Plus fort que moi s’inspire de l’histoire vraie de John Davidson, atteint du syndrome de Gilles de la Tourette, pour raconter un parcours de résilience d’une sincérité bouleversante. Robert Aramayo y livre une interprétation d’une justesse remarquable, criante de vérité et d’humanité. Le film trouve un équilibre admirable entre émotion et humour, sans jamais tomber dans la moquerie ni forcer la larme. Plus qu’un simple film, c’est une sensibilisation nécessaire, portée par une histoire puissante qui mériterait sans doute bien plus de visibilité. insta : maxfaitsoncinema
Ce film délivre un message positif, sans être à proprement parler un "feel good movie". L'acteur (Robert Aramayo, mais aussi Scott Ellis Watson) incarne quasiment à la perfection ce destin exceptionnel qui, après avoir subi les préjugés de son époque, a oeuvré à l'accélération de l'histoire des mentalités. Et, franchement, on compatit.
un film qui s'attache à une maladie peu connue mais qui est lourde de conséquences dans la vie de tout les jours tant elle pollue la communication.. malgré quelques longueurs le film et son incroyable interprète laisse un souvenir très prégnant.
Excellente découverte. J'ai pleuré et ri tout le long du film ce qui ne m'était pas arrivé à ce point depuis longtemps. Les acteurs sont exceptionnels de justesse. On se dit que le personnage principal a quand même uspoiler: n syndrome gille de la tourette particulièrement fort (phrases complètes, énormément de gros tics etc.) je ne sais pas à quel point c'est représentatif de la maladie mais en tout cas le film transmet très bien l'impact de celle-ci. Le réalisateur réussit le tour de force de nous toucher profondément tout en nous faisant rire avec un sujet qui pouvait être périlleux et donner lieu à de gros malaises pour les spectateurs. Ce n'est pas le cas. On s'attache à beaucoup de personnages. Belle pépite à découvrir.
J’ai beaucoup aimé le traitement de ce sujet: des scènes drôles et à la fois dramatiques pour le personnage atteint du syndrome de la Tourette. Un acteur formidable pour incarner ce personnage. Et une fin qui donne du courage
Un film super ! J y suis allé 2x ...une première. On passe par tous les sentiments, du rire aux larmes. Un film sur l acceptation de la différence sans chichi, qui mérite grandement d être vu par le plus grand nombre
Une pépite comme on en voit rarement. Si vous voulez rire, pleurer et avoir quelque chose de changer en vous après le cinéma, alors ce film est fait pour vous.
Tout à la fois drame et comédie sociale relatant la véritable histoire de John Davidson, atteint du syndrôme de Gilles de la Tourette, Plus Fort Que Moi parvient à injecter une vraie légèreté, un côté feel-good, à un parcours profondément dur et triste. Toute la force du film réside dans sa capacité à ne jamais éluder la souffrance tout en étant porteur d’espoir et à conserver un équilibre parfaitement maîtrisé entre tension, émotion et humour. Un film qui brise le cœur en plein fou rire.
Ce portrait d’un homme profondément touchant est magnifié par la prestation XXL de Robert Aramayo. À travers lui, le film travaille à la reconnaissance d’une maladie entourée de préjugés mais qu’on connaît finalement très mal. En cela c’est aussi une œuvre pédagogue et humaine, un plaidoyer pour l’intégration, l’éducation, la bienveillance et la force des liens qui nous unissent.
Si on peut regretter une mise en scène trop balisée, ça restera assurément un des films les plus émouvants de 2026. Un film à l’énergie contagieuse à la fin duquel on ne sait plus si on pleure de tristesse, de joie, de tendresse ou de rire. Sûrement un peu tout ça à la fois.
Un film qui entre dans le panthéon, oui. Un long métrage qui devrait être diffusé obligatoirement à tout être humain car cet art mérite d’être vu et reconnu. Ce n’est pas l’histoire d’un malade ou d’une maladie mais c’est le miroir de l’humanité.
Ce film émouvant retrace le parcours semé d'embûches de John Davidson, un Écossais atteint du syndrome de Tourette. On oscille constamment entre rires et émotion, tant sa maladie le plonge dans des situations à la fois incongrues et profondément dramatiques. Certaines scènes sont difficiles à vivre, car le film parvient à nous immerger dans son quotidien et à nous faire ressentir, presque physiquement, ce qu'il traverse. Au-delà de son sujet, l'interprétation est remarquable : le jeu des acteurs, d'une grande justesse, renforce l'authenticité du récit et donne encore plus de poids aux moments de tension comme aux moments plus légers. Le film permet de mieux comprendre cette maladie à la fois connue et pourtant si mal appréhendée.
S'il existe un film émouvant actuellement, c'est bien celui-là. Non pas qu'il déborde de bons sentiments mais la résilience dont fait preuve notre héros pour surmonter et continuer à vivre avec sa maladie est poignante. Un foule de personnages tourne autour de lui tout au long de ce film, des gentils, des méchants, mais finalement on en sort rassuré sur la capacité de l'homme à faire le bien. Et " j'emmerde la reine" qui visiblement n'en est aucunement troublée