casse l'ambiance.
Je n'aime pas quand une récit souffle le chaud et le froid, il faut prendre une direction et s'y tenir... Ou alors le faire intelligemment pour dérouter volontairement le spectateur. Ici j'ai été perdue et j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire ou à m'attacher aux personnages...
Le scénario était une bonne idée mais cela a été traité de façon maladroite et j'ai été laissée au bord de la route...
En route pour passer un week-end avec son meilleur ami Paul et sa femme Julie, Carey a la mauvaise surprise de découvrir que son épouse Ashley souhaite se séparer de lui. Pris de panique, il rejoint seul la maison de ses amis qui lui exposent leur solution selon eux pour un mariage durable: une relation libre en acceptant que son/sa conjoint(e) aille parfois voir ailleurs. Alors que Paul s'absente les jours suivants pour des raisons professionnelles, Carey prend un peu trop à la lettre leur conseil et succombe un soir aux charmes de Julie...
Situé quelque part entre la comédie sentimentale américaine indé et celle plus européenne, aux forts relents burlesques d'un certain cinéma italien, on peut sans nul doute affirmer que "Libre Échange" fait un des démarrages les plus tonitruants de l'année en termes d'humour entre son prologue follement absurde qui conduit la jeune épouse du héros à lui avouer ses doutes sur leur relation ou encore la bagarre monumentale qui clôt une première partie si jubilatoire en la matière.
Certes, ce second film de Michael Angelo Covino (coécrit avec Kyle Marvin, et à nouveau tous deux dans les rôles principaux masculins après leur "Climb" de 2015, en compagnie cette fois de Dakota Johnson et d'Adria Arjona) nous sert une telle première partie qui lui est bien difficile de se maintenir à ce niveau sur les différents actes qui vont le constituer à coups de bonds temporels focalisés sur les liens amoureux s'y entrecroisant sur le long-terme. Mais, si les finalités d'un tel récit de marivaudage mêlé aux crises existentielles de ses protagonistes se laissent prévoir aisément, au point que même un mentaliste de pacotille ira jusqu'à les prononcer à voix haute ou qu'un enfant les résumera joliment in fine en une seule et innocente réplique ("On ne sait jamais ce que vaut quelque chose avant de le couler"), le film conservera malgré tout son regard décalé à coups de très bonnes idées servant de running-gags sur la durée (le coup des ex ou le gamin incontrôlable notamment) sans se départir d'un certain mordant à aborder les défaillances de nos relations amoureuses modernes, principalement via ce sentiment d'un manque de "toujours plus" en leur sein que rien ne semble pouvoir combler sinon réaliser leur force une fois celles-ci brisées.
En ce sens, et ce même si le dernier acte paraît précipité pour privilégier la résolution des affres de ses protagonistes masculins (ceux des féminins ne seront plus que là pour les servir et s'effacer dans leur sillage, surtout du côté de Julie), "Libre Échange" est brillamment porté par son quatuor d'interprètes qui y livre une partition sans faille, en étant à la fois rouages et véhicules de la rythmique comico-sentimentale de son écriture réjouissante. Sans amoindrir la prestation d'Adria Arjona, la révélation de "Andor" qui, ici, se révèle clairement encore un peu plus, ou celle de Michael Angelo Covino, excellent dans le rôle le moins reluisant du lot, notre coup de coeur de ce côté ira évidemment à Dakota Johnson, encore une fois parfaite -et même à part au sein du film par sa présence évanescente- dans un rôle d'épouse en quête d'un vide à combler et Kyle Marvin, terriblement attachant en emmenant le caractère débonnaire (pour ne pas dire naïf) de son personnage vers des questionnements intérieurs qui, on le ressent vraiment, le font grandir tout au long du long-métrage.
Au vu du manque cruel de comédie de ce genre, qui plus est de qualité, au sein du cinéma US actuel, "Libre Échange" est une très bonne surprise pour laquelle il serait bien dommage de ne pas jurer fidélité le temps d'une bonne séance de cinéma.
Une Bonne comédie sympathique pour Trentenaire Quadra, Yuppie bobo. Ok y a pas mal de clichés sur çà, mais n’empêche que le film est agréable à regarder et y a pas de temps morts soporifique. Pour broyé l’ennui, Libre Échange vaut la peine qu’on aille le voir.
Le nouveau film de Michael Angelo Covino met en scène le même duo d'acteurs que son film précédent, à savoir lui-même et son alter ego mal dégrossi, Kyle Marvin.
Malheureusement, le ton de comédie douce amère qui faisait le charme de The climb est ici abandonné pour celui d'une pétaradante chronique qui frôle le burlesque, dopée par les prestations très physiques de Dakota Johnson et Adria Arjona.
Après un début plutôt drôle, Libre échange se mue en une chronique poussive de l'apprentissage de l'amour libre par deux couples américains bien sur eux : les choses ne vont pas se bien passer (quelle surprise !), la nature humaine, ou plutôt la jalousie masculine, reprenant vite le dessus sur les bonnes intentions libertaires.
Le film s'avère être une sorte de vaudeville épicé, dans lequel les péripéties s'accumulent sans vraiment imprimer notre mémoire, comme une sorte de codicille modernisé à tout un pan de la culture de l'adultère, de Marivaux à Woody Allen. La psychologie des personnages est ramenée à des sentiments basiques sans aucune profondeur.
On s'ennuie un peu, on ne rit pas beaucoup, et à la fin du film, dont une des qualités est tout de même d'être parfaitement rythmé, on oublie quasi instantanément ce qu'on vient de voir.
Après des critiques très opposées entendues à la radio dans une célèbre émission, je me suis laissée tenter car j'avais envie d'un film léger et drôle. C'est raté car je n'ai jamais ri du tout. Des scènes too much, loin de la référence au cinéma de Loubitch. Mais peut être avais-je mal compris. Bref, c'est davantage une version téléfilm qui ne mérite pas nécessairement le grand écran, même si les deux actrices sont ravissantes. Comme quoi, la beauté ne fait pas tout. L'intention principale est passée à côté. A voir, ou pas !