Plus fort que moi
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Pierre-Louis Vidal
Pierre-Louis Vidal

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2026
Un film magnifique. Un scénario et un jeu d'acteur aussi poignant que tendre. Les rebondissements comiques apportent la touche de légèreté nécessaire pour nous faire passer des larmes au rire en un clin d'œil.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

106 abonnés 287 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2026
John Davidson a 14 ans quand son corps commence à lui échapper. Insultes incontrôlables, tics envahissants : l'Écosse des années 80 n'a ni les mots ni la patience pour comprendre. Kirk Jones aurait pu en faire un film édifiant et plombant. Il choisit l'exact opposé.
Le réalisateur de Nanny McPhee retrouve ses racines britanniques avec une maîtrise rare, oscillant entre scènes franchement drôles et moments qui serrent la gorge, sans jamais laisser l'un écraser l'autre. Ce funambulisme est précisément la force du film : les éclats de rire naissent de la même source que l'empathie, et les pop songs des années 80 qui ponctuent le récit font autant sourire qu'elles font mal. On ressort le cœur gonflé, comme après les meilleurs films de Ken Loach.
Robert Aramayo livre une performance physique et habitée qui a décroché le BAFTA du meilleur acteur, et le film entier tient cette promesse : traiter son personnage avec une profondeur sans apitoiement, dans la tradition du cinéma social anglais à son meilleur. Un beau film, généreux et nécessaire.
Philippe S.
Philippe S.

25 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2026
Un film britannique bien mené, tant au plan de la progression et du rythme de son scénario que du thème traité en ce biopic.
La performance du jeu de Robert Aramoyo est aussi époustouflante qu’émouvante, l’ensemble étant soutenu par une distribution de grande qualité. Une belle intelligence témoignant du combat courageux de John Davidson face à cette maladie qu’est la Tourette, alors inconnue et ce qu’il subit psychologiquement et socialement. Bravo !
Aurore GT
Aurore GT

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2026
J'ai bien aimé le film, je me suis un peu ennuyée
mais j'ai appris des choses sur cette maladie, c'est tendre
spoiler: j'aurais coupé la fin, certaines lourdeurs quoi
zepinksheep
zepinksheep

26 abonnés 291 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 avril 2026
Après la Maison des Femmes, la deuxième claque d'un film 'social' de 2026.
L'incroyable Robert Aramayo incarne à merveilles John Davidson, jeune homme affecté par le syndrome de Tourette depuis son adolescence. Il porte le rôle, entre espoir d'avoir une vie normale, cruauté reçue de son entourage (de sa propre famille à ses camarades d'école, en passant par ses voisins ou juste de simples passants).
Le film nous fait vivre toute la détresse de cette maladie, méconnue dans les années 80, ignorées dans les années 90, jusqu'aux années 200 où John participe (à son niveau) à rendre le syndrome plus connu.
Un film à voir, et à partager avec les plus jeunes pour leur faire comprendre cette maladie.
Babs Hellot
Babs Hellot

9 abonnés 34 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 avril 2026
Un film avec ce ton particulier pour lequel le cinéma britannique est si doué. Les acteurs sont excellents et le film a le mérite d'instruire sur une forme de handicap peu ou mal connue du grand public.
Polcorvi
Polcorvi

19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
“Et si le vrai problème n’était pas la maladie… mais le regard qu’on porte sur elle ?”
Plus fort que moi est, pour l’instant, mon coup de cœur de l’année. Un film qui ne cherche pas à impressionner, mais à faire comprendre — et qui réussit justement parce qu’il reste profondément humain.
On suit John, l’un des premiers cas diagnostiqués de Syndrome de Gilles de la Tourette à une époque où la maladie est encore largement méconnue. Dans l’Angleterre des années 80, ses tics, ses gestes incontrôlés, ses paroles parfois inadaptées ne sont pas perçus comme des symptômes… mais comme de l’irrespect, de la provocation, presque une forme de déviance.
Et c’est là que le film est fort : il ne montre pas seulement la maladie, il montre surtout l’incompréhension qu’elle génère.
Ce que j’ai trouvé particulièrement juste, c’est la manière dont le film démonte les réponses “classiques” : médicaliser à outrance, enfermer, punir, ignorer. Rien de tout ça ne fonctionne vraiment. Au contraire, ça isole encore plus.
À la place, le film propose quelque chose de simple, mais presque révolutionnaire pour l’époque : expliquer. Faire comprendre. Éduquer. Que ce soit auprès des juges, des enseignants, de la police ou simplement des gens du quotidien, la clé devient la connaissance. Et à partir de là, tout change.
Ce que j’ai aussi trouvé marquant, c’est le contraste entre ses deux “familles”. Celle de départ, dépassée, qui réagit avec les outils qu’elle a — punition, incompréhension, mise à distance. Et puis celle qu’il se construit ailleurs. Des personnes qui, sans forcément tout comprendre au départ, choisissent au moins de ne pas juger.
Il y a notamment cette figure masculine, presque paternelle, qui lui donne sa chance, un travail, une place. Quelqu’un qui ne cherche pas à le “corriger”, mais simplement à l’accepter tel qu’il est. Et ça change tout.
Le film montre aussi très bien quelque chose qu’on oublie souvent : vivre avec cette maladie, ce n’est pas seulement gérer des tics. C’est vivre en permanence avec le regard des autres. Les regards gênés, moqueurs, accusateurs. Et parfois, c’est ça le plus violent.
Visuellement et dans sa narration, le film reste assez sobre, mais c’est justement ce qui le rend aussi impactant. Il ne dramatise pas inutilement, il laisse les situations parler d’elles-mêmes. Et ça suffit largement.
Au fond, Plus fort que moi ne parle pas seulement de maladie. Il parle d’intégration, de dignité, et de cette idée simple mais essentielle : on ne construit pas une société en excluant ce qu’on ne comprend pas.
Et c’est peut-être ça qui m’a le plus touché : se dire que parfois, ce n’est pas à la personne de s’adapter au monde… mais au monde d’apprendre à l’accueillir.
GiletMC
GiletMC

12 abonnés 165 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 avril 2026
Quel beau traitement du sujet. D'abord il y a l'errance médicale, l'incompréhension d'une maladie rare. Et puis il y a le combat pour accepter, faire avec en s'appuyant sur le peu d'humanité qu'on trouve. Viennent ensuite j'espoir déçu et le découragement. Et pour les plus forts il y a l'envie d'aider. Tout handicapé se retrouvera dans cet exemple de vie.
EEE
EEE

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
Il s’agit de l’un de ces films à voir dans une vie, et à montrer à tous, aussi bien pour l’éducation que pour la culture. La bienveillance et la compréhension parte de film comme celui-ci.
Chaton 78
Chaton 78

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
Exellent film acteur principal extraordinaire sur un sujet jamais traite au cinema malheureusement le public n est pas au rendez-vous un conseil courez y avant qu il ne soit trop tard vous ne le regretterez pas
Vanessa G.
Vanessa G.

29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 avril 2026
Quel film! Un sujet essentiel traité avec justesse: la tolérance face à la différence.
Ce film nous pousse à nous tourner vers ce qui est juste, il est porté merveilleusement bien par des acteurs de talent, avec une interprétation toujours juste et fine. L'homme peut oublier parfois que nous sommes tous différents, pas meilleur qu'un autre... En ces temps difficile, ce film donne de l'espoir, nous montre avec finesse que vivre ensemble est à porté de tous!
Nassou999
Nassou999

1 abonné 50 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 avril 2026
Plus fort que moi est une réussite totale, et sans doute l’un des films les plus justes et marquants de l’année. À la fois émouvant, drôle, et surtout profondément humain, il coche absolument toutes les cases et parvient à trouver un équilibre très juste dans le traitement d’un sujet pourtant délicat.
Au-delà du récit, le film a une vraie portée de sensibilisation. Il met en lumière une maladie encore largement méconnue et stigmatisée, sans jamais tomber dans le pathos ni la caricature. Le regard est toujours juste, sincère, et profondément respectueux.
L’interprétation est exceptionnelle. Robert Aramayo livre une performance impressionnante de précision et d’intensité, parfaitement relayée par un casting secondaire tout aussi juste. Rien ne sonne faux, tout semble vécu.
On oscille constamment entre rire et émotion, avec un équilibre parfaitement maîtrisé. Le fait que ce soit une histoire vraie renforce encore l’impact et l’attachement au personnage.
Derrière le drame, le film délivre aussi un message profondément inspirant, porté par la résilience, la compréhension et la possibilité d’être accepté tel que l’on est.
Un film sincère, intelligent, profondément humain, qui rappelle à quel point la compréhension et la bienveillance peuvent changer une vie.
Bref, mon premier 5 étoiles pour ce film d’utilité publique.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 441 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2026
Une œuvre sincère, souvent touchante, mais aussi très balisée, qui oscille en permanence entre justesse et facilité.

Typiquement le genre de film qui souffle le chaud et le froid chez moi.

Points positifs :
• Une volonté louable de faire comprendre et accepter cette maladie au plus grand nombre à travers un film populaire et grand public, sans pour autant infantiliser le spectateur.
• Une performance d’acteur remarquable. Robert Aramayo impressionne de bout en bout, dans une composition à la fois physique et sensible. Son BAFTA face à DiCaprio, Michael B. Jordan ou Timothée Chalamet n’a rien d’usurpé.
• La relation entre le jeune homme et le gardien du centre social, qui accepte de l’embaucher, apporte une chaleur et une humanité bienvenues.
• Tout comme le personnage de Dottie, mère de substitution, particulièrement attachant.
• Un humour globalement bien dosé, qui parvient à exister en utilisant les ressorts comiques liés à cette pathologie sans trop en abuser, à quelques exceptions près.
• Un dernier quart nettement plus convaincant : la rencontre avec une jeune femme atteinte de la même maladie et l’expérimentation du dispositif pour atténuer les crises apportent enfin l’émotion attendue.

Points négatifs :
• Une première partie trop longue, inutilement étirée jusqu’au diagnostic.
• Une impression persistante de déjà-vu, dans la lignée des comédies sociales britanniques type Billy Elliot ou The Full Monty, avec les mêmes mécanismes émotionnels.
• Une structure très programmatique, alternant systématiquement scènes joyeuses et passages dramatiques, ce qui rend le déroulé assez prévisible.
• Des choix scénaristiques inutilement plombants visant à accentuer la difficulté du quotidien, là où la situation se suffisait déjà à elle-même.
• Le manque de subtilité de certaines séquences : violence physique trop appuyée, personnages secondaires caricaturaux (notamment le juge), et musique omniprésente qui souligne lourdement chaque émotion.

Au final, un film inégal mais sincère, qui peine à trouver sa justesse pendant une bonne partie de son récit, avant de réellement toucher dans sa dernière ligne droite.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
La Crampe
La Crampe

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2026
Film qui nous plonge dans une histoire très touchante. Magnifiquement joué. Tout ce qu’on aime voir au cinéma.
Et rien que pour écouter l’accent écossais ce film vaut vraiment qu’on s’y intéresse.
PASCAL C
PASCAL C

32 abonnés 322 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2026
Cette chronique à l'anglaise est loin d'être un "feelgood movie", c'est juste la vie quand on est loin de la norme sociétale attendue pour une raison mystérieuse pour les autres. Les acteurs jouant le héros sont ecxellents dans leur performance , la mise en scène manque un peu de nerf et le moment oú le personnage principal prend à cœur de diffuser son message explicatif est peu évoqué.
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