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Stéphane R
28 abonnés
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5,0
Publiée le 9 mai 2026
Brillant. La petite touche anglaise qui aide à faire passer le "sujet". J'ai souvent utilisé le syndrome de Gilles de la Tourette en exemple extrême des difficultés d'acceptation et d'intégration pour les personnes en situation de handicap. L'illustration est ici magistrale. L'humour est bien là, mais le film sait doser, ne pas se contenter des situations de gêne drôlatique, on est avec ce héros peu ordinaire, pleinement solidaire.
Un film d’une grande beauté. La thématique abordée n’est pas facile, mais ce film y parvient avec empathie et humour. A voir à plusieurs reprises. Feel good.
Recommandé par une collègue de travail, j'ai pu aller voir et en effet j'ai beaucoup apprécié ce film très émouvant et malgré tout il y a une tendresse des gens qui vont aider ce jeune à devenir adulte et puis aussi des moments drôles. Aramayo (vu dans la série sur "Le seigneur des anneaux") est vraiment excellent dans ce rôle très complexe car ce syndrome à différents types et donc autant de tics physique et de langage. Rajouté le fait d'être tiré de l'histoire de John Davidson ce qui rajoute de l'émotion à son ensemble. Bref très beau film. NOTE : 8/10
Plus fort que moi de Kirk Jones est tout simplement un film bouleversant, de ceux qui marquent durablement. Inspiré de l’histoire vraie de John Davidson, atteint de la maladie de Gilles de la Tourette, le film retrace avec une sincérité rare son parcours de vie semé d’embûches.
Entre moqueries, incompréhension et rejet — parfois même au sein de sa propre famille — le récit ne tombe jamais dans le pathos facile. Il touche juste, constamment. On est ému, souvent, mais aussi surpris à sourire face à la résilience et à l’humanité du personnage.
Côté interprétation, Robert Aramayo livre une performance exceptionnelle. D’une précision remarquable, il incarne avec finesse et intensité cet homme cabossé par la vie. Chaque regard, chaque geste sonne vrai.
Un film profondément humain, fort, nécessaire. À ce stade, c’est tout simplement le film de l’année 2026 et sans doute mon premier grand coup de cœur.
Trés bon film, on en apprend beaucoup sur le syndrôme de la Tourette. On ne tombe jamais dans le Pathos, l’acteur est excellent, certaines scènes sont désopilantes. Un plaidoyer pour la bienveillance et l’inclusion. A voir. De toutes façons un film qui commence par blue monday de New Order est forcément un bon film...
Le jeu de Robert Aramayo, pour interpréter John Davidson, est probant de vérité. Le syndrome de la Tourette est un trouble aussi difficile pour celui qui en est atteint que pour son entourage. Vivre, à travers les images, la douleur de John dans différents moments de sa vie avec son embarras, sa honte et ses espoirs sont autant d'émotions habilement transmises aux spectateurs avec la bienveillance de son réalisateur Kirk Jones (II) puisque cette histoire, basée sur des faits réels délivre aussi les espoirs et les avancées du protagoniste. A voir !
« Plus fort que moi » est un très beau film, une comédie‑dramatique d’une grande sensibilité. Ce qui frappe d’abord, c’est la justesse de son ton : jamais appuyé, jamais larmoyant, mais toujours profondément humain. Le film prend le temps d’expliquer, de contextualiser, de faire ressentir. Cette patience narrative permet au spectateur de s’identifier pleinement aux personnes touchées par le syndrome de Gilles de la Tourette, sans simplification ni caricature. Robert ARAMAYO y livre une interprétation remarquable, à la fois retenue et bouleversante. Il incarne son personnage avec une sincérité rare, donnant au film une force émotionnelle qui dépasse largement le simple cadre du récit biographique ou médical. L’un des grands atouts du film est sa capacité à remonter le fil du temps pour explorer les origines de la reconnaissance de cette maladie. Cette dimension quasi historique enrichit le propos et offre une plongée passionnante dans les préjugés, les incompréhensions et les combats qui ont jalonné la découverte du syndrome. On retrouve ici le meilleur du cinéma social britannique, celui qui sait mêler humour, gravité et observation fine du réel. Le film promet de grands moments, parfois drôles, parfois poignants, mais toujours profondément authentiques.
Film simple et très réussi sur un personnage interprété de manière très touchante. Le rythme est bien adapté à l'évolution du personnage qui s'adapte peu à peu à son handicap.
Les deux interprètes, Scott Ellis Watson et Robert Aramayo restituent avec justesse le désarroi d'un adolescent puis d'un adulte trahi par son corps et son cerveau, incompris et marginalisé. Quelques rencontres compréhensives lui permet de passer le cap, non sans difficulté au regard des obstacles à franchir. Le film décrit avec tendresse les efforts pour s'intégrer, les errances médicales et institutionnelles, avant une amélioration : la prise au sérieux, la rencontre d'autres malades, la diffusion d'information... Les instants d'injustice et de frustration alternent avec de beaux moments d'empathie et de soutien ainsi que des scènes qui par leur absurdité ou leur contexte ne manquent pas de faire sourire. Dosage permanent pour un bel équilibre, ce film est un hommage au militant John Davidson et une invite en toute circonstance à la compréhension.