Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un cinéma tout en humanité et en sentiments, aussi troubles et éprouvants soient-ils.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Ce très beau film, pudique et impressionniste, en plus de dresser le portrait d'une femme, de son histoire intime, et à travers elle celle du Japon, nous invite à réfléchir sur la mémoire et sur la vérité.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Kei Ishikawa adapte avec élégance et retenue l’intrigant premier roman du prix Nobel de littérature Kazuo Ishiguro sur les séquelles de la Seconde Guerre mondiale.
Le Point
par Florence Colombani
Une magnifique adaptation d'un livre de jeunesse de Kazuo Ishiguro.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Paris Match
par Yannick Vely
Pudique, le film n’en est pas moins poignant, grâce aussi à la qualité de son interprétation, la délicate Suzu Hirose (« Notre petite sœur de Hirozaku Kore-Eda) en tête.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Fabien Gaffez
Les fantômes de la bombe atomique, la société japonaise d’après-guerre, la sororité féministe, la culpabilité parentale, les secrets de famille, les secrets qui font famille, traversent ce film élégant, porté par des actrices virtuoses.
Première
par Gael Golhen
En choisissant la clarté sans renoncer à la délicatesse, Lumière pâle sur les collines trouve son équilibre : un cinéma pudique, hyper élégant et mélancolique, où la mémoire est une lumière fragile qui éclaire et réchauffe un peu les souffrances.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Guillemette Odicino
Un beau récit mélancolique, nimbé de résilience.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Ce mélodrame brille par la finesse de son écriture et les prestations remarquables de ses interprètes.
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Kei Ichikawa tombe ici dans les écueils de l’adaptation littéraire, qui bien souvent a du mal à correspondre aux impératifs du médium cinéma. Reste un film sensible sur le déracinement qui résonne avec le parcours du réalisateur nippon (...).
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
Lumière pâle sur les collines, de Kei Ishikawa, adapté du roman de Kazuo Ishiguro, mêle les strates d’histoire pour raconter les blessures du Japon dans l’après-guerre, rappelant, non sans académisme, la souffrance des victimes de la bombe nucléaire.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Bo. B.
Ce film hanté par la mort n’en reste pas moins chaleureux. Il trouve du réconfort dans ses liens tissés entre des femmes qui, par la parole et par l’écoute, partagent une humanité blessée.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
Adaptée de Kazuo Ishiguro, une évocation didactique du traumatisme nucléaire, trouée toutefois de fulgurances.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Pas encore totalement abouti, le cinéma de Kei Ishikawa semble pourtant progresser à chaque film, comme s’il s’acharnait lui-même à élucider un mystère qui le dépasse et qui devient flou quand il se rapproche.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Si l'adaptation du roman du nobellisé Kazuo Ishiguro est assez remarquable, les confusions du scénario égarent le spectateur dans un rythme parfois soporifique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un récit sur la mémoire en fuite construit sur deux époques (le Londres des années 1980 et le Japon au sortir de la guerre) qui ne manque pas d’élégance formelle mais se perd régulièrement dans les méandres de l’histoire.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par lément Colliaux
Ce trouble, plutôt finement distillé, bute malheureusement contre les retours réguliers au récit-cadre situé trente ans plus tard. Le film tente de raccrocher les wagons entre la peinture historique et le deuil des personnages au présent.
La critique complète est disponible sur le site Libération
CinemaTeaser
Un cinéma tout en humanité et en sentiments, aussi troubles et éprouvants soient-ils.
Franceinfo Culture
Ce très beau film, pudique et impressionniste, en plus de dresser le portrait d'une femme, de son histoire intime, et à travers elle celle du Japon, nous invite à réfléchir sur la mémoire et sur la vérité.
La Croix
Kei Ishikawa adapte avec élégance et retenue l’intrigant premier roman du prix Nobel de littérature Kazuo Ishiguro sur les séquelles de la Seconde Guerre mondiale.
Le Point
Une magnifique adaptation d'un livre de jeunesse de Kazuo Ishiguro.
Paris Match
Pudique, le film n’en est pas moins poignant, grâce aussi à la qualité de son interprétation, la délicate Suzu Hirose (« Notre petite sœur de Hirozaku Kore-Eda) en tête.
Positif
Les fantômes de la bombe atomique, la société japonaise d’après-guerre, la sororité féministe, la culpabilité parentale, les secrets de famille, les secrets qui font famille, traversent ce film élégant, porté par des actrices virtuoses.
Première
En choisissant la clarté sans renoncer à la délicatesse, Lumière pâle sur les collines trouve son équilibre : un cinéma pudique, hyper élégant et mélancolique, où la mémoire est une lumière fragile qui éclaire et réchauffe un peu les souffrances.
Télérama
Un beau récit mélancolique, nimbé de résilience.
Voici
Ce mélodrame brille par la finesse de son écriture et les prestations remarquables de ses interprètes.
Abus de Ciné
Kei Ichikawa tombe ici dans les écueils de l’adaptation littéraire, qui bien souvent a du mal à correspondre aux impératifs du médium cinéma. Reste un film sensible sur le déracinement qui résonne avec le parcours du réalisateur nippon (...).
L'Humanité
Lumière pâle sur les collines, de Kei Ishikawa, adapté du roman de Kazuo Ishiguro, mêle les strates d’histoire pour raconter les blessures du Japon dans l’après-guerre, rappelant, non sans académisme, la souffrance des victimes de la bombe nucléaire.
Le Monde
Ce film hanté par la mort n’en reste pas moins chaleureux. Il trouve du réconfort dans ses liens tissés entre des femmes qui, par la parole et par l’écoute, partagent une humanité blessée.
Les Fiches du Cinéma
Adaptée de Kazuo Ishiguro, une évocation didactique du traumatisme nucléaire, trouée toutefois de fulgurances.
Les Inrockuptibles
Pas encore totalement abouti, le cinéma de Kei Ishikawa semble pourtant progresser à chaque film, comme s’il s’acharnait lui-même à élucider un mystère qui le dépasse et qui devient flou quand il se rapproche.
aVoir-aLire.com
Si l'adaptation du roman du nobellisé Kazuo Ishiguro est assez remarquable, les confusions du scénario égarent le spectateur dans un rythme parfois soporifique.
L'Obs
Un récit sur la mémoire en fuite construit sur deux époques (le Londres des années 1980 et le Japon au sortir de la guerre) qui ne manque pas d’élégance formelle mais se perd régulièrement dans les méandres de l’histoire.
Libération
Ce trouble, plutôt finement distillé, bute malheureusement contre les retours réguliers au récit-cadre situé trente ans plus tard. Le film tente de raccrocher les wagons entre la peinture historique et le deuil des personnages au présent.