3392 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
362 critiques spectateurs
5
121 critiques
4
206 critiques
3
29 critiques
2
6 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Gautier G
14 abonnés
159 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 30 juillet 2026
Quelle claque! Film incroyable avec un jeu d'acteur vraiment exceptionnel. Sujet traité à la perfection, l'un des meilleurs films de l'année sans aucun doute.
Tiré d'une histoire, le film expose les faits sans vraiment user d'artifice, la force du récit réside principalement dans le jeu d'acteur et l'authenticité des situations, certaines situations prêtent à rire mais toujours avec un sentiment d'espoir.
Il est difficile de traiter d’un film sur une maladie sans rentrer dans le pathos et des ficelles trop grosses pour être digérées.
Soyez rassuré, cela n’est pas le cas. Kirk Jones signe un film touchant, fort et réaliste sur la découverte de la malade de Gilles de la Tourette. Basé sur l’incroyable histoire vraie de John Davidson ; Jones offre une vraie vision de la maladie et surtout de ce parcours incroyable plein de résignation de Davidson.
Porté par deux acteurs excellents Scott Ellis Watson qui incarne Davidson durant sa période de découverte de la maladie avec plein d’incompréhensions sur son monde qui s’effondre mais aussi par Robert Aramayo qui incarne le même Davidson mais dans sa période d’adulte qui apporte une nouvelle dimension au personnage.
Cette période de vie frappe en plein cœur du spectateur tant l’émotion est forte. On ne peut qu’être admiratif par ce parcours de vie qui démontre qu’avec de la volonté et de l’abnégation ; vous pouvez passer au-dessus de toutes les maladies.
Film tellement touchant qui raconte l’histoire de John Davidson, un écossais ayant développé le syndrome de Gilles de la Tourette durant son adolescence. Ce film pourrait presque être regardé comme un documentaire en raison de son aspect pédagogique. En effet, le spectateur suit la vie de John au cours du film et bien que certaines situations ou remarques de sa part fassent sourire, l’œuvre démontre avec justesse les multiples difficultés rencontrées par les personnes atteintes de cette maladie encore très peu reconnue. Ce film est bouleversant car il permet de montrer qu’en ne restant pas dans l’ignorance et en sensibilisant un maximum de monde à cette cause, alors il est possible de faire avancer les choses et d’aider les patients. Ces derniers ne demandent en effet qu’à être compris afin d’être mieux insérés dans notre société.
Bien que cette pathologie soit souvent utilisée comme une insulte, il est indispensable de comprendre qu’il s’agit d’une maladie touchant des dizaines de millions de personnes dans le monde et qu’elle a un réel impact sur leur vie.
Ce film démontre tout cela à merveille et est très réussi, notamment grâce à l’exceptionnelle performance de Robert Aramayo qui n’a pas volé ses deux Bafta.
Une super découverte ! C'est un film qui m'avait été conseillé, sinon je ne serais probablement pas allé le voir instinctivement, mais quelle surprise.
La réalisation est excellente, avec surtout deux acteurs (le personnage principal jeune et adulte) qui jouent incroyablement bien ! Leur interprétation porte vraiment le film et apporte énormément d'émotion.
C'est clairement un film que je recommande +++ parmi les films marquants de l'année.
j'ai adoré, il a trouvé du réconfort chez une autre maman que la sienne, une véritable résilience a toutes épreuves, une leçon de vie a voir sans modération, big up pour l'interprétation
On pense involontairement à Ken Loach en découvrant ce portrait d'un jeune homme de la classe ouvrière britannique broyé par les préjugés. Comme le maître du cinéma social anglais, Kirk Jones filme la marginalisation sans fard ni pathos : John, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, subit la violence ordinaire d'une société qui préfère rejeter ce qu'elle ne comprend pas.
L'esthétique est là : ces intérieurs modestes, ces échanges crus, ce regard tendre mais jamais complaisant sur les exclus. L'interprétation principale, physique et sans artifice, porte ce récit avec une dignité bouleversante. Entre humiliation scolaire, éclatement familial et rencontres salvatrices, le film trouve son équilibre dans cette humilité de mise en scène qui caractérise le meilleur du cinéma britannique engagé.
Un portrait nécessaire, émouvant sans être édulcoré, qui prouve que la résilience s'apprend dans la fraternité des marges.
Un film très touchant porté par un interpète hors pair. Un film qui invite surtout à se questionner sur notre regard sur Gilles de la Tourette. Une ôde à la tolérance
Ce film m’a retournée, c’est tellement bien traité, c’est pas cliché, c’est beau, c’est touchant franchement allez le voir !
Le sujet qui est abordé est la syndrome de Gilles de la tourette, une maladie incurable. Ce n’est pas un film cliché typique de la comédie française, ici c’est beaucoup plus subtile. L’accent écossais est terrible et m’a fait beaucoup rire, ça vaut le coup de le voir en VO pour ça.
Le seul bémol c’est les certaines longueurs qu’il y a qui tournent un peu en rond vers la fin mais sont rattrapées par le beau final.
Ça m’étonnerai pas qu’on est un oscar du meilleur acteur à la clé.
clairement le film de l'année pour ma part, le film est touchant, bien écrit, bien joué. à regarder absolument en VO pour sublimer l'accent, on passe par pas mal d'émotions diverses mais tout est fort.
Avec Plus fort que moi, Kirk Jones livre un drame biographique profondément humain qui met en lumière un sujet encore trop rarement abordé au cinéma : le syndrome de Gilles de la Tourette. Inspiré d'un parcours de vie marqué par la résilience, le film évite le sensationnalisme pour privilégier l'émotion et l'authenticité.
Porté par une interprétation remarquable d'Robert Aramayo, le récit suit John Davidson dans les années 1980, alors qu'il tente de trouver sa place dans une société qui comprend mal sa différence. Face aux regards, aux jugements et aux incompréhensions, le jeune homme refuse pourtant de se laisser définir par sa maladie.
À ses côtés, Shirley Henderson et Maxine Peake apportent profondeur et sensibilité à un entourage confronté lui aussi aux difficultés d'un handicap invisible souvent mal interprété.
La grande réussite du film réside dans sa capacité à montrer le quotidien de son héros sans jamais le réduire à sa condition médicale. Le scénario met en avant ses rêves, ses doutes, ses relations et ses aspirations, rappelant que derrière les symptômes se trouve avant tout un être humain cherchant à être accepté pour ce qu'il est.
La mise en scène adopte une approche sobre et respectueuse, laissant toute la place aux personnages et à leurs émotions. Cette retenue donne au récit une sincérité touchante qui permet au spectateur de mieux comprendre les réalités vécues par les personnes atteintes du syndrome de Gilles de la Tourette.
Au-delà du portrait individuel, Plus fort que moi délivre un message universel sur l'acceptation de soi, la tolérance et le regard porté sur la différence. Le film rappelle avec justesse combien les préjugés peuvent être plus douloureux que les difficultés elles-mêmes.
Émouvant sans être larmoyant, inspirant sans tomber dans la facilité, Plus fort que moi est un drame lumineux qui célèbre le courage, la dignité et la force intérieure. Un film nécessaire qui sensibilise autant qu'il touche.
Petite claque, je ne m’y attendais pas. Un handicap physique, on le voit tout de suite. Un handicap invisible, c’est une autre histoire, et c’est souvent là que les gens comprennent le moins. Ce film met des mots sur cette réalité en suivant John, sans en faire des caisses. Il rappelle qu’on ne voit pas toujours les plus gros combats, et c’est justement ce qui le rend touchant.
Robert Aramayo dans une interprétation impressionnante et très juste. Un film mélangeant comédie et drame qui réussi à équilibrer parfaitement les deux. Un film qui porte un encourageant message sur ce syndrome encore trop incompris. Bravo
le syndrome de Gilles de la Tourette est encore de nos jours bien méconnu. on en retient que les insultes et les gestes incontrôlables de la film nous raconte l'histoire fort particulière de john Davidson qui grandit et subit tout les désagrément de la population qui ne connaissent pas alors cette maladie. petit à petit les gens commencent à connaître la maladie, et acceptes tout les troubles compulsifs. apparemment c'est tiré d'un histoire vraie. sacré performance des acteurs qui jouent John aux fils des ans. je pense que malgré tout ils ont dû bien s'amuser à jouer ce rôle. pour ma part je suis comme beaucoup de monde. je ne connais que les insanités proférées Par ce syndrome. ce film à une valeur éducative, et c'est pour ça qu'il est très important de le voir.