Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
36 critiques presse
Bande à part
par Mary Noelle Dana
L’histoire vraie, et merveilleusement bien adaptée pour le grand écran, de John Davidson, qui a contribué bien malgré lui à faire connaître le syndrome de Gilles de la Tourette. L’histoire aussi d’un corps déréglé, de filtres inexistants, et d’un ordre social qui vacille.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Inscrit dans la tradition du cinéma humaniste de Ken Loach, ce feel good movie doit aussi sa réussite à son formidable casting. En tête, Robert Aramayo, récompensé par un très mérité Bafta, cousin british des César.
20 Minutes
par Caroline Vié
Plus fort que moi est utile parce qu’il rend le spectateur plus compréhensif face à la maladie mais il s’agit aussi d’une belle aventure humaine.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Kirk Jones alterne les moments de drame et de comédie, dans un mouvement qui a pour but d’éviter tout apitoiement. En résultent quelques scènes très drôles qui permettent en même temps de toucher du doigt la souffrance du personnage.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Un numéro d’équilibriste dont le cinéma anglais a le secret.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un grand huit sensible.
Diverto
par Paul Latour
Robert Aramayo livre une performance exceptionnelle.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Filmsactu
par Olivier Portnoi
Plus fort que moi est un bonheur d'envolées feel good, d'insultes et d'irrésistibles pop songs. Avec une profondeur exemplaire. Un film dont on ressort regonflé à bloc.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
GQ
par Ben Allen
Le film sort gagnant de cette comédie tragique, en restant profondément empathique au sort de son personnage.
La critique complète est disponible sur le site GQ
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Il [le film] réussit le tour de force de se transformer en feel-good movie tant le réalisateur parvient à désamorcer les tensions inévitables à travers des scènes de pure comédie.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
On est surtout renversé par la prestation de Robert Aramayo (Games of Thrones, Le Seigneur des anneaux : les anneaux de pouvoir), qui a décroché deux BAFTA d’interprétation (César britannique) au nez et à la barbe de Leonardo DiCaprio et Timothée Chalamet.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
L’acteur a été consacré aux Bafta pour sa performance magistrale dans cette comédie jamais médicale, mais à tout instant joviale et lacrymale, dans un grand huit sensible.
Le Figaro
par La Rédaction
Kirk Jones ne pleurniche pas. Son film déborde de tact, de chaleur et de générosité. La drôlerie joue sa part, dans des décors banalement urbains, sur des trottoirs mouillés, entre pavillons de banlieue et grands ensembles.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S. B.
On éprouve tout de suite de l’empathie pour ce héros sans filtre, stigmatisé et marginalisé à cause de sa différence.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Renaud Baronian
Biographie très réaliste d’un homme devenu porte-parole des personnes atteintes par cette maladie, le film bénéficie de l’interprétation d’un remarquable comédien anglais, Robert Aramayo.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Philippe Guedj
Bercé par la très belle musique, discrètement émouvante, de Stephen Rennicks, Plus fort que moi peut compter sur la solidité de ses acteurs, son sens de l’humour désarmant et la mise en scène poétique de Kirk Jones pour vous faire passer un merveilleux moment de cinéma populaire, qui n’insulte jamais notre intelligence.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Maud Le Rest
Une comédie sociale provocante inspirée d’une histoire vraie, qui sensibilise sans (trop) de mièvrerie.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Olivier Lamm
Le film de la semaine.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par Thierry Cheze
On ne célébrera jamais assez la capacité des Britanniques à distiller de l'humour sur un sujet grave.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Avec force, sans détours, le film montre la souffrance ingérable, la mise au ban de la société, le rejet et l’exclusion, non pas par bêtise mais par ignorance.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Eithne O'Neill
Un film qui fait du bien de bout en bout.
Première
par Frédéric Foubert
La mise en scène se veut efficace, sans afféteries, presque télévisuelle, ce qui n’est pas forcément un gros mot, et surtout pas au pays de la BBC. Kirk Jones se concentre sur ses acteurs, en commençant par le fabuleux débutant Scott Ellis Watson (...).
La critique complète est disponible sur le site Première
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Le film touche en plein coeur.
Télé 2 semaines
par M.L.
Le meilleur du cinéma social britannique.
Télé Loisirs
par M.L.
Un biopic bouleversant.
Télérama
par Samuel Douhaire
Le réalisateur Kirk Jones parvient à faire rire des malheurs de son personnage tout en le respectant grâce à une empathie et à une bienveillance jamais mièvres, et un acteur bluffant. Un film dans la lignée de “The Full Monty” et de “Billy Elliot”.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
Un drame admirable.
Franceinfo Culture
par Matteu Maestracci
Pas mal d'humour, malgré le sujet, sans qu'on sache vraiment d'ailleurs si on rit forcément au bon moment, mais ce n'est pas grave : le but du réalisateur anglais Kirk Jones est justement d'équilibrer moments légers et séquences plus graves.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Céline Rouden
Le film, dont le rythme s’étire un peu malgré une bande-son pop réjouissante, met à l’honneur ceux qui ont su faire preuve de compréhension à son égard, à l’instar de Dottie (Maxine Peake), la mère d’un de ses amis, et de Tommy (Peter Mullan), le gardien du centre social local.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par J. Ma.
Le récit nous fait saisir l’ampleur du handicap relationnel et social sous-tendu par cette affection. Le long-métrage ne dédaigne pas pour autant les ressources humoristiques liées à son sujet, mais n’en abuse pas.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Ainsi Plus fort que moi est formaté, gentillet, conventionnel, gnangnan, mais il ne l’est que parce qu’il porte en son centre une craquelure permanente, une démangeaison qui le pirate continuellement. Les gros mots n’ont jamais autant de beauté que quand ils viennent briser un silence de marbre, ou gêner une société corsetée : c’est de ce contraste bienvenu que relève ce film.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Au-delà du ton, Plus fort que moi doit aussi beaucoup à la performance de Robert Aramayo, passé par Game of Thrones et qui a raflé pour cette prestation sensible, le BAFTA (équivalent des César en Grande-Bretagne) du meilleur acteur, devant Timothée Chalamet, Michael B. Jordan et Leonardo Di Caprio.
Version Femina
par Hadrien Machart
Avec cette histoire vraie, Kirk Jones signe un drame dont la force émotionnelle rappelle les fi lms de Ken Loach. S’y ajoute l’incroyable performance de Robert Aramayo (…).
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Margaux Balland
Avec I Swear, Kirk Jones s’inspire avec bonheur d’une histoire vraie pour explorer une vie sous contrainte, entre justesse des interprètes et choix esthétiques qui atténuent la rugosité du réel.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Fabrice Fuentes
Le problème, ici, n’est pas tant l’humanisme béat dans lequel se drape un film paré des meilleures intentions que son ambition avant tout didactique.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Obs
par Xavier Leherpeur
L’ennui guette, malgré la prestation de Robert Aramayo, récompensé aux Bafta.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Bande à part
L’histoire vraie, et merveilleusement bien adaptée pour le grand écran, de John Davidson, qui a contribué bien malgré lui à faire connaître le syndrome de Gilles de la Tourette. L’histoire aussi d’un corps déréglé, de filtres inexistants, et d’un ordre social qui vacille.
Télé 7 Jours
Inscrit dans la tradition du cinéma humaniste de Ken Loach, ce feel good movie doit aussi sa réussite à son formidable casting. En tête, Robert Aramayo, récompensé par un très mérité Bafta, cousin british des César.
20 Minutes
Plus fort que moi est utile parce qu’il rend le spectateur plus compréhensif face à la maladie mais il s’agit aussi d’une belle aventure humaine.
Abus de Ciné
Kirk Jones alterne les moments de drame et de comédie, dans un mouvement qui a pour but d’éviter tout apitoiement. En résultent quelques scènes très drôles qui permettent en même temps de toucher du doigt la souffrance du personnage.
CinemaTeaser
Un numéro d’équilibriste dont le cinéma anglais a le secret.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un grand huit sensible.
Diverto
Robert Aramayo livre une performance exceptionnelle.
Filmsactu
Plus fort que moi est un bonheur d'envolées feel good, d'insultes et d'irrésistibles pop songs. Avec une profondeur exemplaire. Un film dont on ressort regonflé à bloc.
GQ
Le film sort gagnant de cette comédie tragique, en restant profondément empathique au sort de son personnage.
La Tribune Dimanche
Il [le film] réussit le tour de force de se transformer en feel-good movie tant le réalisateur parvient à désamorcer les tensions inévitables à travers des scènes de pure comédie.
La Voix du Nord
On est surtout renversé par la prestation de Robert Aramayo (Games of Thrones, Le Seigneur des anneaux : les anneaux de pouvoir), qui a décroché deux BAFTA d’interprétation (César britannique) au nez et à la barbe de Leonardo DiCaprio et Timothée Chalamet.
Le Dauphiné Libéré
L’acteur a été consacré aux Bafta pour sa performance magistrale dans cette comédie jamais médicale, mais à tout instant joviale et lacrymale, dans un grand huit sensible.
Le Figaro
Kirk Jones ne pleurniche pas. Son film déborde de tact, de chaleur et de générosité. La drôlerie joue sa part, dans des décors banalement urbains, sur des trottoirs mouillés, entre pavillons de banlieue et grands ensembles.
Le Journal du Dimanche
On éprouve tout de suite de l’empathie pour ce héros sans filtre, stigmatisé et marginalisé à cause de sa différence.
Le Parisien
Biographie très réaliste d’un homme devenu porte-parole des personnes atteintes par cette maladie, le film bénéficie de l’interprétation d’un remarquable comédien anglais, Robert Aramayo.
Le Point
Bercé par la très belle musique, discrètement émouvante, de Stephen Rennicks, Plus fort que moi peut compter sur la solidité de ses acteurs, son sens de l’humour désarmant et la mise en scène poétique de Kirk Jones pour vous faire passer un merveilleux moment de cinéma populaire, qui n’insulte jamais notre intelligence.
Les Fiches du Cinéma
Une comédie sociale provocante inspirée d’une histoire vraie, qui sensibilise sans (trop) de mièvrerie.
Libération
Le film de la semaine.
Ouest France
On ne célébrera jamais assez la capacité des Britanniques à distiller de l'humour sur un sujet grave.
Paris Match
Avec force, sans détours, le film montre la souffrance ingérable, la mise au ban de la société, le rejet et l’exclusion, non pas par bêtise mais par ignorance.
Positif
Un film qui fait du bien de bout en bout.
Première
La mise en scène se veut efficace, sans afféteries, presque télévisuelle, ce qui n’est pas forcément un gros mot, et surtout pas au pays de la BBC. Kirk Jones se concentre sur ses acteurs, en commençant par le fabuleux débutant Scott Ellis Watson (...).
Rolling Stone
Le film touche en plein coeur.
Télé 2 semaines
Le meilleur du cinéma social britannique.
Télé Loisirs
Un biopic bouleversant.
Télérama
Le réalisateur Kirk Jones parvient à faire rire des malheurs de son personnage tout en le respectant grâce à une empathie et à une bienveillance jamais mièvres, et un acteur bluffant. Un film dans la lignée de “The Full Monty” et de “Billy Elliot”.
Voici
Un drame admirable.
Franceinfo Culture
Pas mal d'humour, malgré le sujet, sans qu'on sache vraiment d'ailleurs si on rit forcément au bon moment, mais ce n'est pas grave : le but du réalisateur anglais Kirk Jones est justement d'équilibrer moments légers et séquences plus graves.
La Croix
Le film, dont le rythme s’étire un peu malgré une bande-son pop réjouissante, met à l’honneur ceux qui ont su faire preuve de compréhension à son égard, à l’instar de Dottie (Maxine Peake), la mère d’un de ses amis, et de Tommy (Peter Mullan), le gardien du centre social local.
Le Monde
Le récit nous fait saisir l’ampleur du handicap relationnel et social sous-tendu par cette affection. Le long-métrage ne dédaigne pas pour autant les ressources humoristiques liées à son sujet, mais n’en abuse pas.
Les Inrockuptibles
Ainsi Plus fort que moi est formaté, gentillet, conventionnel, gnangnan, mais il ne l’est que parce qu’il porte en son centre une craquelure permanente, une démangeaison qui le pirate continuellement. Les gros mots n’ont jamais autant de beauté que quand ils viennent briser un silence de marbre, ou gêner une société corsetée : c’est de ce contraste bienvenu que relève ce film.
Nice-Matin
Au-delà du ton, Plus fort que moi doit aussi beaucoup à la performance de Robert Aramayo, passé par Game of Thrones et qui a raflé pour cette prestation sensible, le BAFTA (équivalent des César en Grande-Bretagne) du meilleur acteur, devant Timothée Chalamet, Michael B. Jordan et Leonardo Di Caprio.
Version Femina
Avec cette histoire vraie, Kirk Jones signe un drame dont la force émotionnelle rappelle les fi lms de Ken Loach. S’y ajoute l’incroyable performance de Robert Aramayo (…).
aVoir-aLire.com
Avec I Swear, Kirk Jones s’inspire avec bonheur d’une histoire vraie pour explorer une vie sous contrainte, entre justesse des interprètes et choix esthétiques qui atténuent la rugosité du réel.
Critikat.com
Le problème, ici, n’est pas tant l’humanisme béat dans lequel se drape un film paré des meilleures intentions que son ambition avant tout didactique.
L'Obs
L’ennui guette, malgré la prestation de Robert Aramayo, récompensé aux Bafta.