Plus fort que moi
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216 critiques spectateurs

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traversay1

4 440 abonnés 5 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2026
I Swear raconte l'histoire de John Davidson, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, depuis son adolescence, dans les années 80. Le biopic est aussi irrésistible qu'il est d'utilité publique pour ses vertus pédagogiques autour d'une maladie neurologique mal connue et souvent réduite à ses manifestations vocales ordurières et injurieuses, proférées par la personne atteinte, bien malgré elle. Sa forme des tics moteurs ou sonores caractérise aussi ce mal, comme le montre abondamment I Swear. Mais si l'on compatit avec John Davidson, ses saillies verbales incontrôlées sont également continuellement irrésistibles, par leur côté imprévisible et terriblement embarrassant. Il est étonnant de voir à quel point le réalisateur, l'expérimenté Kirk Jones, réussit à maintenir l'équilibre entre l'empathie obligatoire à l'encontre du malade et la jubilation qu'il y a de le voir lâcher des horreurs, comme un sale gosse, la bouche pleine de grossièretés. Nous sommes bien dans un film britannique, capable d'un tel mélange et de délivrer une émotion finale de toute beauté. Comment un acteur pouvait-il se sortir d'un rôle aussi difficile à interpréter ? La réponse s'appelle Robert Aramayo, absolument époustouflant dans un personnage qui risque d'être le plus fort de toute sa carrière de comédien, qui n'en est pourtant qu'à son commencement. Pour les amateurs de pop anglaise, signalons enfin la très bonne du film ,avec New Order, Portishead, Oasis, etc.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

13 abonnés 273 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2026
Enfin un beau film , émouvant, attachant , sans oublier l’humour. L’acteur est extraordinaire, on est vite plongé dans cette histoire incroyable.
FaRem

10 539 abonnés 11 230 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2025
John Davidson est un enfant comme les autres jusqu'à ce que des tics moteurs et vocaux commencent à faire leur apparition. Tout le monde pense qu'il fait l'idiot et ce n'est que le début d'une incompréhension qui va durer de nombreuses années... "I Swear" s'inscrit dans la lignée du travail de sensibilisation de cet homme qui a été fait MBE en 2019. Un travail de longue haleine pour faire connaître la maladie afin que les gens soient plus tolérants avec ceux qui en souffrent. Kirk Jones se focalise sur la vie avec la maladie et pas sur la maladie elle-même. Il est à peine question de médication tandis que le diagnostic est zappé puisque ça ne changeait rien pour lui sur le moment. On suit John dans son quotidien d'adolescent puis d'adulte qui essaie de mener une vie normale avec l'aide d'un entourage souvent bienveillant. Les personnages secondaires apportent beaucoup de cœur et d'humanité à cette histoire globalement très positive même si le réalisateur n'élude pas les moments difficiles, les obstacles et les incompréhensions. Un juste équilibre pour de véritables montagnes russes d'émotions. On atteint souvent des extrêmes dans les deux cas, mais sans jamais tomber dans la moquerie ou dans le pathos. "I Swear" est finalement un très bon film à la fois hilarant, émouvant, humain et porté par d'excellents acteurs.
Acidus

868 abonnés 3 914 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 avril 2026
Quel film magnifique !
Il est inspiré de la vie de John Davidson, un écossais atteint du syndrome de Gilles de la Tourette. Dès l’apparition de la maladie, sa vie se transforme en enfer. Entre l’incompréhension, les moqueries, la difficulté de trouver un travail et l’amour, la perte de la confiance en soi,… La vie de John est semée d’embûches. Il lui reste les bonnes rencontres et sa volonté pour surmonter tout cela.
« Plus fort que moi » est poignant. Les larmes coulent autant que s’échappent les rires. Si le film est avant tout un drame, on ne peut s’empêcher de rigoler face aux différents tics de John et de certaines situations cocasses qu’ils provoquent.
Une histoire puissante aussi intéressante cinématographiquement que dans son propos.
Je conseille vivement.
Joce2012
Joce2012

261 abonnés 726 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2026
Ce film est formidable, il permet de comprendre mieux les gens atteints de maladie mentale, leur souffrance et celle de leur entourage, pour être plus tolérant face à des comportements qui peuvent étonner et/ou choquer ❤
Yves G.

1 819 abonnés 3 959 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2026
Charmant garçonnet, grandissant en Ecosse dans les années 80, John Davidson (Robert Aramayo) se voit diagnostiquer à l’adolescence les premiers symptômes de la maladie de Tourette. La maladie neurodégénérative se caractérise par des tics moteurs et vocaux, notamment par une coprolalie (le mot du jour !) socialement particulièrement handicapante. On en a un échantillon dès la première scène du film, dont le plaisir de la découverte a été hélas éventé par la bande-annonce.

Comme "La Maison des femmes" sorti il y a quatre semaines, Plus fort que moi – dont le titre anglais, "I swear", est autrement plus subtil – fait œuvre utile. Il fera connaître à un public très large qui souvent, comme moi, n’en connaissait rien une maladie stigmatisante qui marginalise ceux qui en souffrent.

C’est aussi un film particulièrement poignant. La réaction barbare des parents de John aux premiers stigmates de sa maladie suscite le même traumatisme que les pages les plus cruelles de Dickens. La résilience du gamin nous fend le cœur. Comme nous touchera particulièrement la réaction de ceux qui, plus tard, lorsqu’il sera devenu adulte, comprendront sa maladie et lui tendront une main secourable.

"Plus fort que moi" est un excellent feel good movie. Comme dans quasiment chacune de mes critiques, je me sens obligé d’ajouter une phrase sur sa durée inutilement longue : plus de deux heures. Dans ma critique de "La Maison des femmes", j’écrivais péremptoirement qu’on ne fait pas de bons films avec de bons sentiments. Je pourrais écrire au mot près la même chose ici. Plus fort que moi est en effet un film tout en entier consacré à sa cause et dépourvu de la moindre ambiguïté. Mais il serait bien cynique de bouder son plaisir, de retenir ses larmes et de caparaçonner son cœur.
mat niro

451 abonnés 2 118 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 novembre 2025
On peut ici parler d'un magnifique biopic sur la vie de John Davidson (Robert Aramayo), de ses 14 ans à la cinquantaine. C'est en jouant au football qu'il commence à être atteint de tics nerveux. Le syndrome Gilles de La Tourette, méconnu à l'époque (1990), va prendre des proportions démesurées dans sa vie (violences subies, échec scolaire ou isolement). C'est au hasard d'une rencontre avec la mère d'un ami (ancienne infirmière psy) qu'il va trouver de l'écoute. Sa vie est racontée et jouée de superbe manière, entre dérapages verbaux parfois hilarants et espoir d'être considéré normalement. Ce n'est jamais larmoyant et Kirk jones signe un superbe film dans la veine de ce que fait Ken Loach avec une grande humanité spoiler: et un dénouement bouleversant et heureux
. Vu en avant-première.
Coric Bernard

450 abonnés 812 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2026
Ce film ayant pour thème le syndrome de la maladie de Tourette est une excellente réalisation bien mise en scène et très bouleversante. On éprouve beaucoup de plaisir à suivre cette adaptation de l’histoire réelle de John DAVIDSON qui va maitriser son handicap grâce à sa rencontre de bonnes personnes. Le réalisateur a su nous faire vivre une véritable leçon de vie sur ce sujet avec beaucoup d’humanité et même teinté d’humour malgré la gravité du sujet traité. L’ensemble du film est bien rythmé et l’interprétation de tous les acteurs est tout simplement bluffante avec une mention spéciale pour Robert ARAMAYO dans un rôle difficile et périlleux.

Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 17/02/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
velocio

1 521 abonnés 3 465 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2026
Réaliser un film sur un personnage atteint par un très profond syndrome de Gilles de la Tourette demande beaucoup de doigté. Bien entendu, qu’on le veuille ou non, qu’on le regrette ou non, les mots orduriers, les insultes proférées à haute voix ne manqueront pas d’avoir un effet hilarant sur les spectateurs, mais, en même temps, pour que le caractère éducatif du film soit pleinement réussi il faut arriver à créer de l’empathie pour le personnage et s’abstenir d’en faire un objet de moquerie. Heureusement pour les spectateurs, Kirk Jones est un réalisateur britannique et il excelle à combiner comique plein de tendresse et film social. Lorsque, en 2019, John est amené à rencontrer la Reine Elizabeth pour être fait membre de l’ordre de l’empire britannique en reconnaissance de ses activités en faveur de toutes celles et de tous ceux qui souffrent du syndrome de Gilles de la Tourette et qu’il lance un sonore « Fuck the Queen », forcément, on rit, mais, en même temps, on est ému. La distribution de Plus fort que moi est de très haut niveau avec, en particulier, un exceptionnel Robert Aramayo dans le rôle de John Davidson adulte, avec un excellent Scott Ellis Watson dans celui de John Davidson adolescent, avec Maxine Peake qui interprète Dottie avec beaucoup de finesse, avec Shirley Henderson très crédible dans le rôle de la mère de John et l’incontournable Peter Mullan dans celui de Tommy. A la fois drôle et émouvant, Plus fort que moi est un film qui permet à un large public de faire connaissance avec le syndrome de Gilles de la Tourette tout en le divertissant de façon intelligente. LA critique complète, c'est sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film. Film vu en projection de presse.
Shawn777

788 abonnés 3 871 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2026
En France, quand on pense au syndrome de la Tourette, on a tous directement "mon sac est fait !" en tête, du moins pour les gens de ma génération. Et je ne vais pas jouer les hypocrites, oui cette vidéo m'avais fait beaucoup rire, comme beaucoup d'autres j'imagine, mais sans méchanceté aucune derrière, comme beaucoup d'autres également. Mais à la mise en lumière de ce syndrome porté par ce film réalisé par Kirk Jones (qui revient à la réalisation dix ans après "Mariage à la Grecque 2", c'est sûr que c'est un sacré tournant !), ce dernier prend une toute autre dimension.
Non, ici, on ne rigole plus devant les tics de John Davidson tellement ils sont handicapants et, surtout, tellement personne ne connait vraiment cette maladie. Le film n'a pas volé sa mauvaise réputation, il m'a embarqué du début à la fin dans la vie du héros, dans ses rencontres, ses infortunes ; toutes assez décisives quant au reste de sa vie. C'est d'autant plus poignant que c'est adapté d'une histoire vraie et que John a réussi l'impossible, à l'époque : mettre en lumière ce syndrome et tenter de le faire accepter aux autres.
Malgré tout, le film n'est pas larmoyant pour autant, il sait saisir l'empathie du spectateur de manière très naturelle, par un simple regard, une simple phrase ou autre (aussi aidé par d'excellents jeux d'acteurs, notamment Robert Aramayo). Le réalisateur parvient même, aussi aidé d'un scénario très bien écrit, à apporter quelques touches d'humour de temps en temps, notamment par le prisme de personnages secondaires comme Dottie, incroyablement humaine et compréhensive mais également Tommy qui joueront d'ailleurs tous deux des sortes de parents de substitution pour John.
Ainsi, "Plus fort que moi" n'est pas qu'un très bon film, c'est également une œuvre d'utilité publique qui aide à mieux cerner et comprendre le syndrome de la Tourette.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

357 abonnés 432 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mars 2026
Un film nécessaire qui éclaire sur le syndrome de Tourette. Nous sommes loin des fantasmes et des préjugés, mais dans le vrai. On ne juge pas, on montre l’intime. Ici, pas d’effet, mais une volonté claire, montrer sans détour une trajectoire humaine, digne, et profondément actuelle.

Plus fort que moi de Kirk Jones s’impose comme un biopic sobre et frontal. Inspiré de l’histoire vraie de John Davidson, le film retrace un parcours marqué par l’incompréhension des années 80, où le syndrome de Gilles de la Tourette reste largement méconnu. Très vite, les troubles marginalisent cet adolescent à l’école comme dans la société. Les tics, les paroles incontrôlées, les réactions nerveuses, tout ce qui relève d’un trouble neurologique complexe est perçu comme de la provocation ou d’un comportement volontaire. C’est là que le film trouve sa force, dans cette manière de montrer combien l’ignorance peut fabriquer de la peur, du rejet, et un isolement brutal.

Le long métrage ne cherche jamais l’effet spectaculaire. Il préfère observer, au plus près, les conséquences concrètes d’une pathologie peu comprise à l’époque. La mise en scène reste proche du réel, et le cadre social des années 80 donne encore plus de poids à cette solitude. Le regard n’est jamais condescendant. Il accompagne un être humain pris dans une lutte quotidienne pour exister autrement que par ses symptômes.

Robert Aramayo incarne ce combat avec une rigueur rare, une véritable performance d'acteur. Tourné à Glasgow et Bo’ness en Écosse, le film ancre son récit dans un réalisme précis, allant jusqu’à reproduire certaines scènes documentaires visibles pendant le générique de fin. L'acteur principal, nourri par trois mois de préparation aux côtés du véritable John Davidson; arrive à incarner avec justesse les angoisses, les troubles anxieux et la peur des TOC. Essayer sans cesse d'être dans le contrôle revient à retenir durant une journée un éternuement : à la fin ça explose !

Au-delà du portrait individuel, le film montre aussi comment la compréhension et la pédagogie peuvent devenir des armes contre l’isolement. C’est ce qui lui donne une portée actuelle. Derrière le biopic, il y a un film humain, utile, et profondément incarné.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

230 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 avril 2026
C’est un film dont les anglais ont le secret : intelligent et bienveillant. Il permet de vraiment ressentir ce qu’est le syndrome Gilles de la Tourette et son impact dans la vie en société du malade. Robert Aramayo a eu le Bafta du meilleur acteur cette année et c’est amplement mérité tant il incarne à merveille ce biopic, tout comme Scott Ellis Watson qui joue le personnage adolescent. Mais tous les seconds rôles sont du même niveau : Peter Mullan, Maxine Peake et Shriley Henderson. Quant à la bande son, elle offre ce que la pop anglaise a de meilleur. C’est bien simple et cela ne m’arrive pas souvent, j’ai vu ce film deux fois ce week-end !
Cosmos K
Cosmos K

6 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2026
Le réalisateur réussit à faire naître le rire à partir des épreuves traversées par son personnage, sans jamais le trahir. Il y a dans la mise en scène une véritable empathie, une bienveillance sincère qui ne sombre jamais dans la facilité. Le film avance constamment sur un fil délicat, mais ne rompt jamais cet équilibre : il reste juste, profondément humain, évitant aussi bien le rire gratuit que le pathos excessif.
Au-delà de l’émotion, le film a aussi le mérite d’être instructif. Il m’a permis d’en apprendre davantage sur le syndrome de Tourette : spoiler: notamment le fait qu’il apparaît généralement dès l’enfance, même s’il peut parfois se manifester plus tard, à l’adolescence. On comprend aussi qu’il existe des moyens d’atténuer les tics, même s’il est malheureusement impossible de les faire disparaître totalement.

Porté par un acteur bluffant et une distribution particulièrement juste, le film touche, met en colère parfois aussi, autant d’émotions qui témoignent de sa justesse. C’est encore une œuvre où les comédiens brillent par leur authenticité.
Voilà le genre de film qui fait du bien, tout simplement
brunocinoche
brunocinoche

133 abonnés 1 216 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2026
L intérêt premier est de parler de la maladie dite syndrome de la tourelle. Mêlant savamment humour et émotion, le film repose surtout sur la prestation de son acteur principal Robert Aramayo justement récompensé aux Bafta. Difficile de résister à ce que traverse son personnage au fil du récit, sachant que le film s'inspire d'une histoire vraie. Mais si le film est irréprochable sur le fond, on ne peut guère s'enthousiasmer sur la forme, résolument classique distillant parfois non pas ennui mais langueur et longueur.
Herve Montaigu
Herve Montaigu

3 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2026
Un film très fort, sur un sujet que j’ignorais, mais important, celui de la maladie mentale, un acteur principal, éblouissant de réalisme et de sensibilité, les personnages secondaires très bien travaillés. C’est vraiment excellent et extrêmement réussi. Un film social et militant sur la necessaire tolérance en société, c’est un thème très actuel. A ne pas rater, j’ai adoré.
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