Plus fort que moi
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346 critiques spectateurs

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Jean D
Jean D

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2026
Un des meilleurs films que j’ai jamais vu ! Tellement d’émotions, de rires, de pleurs et un jeu d’acteur hors de ce monde.
Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2026
Les films qui traitent d'un handicap d'une pathologie au cinéma sans trop plonger dans le drame sont souvent des réussites et celui-ci en est une!Robert Aramayo joue ce rôle à la perfection. .Le film est bien dosé entre bonne humeur, sérieux et é ce n'est pas un film de grande envergure, mais il aborde un syndrome peu ou encore mal connu en s'appuyant sur une histoire vraie, ce qui en fait sa force et bien sûr ses se laisse voir avec de l'intérêt mêlé de plaisir.
francois May
francois May

3 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2026
Les films qui abordent un lourd handicap et son accompagnement traités à la fois avec une certaine profondeur et une certaine légèreté obtiennent souvent un succès mérité et " Plus fort que moi" n'échappe pas à cette règle!Le film est réussi et Robert Aramayo nous fait une performance d'acteur , l'ensemble est rehaussé par le fait qu'il s'agit d'une histoire vraie sur une pathologie peu ou mal connue encore aujourd'hui..Certes, nous n'avons pas d'envolées spectaculaires , mais le film se suit avec intérêt et plaisir.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2026
Pointons du doigt tout de suite l’un des seuls défauts du film : pourquoi Diable commencer encore une fois par un flash-forward? Ce tic de montage et de narration consistant à nous montrer une séquence se plaçant à la fin de l’histoire à son tout début du n’avait ici une nouvelle fois aucune raison d’être. Dans certains films, il y a une utilité avérée pour accroître le suspense ou mettre le spectateur sur une fausse piste mais dans une comédie dramatique comme ici, une histoire vraie en plus, cela n’a aucun sens et enlève une part de surprise au parcours incroyable de ce jeune homme. C’est vraiment un effet de mode complètement idiot. Ensuite, il est vrai que la réalisation de Kirk Jones (qui n’avait pas mis grand-chose en scène d’exceptionnel auparavant, de « Nanny McPhee » à des comédies romantiques oubliables) est un peu trop sage et appliquée. Il est cependant avéré que les feel-good movies sociaux à l’anglaise n’ont jamais été réputés pour leur maestria formelle. C’eut été un plus mais ce n’est pas vraiment un moins non plus.

Maintenant, concentrons-nous sur cette petite merveille de film et son sujet en or. Le syndrome de Gilles de la Tourette est souvent source de rires voire de moqueries alors qu’un film s’en empare sous couvert d’une histoire vraie permet de véritablement comprendre ce qu’il est. Tout comme ce que cela implique pour ceux qui en sont touchés dans leurs vies de tous les jours, que ce soit dans le cadre familial, amoureux ou encore du travail et de la vie en société. Un pari risqué mais accompli dans les grandes largeurs comme par magie. Car, oui, voilà une œuvre magique. « Plus fort que moi » prend le cas d’une personne touchée alors qu’on ne mettait pas de mots dessus à l’époque. Et ça rend le récit encore plus fort et impactant. On suit donc l’adolescence de John qui voit sa vie et son avenir complètement compromis lorsque cette pathologie se déclare sans crier gare. La partie lorsqu’il est adolescent montre bien comment on ne prend pas au sérieux un tel cas. Et le film va ensuite monter son évolution, les embûches mises sur le chemin de John tout comme les belles rencontres qui vont changer sa vie ainsi que la manière dont il va faire évoluer le regard sur ce syndrome dans son pays. Jamais larmoyant mais toujours touchant, le long-métrage nous embarque dans le sillon de son personnage durant deux heures qu’on ne voit pas passer. On adore également les personnages secondaires, bienveillants et salvateurs joués par Maxine Peake (son ange gardien) et Peter Mullan (qui lui a permis de trouver un travail).

Ce qui est vraiment incroyable et réussi dans « Plus fort que moi », c’est qu’on rit beaucoup. Mais on ne rit pas de John. On rit avec lui. Ces insultes et ses tics de langage lui font dire et faire des choses aboutissant à des situations iconoclastes et vraiment drôles. Le moment le plus drôle est sans conteste celui où il se retrouve avec une jeune fille a la même pathologie, enfermés dans une voiture. C’est toujours filmé avec tendresse et empathie, sans jugement, un traitement indispensable à l’équilibre fragile que cette œuvre réussit haut la main. Il fallait cependant un interprète de haut niveau pour se fondre dans un tel rôle et Robert Aramayo est purement exceptionnel. Tout comme le jeune acteur qui l’incarne dans la partie adolescente. On sent un long travail de recherche et de documentation pour se glisser dans un tel rôle, sans que ce soit caricatural. On comprend qu’il ait recu la récompense suprême aux nez et à la barbe de Timothée Chalamet pour « Marty Supreme ». « Plus fort que moi » est donc vraiment une petite merveille et ce que le feel-good movie social britannique sait faire de mieux. Un pur enchantement et un long-métrage qui lève le voile avec humour et tendresse sur une pathologie trop souvent moquée. Un tour de force nécessaire en plus d’un divertissement familial qui plaira à tous.

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Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 644 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2026
"Plus fort que moi" est un drame profondément humain, drôle et lumineux, inspiré de l’histoire vraie de John Davidson, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette. Nous voici dans l’Écosse des années 80. Atteint d’une maladie encore largement méconnue à l’époque, John doit affronter les moqueries, l’incompréhension et les préjugés d’une société incapable de voir au-delà de ses tics et de ses troubles incontrôlables. Mais malgré les obstacles, John refuse de se laisser définir par sa condition et transforme peu à peu sa différence en combat pour la dignité. Robert Aramayo est absolument remarquable dans le rôle principal. Son interprétation, d’une grande précision physique et émotionnelle, évite toute caricature et donne au personnage une humanité bouleversante. Son prix du meilleur acteur aux BAFTA apparaît d’ailleurs comme une évidence tant sa prestation porte le film de bout en bout. Le film réussit à être éducatif sans devenir démonstratif. Il explique avec simplicité et intelligence ce qu’est réellement le syndrome de Gilles de la Tourette, tout en rappelant combien l’ignorance peut être violente.
Cam910
Cam910

4 abonnés 41 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2026
Ce film devrait être d’utilité publique : à montrer dans toutes les écoles, à diffuser dans tous les foyers, à projeter gratuitement dans tous les lieux publics !
J’ai réellement pris une claque.
Je suis allé voir ce film à la séance de 9h à l’UGC des Halles, un lundi matin.
Pour bien commencer mon jour off, je m’étais dit que j’allais me faire un petit kiff en allant voir ce film très bien noté, décrit comme un feel good movie.
Mais je ne pensais pas prendre une telle claque. Je ne pensais pas assister à l’un des plus beaux films que j’aie jamais vus de ma vie.
Ce film est un chef-d’œuvre qui traite à la perfection du syndrome de la Tourette et de la difficulté à vivre en société avec ce trouble.
Cet enfant se retrouve seul, incompris par ses amis, ses professeurs et même sa famille. Puis une personne, avec qui il n’a pourtant pas vraiment de lien, lui tend la main, fait preuve d’une immense tolérance à son égard, décide de ne pas le juger et de l’accepter tel qu’il est.
C’est ensuite au tour de son futur employeur de faire de même.
Un quotidien difficile, presque invivable. Des épreuves qu’il va surmonter grâce au soutien de ces personnes.
Naturellement, avec une grande générosité, il décidera ensuite d’aider à son tour, d’apporter son soutien et de partager son expérience avec ceux qui, comme lui, se sont sentis seuls, incompris et en souffrance.
En tant que spectateur, on passe du rire aux larmes. On reçoit une véritable leçon de vie. On apprend la tolérance et, surtout, on repart en se disant que le meilleur des médicaments ne se trouve pas en pharmacie.
Le meilleur des médicaments, nous l’avons tous entre nos mains : il s’appelle l’éducation
Minouchka_movies
Minouchka_movies

42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mai 2026
Un film intéressant pour comprendre le syndrome de Gilles de la Tourette et les conséquences sur le vie de ceux qui le porte et sur leurs proches.
Aussi, on découvre l'errance médicale en toile de fond et les violences que subissent les principaux concernés.
Surtout ce film insiste lourdement sur ceux qui tendu la main au héros, qui lui ont donné sa chance et qui ont fait fi de sa maladie. Un film très émouvant et qui est inspiré d'une histoire vraie ❤️
anthony
anthony

1 abonné 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2026
Quand le cinéma est aussi utile, aussi bien joué, aussi poignant, c’est plus fort que tout. Un putain de film.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2026
John Davidson grandit avec le syndrome Gilles de la Tourette à une époque où la maladie est encore méconnue. Sa vie va être marquée par des rencontres déterminante qui vont le sauver. Un parcours bouleversant et puissant. C’est un film réussi, car le sujet est très fort, et bien interprété. Personne ne sort indemne d’une telle séance.
pasmaldutout
pasmaldutout

54 abonnés 138 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2026
Il existe des films qui se regardent et d'autres qui se ressentent. *Plus fort que moi* appartient définitivement à la seconde catégorie. Adapté d'une histoire vraie, ce biopic signé Kirk Jones — le réalisateur discret de *Waking Ned* et *Nanny McPhee* — s'installe dans les années 1980, en Écosse profonde, pour raconter la trajectoire d'un jeune homme que tout semble condamner à l'invisibilité, à l'incompréhension, au rejet. Entre tics irrépressibles, humiliations sociales et lente reconquête de soi, le film s'impose d'emblée comme l'un des plus justes et des plus bouleversants de ces dernières années.

Un corps qui trahit, un monde qui juge

Le point de départ du film est clinique mais son traitement est profondément humain. La maladie est montrée dans sa brutalité : tics incontrôlables, insultes involontaires, cris soudains. Un corps qui échappe, un esprit qui subit. Et autour, une société incapable de comprendre. Kirk Jones ne cède jamais à la tentation de l'édulcoration. L'adolescence de John Davidson est montrée dans toute sa violence sourde : rejet scolaire, tensions familiales, solitude radicale. Ce que le film réussit avec une rare intelligence, c'est de montrer que le regard des autres pèse plus lourd que la maladie elle-même. Ce n'est pas tant le syndrome de Gilles de la Tourette qui fracasse l'enfance de ce jeune garçon que l'incapacité collective à l'accueillir.

Une mise en scène au service de l'émotion

Kirk Jones n'a pas cherché à impressionner la galerie ni à réinventer le genre biographique. Cette retenue formelle, qui pourrait sembler une faiblesse, devient ici une force. Pas d'effets appuyés, pas de musique envahissante. L'émotion naît de la progression du personnage, de ses failles, de ses tentatives, de ses échecs. Le récit passe de l'inconfort à l'empathie, puis à une forme d'apaisement. C'est un film qui respire, qui laisse exister ses silences, qui fait confiance au spectateur.

Robert Aramayo, une incarnation absolue

Le défi était de taille pour incarner ce personnage haut en couleur malgré lui. Ayant étudié de près cet Écossais de la classe ouvrière et rencontré plusieurs personnes atteintes du syndrome, l'acteur anglais est criant de vérité. Son BAFTA du meilleur acteur n'a rien d'une surprise : Aramayo porte avec lui la chaleur et la gentillesse du personnage autant que le désespoir d'une personnalité sans cesse interrompue par les compulsions du trouble. Autour de lui, Shirley Henderson, Maxine Peake et Peter Mullan forment un trio de soutien d'une grande justesse — des figures essentielles qui permettent au récit d'éviter tout misérabilisme.


Le film pose une question qui dépasse largement la maladie : qu'est-ce qu'une société est capable d'accepter lorsque l'autre ne correspond à aucun de ses codes ? Ce que *Plus fort que moi* capte avec une justesse troublante, c'est cette mécanique d'exclusion où la différence dérange parce qu'elle échappe aux normes. La réponse, longtemps douloureuse, finit par être portée par quelque chose qui ressemble à de l'espoir — un espoir gagné, jamais donné.

*Plus fort que moi* est un film qui ne lâche pas. Longtemps après la salle, on pense encore à ce jeune homme, à ce qu'il a traversé, à la force silencieuse qui l'a maintenu debout. Rare.
Carolinedeitte
Carolinedeitte

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2026
Film absolument magnifique ! On est tenu entre éclats de rire et larmes. Une vie retracée et jouée avec excellence. Mon fils de 15 ans a également été conquis ! Courrez en salle regarder ce film !
Jerican
Jerican

14 abonnés 113 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2026
Film assez classique et pourtant touchant, notamment grâce à la fluidité du récit, à la belle incarnation de tous les rôles secondaires et bien sûr de part l'interprétation magistrale de l'acteur principal dont je ne connaissais rien avant de découvrir ce film. Il est juste alors que son rôle est casse-gueule ! Acteur à suivre... Robert Aramayo !
JoelleFaure3
JoelleFaure3

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2026
Mélange de scènes cocasses et bouleversantes sur la vie de ce personnage inspiré du réel, atteint du syndrome de la Tourette. Formidable interpretation.
ElodieG
ElodieG

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2026
 Il y a des films qui divertissent…
Et d’autres qui laissent une empreinte.
Ce film est une grande leçon d'humilité, un chef d'oeuvre !
Gwenaelle Hamelin
Gwenaelle Hamelin

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mai 2026
Humain, simple, sobre et bouleversant. Un excellent film à voir au cinéma. Inspiré d’une histoire vraie
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