Note moyenne
4,4
3757 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
126 critiques
4
211 critiques
3
31 critiques
2
6 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Vu en AVP, performance remarquable et touchant. On comprend mieux la condition des personnes touchées par ce syndrome.
J'ai eu la chance de voir "Plus fort que moi" en avant-première dans le cadre du cycle "A la folie" à Clermont-l'Hérault, c'était le premier film de ce 5e cycle.
Je connais très bien le syndrome de Gilles de la Tourette et pourtant je me suis pris une méga claque !
Le ton est juste, l'acteur principal, Robert Aramayo, qui incarne le rôle de John Davidson ne pouvait pas faire mieux. C'est très poignant, ça prend aux tripes et en même temps ça donne de l'espoir sachant qu'il s'agit d'une histoire vraie.
C'est un film qui permet de bien comprendre la condition dans laquelle vivent les personnes atteintes par ce syndrome. Du très bon cinéma puissant et utile.
Je connais très bien le syndrome de Gilles de la Tourette et pourtant je me suis pris une méga claque !
Le ton est juste, l'acteur principal, Robert Aramayo, qui incarne le rôle de John Davidson ne pouvait pas faire mieux. C'est très poignant, ça prend aux tripes et en même temps ça donne de l'espoir sachant qu'il s'agit d'une histoire vraie.
C'est un film qui permet de bien comprendre la condition dans laquelle vivent les personnes atteintes par ce syndrome. Du très bon cinéma puissant et utile.
Absolument magnifique ! J’ai adoré, c’est original, sincère et humain. L’acteur joue trop trop bien et le scénario est simple mais sincère, je trouve que le montage est aussi formidable et qu’on suit bien le rythme de la vie de cet homme atteint du syndrome de Gilles de la tourettes, qui d’ailleurs est une idée que j’ai jamais vu mis à l’image au cinéma. Un film que tout le monde devrait voir !
une magnifique surprise d humanité incroyablement bien jouée et mis en scène avec simplicité et sans mièvrerie
vu ce film en avant premiere lors d'une soirée du film anglais. vraiment excellent et extrêmement prenant quand on sait que cela est basé sur une histoire vrai, sur une maladie psychique tres peu connue.
nous suivons le 'heros" de la découverte de sa maladie dans son enfance jusqu à de nos jours avec toutes les souffrances et victoires qu'il a pu avoir au cours de sa vie et l'aide aussi incroyable qu'il a reçu malgré ce handicap qui pour son malheur n est forcement visible au premier contact.
je conseille tres fortement ce film
nous suivons le 'heros" de la découverte de sa maladie dans son enfance jusqu à de nos jours avec toutes les souffrances et victoires qu'il a pu avoir au cours de sa vie et l'aide aussi incroyable qu'il a reçu malgré ce handicap qui pour son malheur n est forcement visible au premier contact.
je conseille tres fortement ce film
ce film est un magnifique biopic, touchant et émouvant. une superbe image. Et une ambiance incroyable.
Ce film ayant pour thème le syndrome de la maladie de Tourette est une excellente réalisation bien mise en scène et très bouleversante. On éprouve beaucoup de plaisir à suivre cette adaptation de l’histoire réelle de John DAVIDSON qui va maitriser son handicap grâce à sa rencontre de bonnes personnes. Le réalisateur a su nous faire vivre une véritable leçon de vie sur ce sujet avec beaucoup d’humanité et même teinté d’humour malgré la gravité du sujet traité. L’ensemble du film est bien rythmé et l’interprétation de tous les acteurs est tout simplement bluffante avec une mention spéciale pour Robert ARAMAYO dans un rôle difficile et périlleux.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 17/02/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 17/02/2026 au Club Marbeuf à PARIS)
Énorme coup de cœur pour ce biopic intelligent, brillamment mis en scène et incarné : Scott Ellis Watson, une jeune pousse à surveiller et Robert Aramayo, déjà repéré dans « Les Fleurs du silence », sauf qu'ici, il crève clairement l'écran. Au début, on n'a pas du tout envie de rire, alors que la maladie se déclare chez le très jeune John ; vers la fin du film, le côté comique semble assumé, et le spectateur rit allègrement alors que l'adolescent, devenu adulte, est régulièrement invité à témoigner en public, teste un dispositif permettant de réguler ses "tics" et rencontre la reine Elizabeth II, qui lui remet une médaille de membre de l'Empire britannique. John Davidson est une célébrité outre-Manche : la BBC s'est intéressé à son cas dès 1989. Notez que le film sortira le 1er avril en France (au lieu du 8) et que son distributeur, Tandem, réfléchit à le doter d'un titre francophone.
J’ai découvert ce film en VOSTFR lors de l’édition 2025 du Arras Film Festival. En tant que membre du jury jeune, nous avons eu le plaisir de lui décerner le prix "Regards Jeunes". Dès la fin de la séance, mon premier réflexe a été de vérifier sa date de sortie en France pour pouvoir le partager avec ma famille !
C’est une véritable merveille qui oscille entre humour, tristesse et beauté. Bien qu'il soit accessible à un large public, je le déconseillerais aux plus jeunes en raison du langage parfois cru. La mise en scène est sublime avec des plans magnifiques, mais c'est surtout son message qui marque les esprits. C’est un film nécessaire qui apportera beaucoup de visibilité et de soutien aux personnes touchées par ce syndrome méconnu. Un conseil : foncez le voir !
C’est une véritable merveille qui oscille entre humour, tristesse et beauté. Bien qu'il soit accessible à un large public, je le déconseillerais aux plus jeunes en raison du langage parfois cru. La mise en scène est sublime avec des plans magnifiques, mais c'est surtout son message qui marque les esprits. C’est un film nécessaire qui apportera beaucoup de visibilité et de soutien aux personnes touchées par ce syndrome méconnu. Un conseil : foncez le voir !
Un film touchant, drôle et impactant. Un film que l’on a envie de revoir. Un film évidemment noté 5/5 !
John Davidson est un enfant comme les autres jusqu'à ce que des tics moteurs et vocaux commencent à faire leur apparition. Tout le monde pense qu'il fait l'idiot et ce n'est que le début d'une incompréhension qui va durer de nombreuses années... "I Swear" s'inscrit dans la lignée du travail de sensibilisation de cet homme qui a été fait MBE en 2019. Un travail de longue haleine pour faire connaître la maladie afin que les gens soient plus tolérants avec ceux qui en souffrent. Kirk Jones se focalise sur la vie avec la maladie et pas sur la maladie elle-même. Il est à peine question de médication tandis que le diagnostic est zappé puisque ça ne changeait rien pour lui sur le moment. On suit John dans son quotidien d'adolescent puis d'adulte qui essaie de mener une vie normale avec l'aide d'un entourage souvent bienveillant. Les personnages secondaires apportent beaucoup de cœur et d'humanité à cette histoire globalement très positive même si le réalisateur n'élude pas les moments difficiles, les obstacles et les incompréhensions. Un juste équilibre pour de véritables montagnes russes d'émotions. On atteint souvent des extrêmes dans les deux cas, mais sans jamais tomber dans la moquerie ou dans le pathos. "I Swear" est finalement un très bon film à la fois hilarant, émouvant, humain et porté par d'excellents acteurs.
On peut ici parler d'un magnifique biopic sur la vie de John Davidson (Robert Aramayo), de ses 14 ans à la cinquantaine. C'est en jouant au football qu'il commence à être atteint de tics nerveux. Le syndrome Gilles de La Tourette, méconnu à l'époque (1990), va prendre des proportions démesurées dans sa vie (violences subies, échec scolaire ou isolement). C'est au hasard d'une rencontre avec la mère d'un ami (ancienne infirmière psy) qu'il va trouver de l'écoute. Sa vie est racontée et jouée de superbe manière, entre dérapages verbaux parfois hilarants et espoir d'être considéré normalement. Ce n'est jamais larmoyant et Kirk jones signe un superbe film dans la veine de ce que fait Ken Loach avec une grande humanité
spoiler:
et un dénouement bouleversant et heureux
. Vu en avant-première.
. Vu en avant-première.
Le film est excellent, beau , émouvant, drôle, un très bon jeu d acteur, ... Il s agit du Forest Gump de la nouvelle génération
I Swear raconte l'histoire de John Davidson, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, depuis son adolescence, dans les années 80. Le biopic est aussi irrésistible qu'il est d'utilité publique pour ses vertus pédagogiques autour d'une maladie neurologique mal connue et souvent réduite à ses manifestations vocales ordurières et injurieuses, proférées par la personne atteinte, bien malgré elle. Sa forme des tics moteurs ou sonores caractérise aussi ce mal, comme le montre abondamment I Swear. Mais si l'on compatit avec John Davidson, ses saillies verbales incontrôlées sont également continuellement irrésistibles, par leur côté imprévisible et terriblement embarrassant. Il est étonnant de voir à quel point le réalisateur, l'expérimenté Kirk Jones, réussit à maintenir l'équilibre entre l'empathie obligatoire à l'encontre du malade et la jubilation qu'il y a de le voir lâcher des horreurs, comme un sale gosse, la bouche pleine de grossièretés. Nous sommes bien dans un film britannique, capable d'un tel mélange et de délivrer une émotion finale de toute beauté. Comment un acteur pouvait-il se sortir d'un rôle aussi difficile à interpréter ? La réponse s'appelle Robert Aramayo, absolument époustouflant dans un personnage qui risque d'être le plus fort de toute sa carrière de comédien, qui n'en est pourtant qu'à son commencement. Pour les amateurs de pop anglaise, signalons enfin la très bonne du film ,avec New Order, Portishead, Oasis, etc.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse