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Lucas R
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4,0
Publiée le 20 juin 2026
Petite claque, je ne m’y attendais pas. Un handicap physique, on le voit tout de suite. Un handicap invisible, c’est une autre histoire, et c’est souvent là que les gens comprennent le moins. Ce film met des mots sur cette réalité en suivant John, sans en faire des caisses. Il rappelle qu’on ne voit pas toujours les plus gros combats, et c’est justement ce qui le rend touchant.
Robert Aramayo dans une interprétation impressionnante et très juste. Un film mélangeant comédie et drame qui réussi à équilibrer parfaitement les deux. Un film qui porte un encourageant message sur ce syndrome encore trop incompris. Bravo
le syndrome de Gilles de la Tourette est encore de nos jours bien méconnu. on en retient que les insultes et les gestes incontrôlables de la film nous raconte l'histoire fort particulière de john Davidson qui grandit et subit tout les désagrément de la population qui ne connaissent pas alors cette maladie. petit à petit les gens commencent à connaître la maladie, et acceptes tout les troubles compulsifs. apparemment c'est tiré d'un histoire vraie. sacré performance des acteurs qui jouent John aux fils des ans. je pense que malgré tout ils ont dû bien s'amuser à jouer ce rôle. pour ma part je suis comme beaucoup de monde. je ne connais que les insanités proférées Par ce syndrome. ce film à une valeur éducative, et c'est pour ça qu'il est très important de le voir.
Dans l’Écosse des années 1980, John Davidson est un adolescent ordinaire dont la vie bascule lorsque des tics moteurs et vocaux incontrôlables font leur apparition. Face à l’incompréhension totale de son entourage et de la société qui l’entoure, commence alors un long parcours fait d’isolement, mais aussi de résilience. Le film retrace son quotidien, de l’adolescence à l’âge adulte, et son combat pour faire accepter sa différence.
La grande force du réalisateur Kirk Jones est d’avoir choisi de se focaliser sur la vie avec la maladie, et non sur la pathologie elle-même. En faisant volontairement l’impasse sur les détails médicaux ou sur l’errance diagnostique qui n’auraient rien changé à la réalité vécue par le jeune John à ce moment-là , le film nous plonge directement dans les dimensions sociales et humaines de son expérience. On traverse ainsi un véritable tourbillon d’émotions :
Le rire, porté par un humour très britannique et par le comique de situation que provoquent les répliques aussi inattendues que fleuries de John. La tristesse, face à la dureté de l’exclusion, au rejet jusque dans le cercle familial et à la violence de l’incompréhension du public. L’interprétation de Robert Aramayo est tout simplement génial . Incarner une personne atteinte du syndrome de Gilles de la Tourette à l’écran sans jamais tomber dans la caricature relève de l’exercice d’équilibriste, et il s’en acquitte avec une justesse remarquabl Plus fort que moi s’inscrit parfaitement dans le travail de sensibilisation mené depuis des années par John Davidson, engagement qui lui a valu d’être nommé MBE en 2019. C’est un feel-good movie , profondément humain, qui rappelle avec force que la différence n’est pas un obstacle à la dignité, à l’humour et à l’épanouissement..
Jubilatoire. Traiter du handicap au cinéma n'est pas chose simple. Non-seulement il ne faut pas rater son sujet parce qu'il est sensible mais il faut de surcroît trouver la forme la plus juste, éviter le pathos facile, les clichés, les lourdeurs stylistiques. Sur le syndrome de Gilles de la Tourette, il ne fallait pas tomber dans le piège de l'humour facile, rire d'un personnage qui aurait passé son temps à crier "Fils de puuuuuuute". Certes, le cinéma francais fait son succès de de ce genre de film mais il y a trop de gras dans cette approche facile du handicap. Kirk Jones a trouvé le ton juste. On rit, oui, mais jamais aux dépends du héros. C'est une approche à la façon du duo Tolédano - Nakache, profond sous une apparence de légèreté. Le début du film installe le spectateur dans la peau du jeune-homme qui découvre comment l'apparition de la maladie explose la quiétude de sa vie d'avant. C'est désagréable, glauque, mais c'est ainsi que l'on comprend réellement la violence d'une maladie qui nous fait sourire. La performance d'acteur de Robert Aramayo est tout bonnement incroyable. Il parvient à jouer la maladie avec crédibilté et réalisme, ce qui n'a rien de simple et participe grandement à la réussite du film. Un beau moment de cinéma... Et fuck the queen !
une œuvre qui confirme les raisons oour lesquelles on aime le ciné : apprendre, ce distraire, se laisser envahir par l'émotion, tenter de se réconcilier avec le bon côté de l'humanité. a ne pas rater. et ensuite réfléchir.
J’ai adoré ce film. Savoir qu’il est inspiré d’une histoire vraie le rend encore plus touchant. Le sujet du syndrome de la Tourette est traité avec beaucoup de justesse, de sensibilité et d’humanité.
C’est le genre de film qui fait passer par beaucoup d’émotions : j’ai ri, j’ai pleuré et surtout je me suis énormément attachée aux personnages. Au-delà de la maladie, le film parle de persévérance, de regard des autres et de la capacité à croire en soi malgré les difficultés.
C’est un film profondément humain, inspirant et plein d’espoir. Une très belle découverte qui rappelle l’importance de la bienveillance et de l’empathie. Des films comme celui-ci font vraiment du bien.
Le film est très bon, sachant que c'est une histoire vraie sur un gars qui a le syndrome de la tourette et qui finit par être décoré par la Reine d'Angleterre pour ses actions pour faire reconnaître la maladie, connard
Je ne sais pas de quand date la dernière fois que j'avais autant rigolé pendant une séance de cinéma ! C'était... Exceptionnel !!
Le film raconte l'histoire vrai de John Davidson atteint du syndrome de la Tourette avec une légèreté parfaite, un humour parfait au milieu d'un drame. Voilà la force de ce film, on parle quand même d'un personnage harcelé, frappé, insulté... Mais le film nous transporte dans cette comédie qui contraste extrêmement bien avec le reste. Cette comédie est portée par les tics de John qui insulte, a des réactions absolument pas contrôlé et il y a un côté jouissif à ça puis on repasse à un autre état tellement vite qu'on ne peut s'ennuyer ou trouver ça lourd.
J'ai trouvé ça aussi très impressionnant à quel point on est toujours surpris par ce qu'il dit et c'est à crever de rire alors qu'on sait que ça va arriver et c'est fait pour ça. Et d'un coup on se fait tacler par cette réalité qui revient et c'est brillant. Au bout d'un certains temps, je me suis demandé quand même si ce film ne met pas en scène ce syndrome en poussant la chose pour les spectateurs mais c'est tellement juste que je me suis plutôt dit juste après que c'était sûrement inspiré de faits réels et c'est justement ce qu'on nous dit au moment du générique de fin. Et cela rend le film encore plus touchant au moment du visionnage des images prises avec la vrai personne.
Parlons maintenant s'il vous plaît du jeu de Robert Aramayo qui est tout simplement parfait et le film m'a très vite fait taire, car au moment du passage de l'adolescence à adulte j'avais peur que le film perd en impact, car le début est tout autant exceptionnel, quand John découvre son syndrome alors que personne à côté de lui ne le comprend, pas même ses parents et c'est ça le drame de sa vie.
Bref, un film incroyable dans tous les domaines, il est certe un peu en dessous au niveau de la mise en scène pure et dur mais ce n'est pas cela qu'on attend dans ce genre de film. Les musiques sont supers, les acteurs sont incroyables et ce fut un excellent moment au cinéma !
Dans un grand huit sensible et drôle Tiré d’une histoire vraie et sur près de 40 ans, ce film nous propose de suivre un homme touché par le syndrome de Gilles de la Tourette. Le sujet avait tout pour être casse-gueule, mais derrière cette maladie au fort potentiel comique par les situations comiques qu’elle peut engendrer, c’est surtout une souffrance pour les malades et l’entourage. Et qui mieux que le cinéma britannique était le mieux armé pour réussir un tel numéro d’équilibriste ; avec ce pouvoir qu’ils ont à émouvoir avec un sujet prêtant à sourire et à distiller de l’humour dans un sujet grave. Jamais moqueur, ni mièvre ; la dureté du réel est souvent bien frontale même lors de scène d’humour imprévisible ; on n’a jamais le rire coupable même si, et c’est la force de la narration, on ne sait pas si on fait bien d’en rire quelquefois. Dans ce cinéma profondément humaniste, on touche la souffrance du personnage principal mais sans jamais s’apitoyer ; l’empathie est donc toujours au rendez-vous. Le doigt est bien mis sur la difficulté à naitre et être différent ; cette différence qui provoque stigmatisation et marginalisation. Ce cinéma populaire ne se contente pas d’être un feel good movie puisqu’il convoque régulièrement notre intelligence ; un film dans la veine de grands classiques britanniques du genre comme « The full monthy » ou « Billy Elliot ». Les deux heures filent à tout à allure et le casting nous emporte avec lui ; Robert Aramayo en tête qui livre une performance exceptionnelle qui lui permis de remporter le BAFTA du meilleur comédien au nez et à la barbe de Timothée Chalamet et Leomardo Di Caprio. Ne vous fiez ni au thème racoleur ni à l’affiche peu engageante : un des tops films de ce début d’année.
Pas facile de réussir un tel film qui met en avant une situation de handicap qui exclut le malade ( syndrome de la Tourette ).
Déploiement progressif de ce script tiré du parcours d'un patient récompensé par la reine d'Angleterre, pour son investissement dans la médiatisation de sa maladie.
Tiré d'un fait réel, voilà un film qui met en avant de vraies valeurs humaines. Une réalisation formidable, très émouvante, même bouleversante pendant ses dernières quarante minutes, aux accents de feel good movie.
Trop larmoyant pour être honnête C'est un film qui commence par être très touchant, l'histoire a un vrai potentiel émotionnel. Mais le réalisateur abuse tellement de l'empathie liée au harcèlement que ça en devient contre-productif. C’est fatiguant de vouloir autant montrer et de forcer le trait à ce point pour nous arracher des larmes. Trop de pathos tue l'émotion. Dommage.
On passe un très bon moment devant ce film qui mêle humour et émotion, l’histoire vraie d’un homme qui à l’adolescence voit paraître Le syndrome de la Tourette. Incompris par cette maladie dont on ignore tout à son époque, Un système éducatif trop « Rouleau Compresseur ». Une société moqueuse, intolérante, Des parents désarmés face à la situation, Mais aussi, Des personnes bienveillantes Qui peu à peu Vous l’avez dit à construire sa vie malgré son mal son handicap