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Un film qui fait réfléchir sur la bêtise de l'homme et ses préjugés, mais c'est aussi un film positif, très émouvant !
Très bon film, l'acteur principal est émouvant, attachant, drôle, joyeux et triste à la fois.
Malgré qu'il soit atteint d'une maladie très particulière, on s'identifie à lui et aux différents combats de la vie auxquels il fait face.
Cela nous montre que la vie est difficile, mais encore plus lorsqu'on est différent.
Très belle leçon de vie, on aime le cinéma grâce à ce genre de films.
Malgré qu'il soit atteint d'une maladie très particulière, on s'identifie à lui et aux différents combats de la vie auxquels il fait face.
Cela nous montre que la vie est difficile, mais encore plus lorsqu'on est différent.
Très belle leçon de vie, on aime le cinéma grâce à ce genre de films.
Film touchant drôle profond avec une bonne dose d’optimisme malgré la dureté de cette maladie de Tourette. Humain du début à la fin
Sur le syndrome de Gilles de la tourette : triste, touchant,émouvant, drôle aussi. À voir ! Nous plonge dans une réalité difficile mais nous permet de mieux comprendre ce syndrome particulier.
Plus fort que moi est un petit bijou de sensibilité, le genre de film qui réconcilie avec l’être humain.
On suit un enfant atteint du Syndrome de Gilles de la Tourette, et le film réussit à montrer la difficulté de vivre avec sans jamais tomber dans le pathos. C’est souvent drôle, toujours juste, et surtout jamais moqueur.
L’acteur principal, encore inconnu, est bouleversant, et tous les personnages dégagent une vraie tendresse. Un feel good movie intelligent, subtil, et profondément touchant. Un film qui fait du bien.
On suit un enfant atteint du Syndrome de Gilles de la Tourette, et le film réussit à montrer la difficulté de vivre avec sans jamais tomber dans le pathos. C’est souvent drôle, toujours juste, et surtout jamais moqueur.
L’acteur principal, encore inconnu, est bouleversant, et tous les personnages dégagent une vraie tendresse. Un feel good movie intelligent, subtil, et profondément touchant. Un film qui fait du bien.
Plus fort que moi est le film parfait. Une pépite que, peut-être, seuls les britanniques savent nous offrir. Certes l'interprétation de Robert Aramayo est époustouflante, mais la réussite de ce film tient surtout dans l'histoire et la narration choisie par le réalisateur.
I SWEAR : 18/20
Le syndrome de Gilles de la Tourette. Il peut surprendre, faire peur, faire rire… mais il ne fera jamais autant réfléchir que dans ce film.
Il y a des séances où l’on entre en étant quelqu’un, et dont on ressort différent. C’est exactement ce qui m’est arrivé ici.
Cette histoire vraie retrace la vie de John Davidson, à une époque où ce syndrome était encore peu connu, et où les jugements, les réactions et la stigmatisation étaient omniprésents face à ces avalanches de tics.
Et quel homme… quel destin… Vraiment, j’ai été bouleversé.
Le film réussit à déconstruire et anticiper tous les clichés auxquels on pourrait penser, en nous plaçant directement à la place de John, quand lui dit tout haut ce que nous, spectateurs, pensons tout bas.
Il en résulte des moments terriblement authentiques, parfois tendres et pleins de bienveillance, et parfois vraiment violents, sans pitié.
Le film éduque, et il le fait bien. Le parcours de John est la preuve vivante qu’avec de l’écoute et du savoir-vivre, les personnes atteintes de ce syndrome pourraient vivre bien mieux.
Alors oui, ça restera toujours surprenant de se prendre une tarte dans la gueule ou de se faire cracher des petits pois au visage… mais désormais, vous comprendrez mieux.
Là où le film est puissant, c’est qu’il commence au moment où John, 14 ans, n’a pas encore ses tics, et qu’on le suit pendant 13 ans dans ses galères et dans le monde qui l’entoure, en voyant sa vie basculer du jour au lendemain.
C’est horriblement triste, très dur à regarder, mais aussi une vraie bouffée d’oxygène, de tolérance et de bienveillance.
Pour finir, un grand bravo aux acteurs qui interprètent John (enfants et adulte).
Un jeu d’acteur absolument stratosphérique et criant de justesse.
I SWEAR est un film magnifique, d’utilité publique, qui éveille sur cette maladie qu’on ne voit trop souvent qu’à travers des reportages putaclic, où les malades sont traités comme des bêtes de foire. Je suis ressorti de la salle complètement chamboulé… et différent.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Le syndrome de Gilles de la Tourette. Il peut surprendre, faire peur, faire rire… mais il ne fera jamais autant réfléchir que dans ce film.
Il y a des séances où l’on entre en étant quelqu’un, et dont on ressort différent. C’est exactement ce qui m’est arrivé ici.
Cette histoire vraie retrace la vie de John Davidson, à une époque où ce syndrome était encore peu connu, et où les jugements, les réactions et la stigmatisation étaient omniprésents face à ces avalanches de tics.
Et quel homme… quel destin… Vraiment, j’ai été bouleversé.
Le film réussit à déconstruire et anticiper tous les clichés auxquels on pourrait penser, en nous plaçant directement à la place de John, quand lui dit tout haut ce que nous, spectateurs, pensons tout bas.
Il en résulte des moments terriblement authentiques, parfois tendres et pleins de bienveillance, et parfois vraiment violents, sans pitié.
Le film éduque, et il le fait bien. Le parcours de John est la preuve vivante qu’avec de l’écoute et du savoir-vivre, les personnes atteintes de ce syndrome pourraient vivre bien mieux.
Alors oui, ça restera toujours surprenant de se prendre une tarte dans la gueule ou de se faire cracher des petits pois au visage… mais désormais, vous comprendrez mieux.
Là où le film est puissant, c’est qu’il commence au moment où John, 14 ans, n’a pas encore ses tics, et qu’on le suit pendant 13 ans dans ses galères et dans le monde qui l’entoure, en voyant sa vie basculer du jour au lendemain.
C’est horriblement triste, très dur à regarder, mais aussi une vraie bouffée d’oxygène, de tolérance et de bienveillance.
Pour finir, un grand bravo aux acteurs qui interprètent John (enfants et adulte).
Un jeu d’acteur absolument stratosphérique et criant de justesse.
I SWEAR est un film magnifique, d’utilité publique, qui éveille sur cette maladie qu’on ne voit trop souvent qu’à travers des reportages putaclic, où les malades sont traités comme des bêtes de foire. Je suis ressorti de la salle complètement chamboulé… et différent.
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Robert Aramayo est une vraie découverte pour moi en 2026, n’ayant jamais regardé Game of Thrones. Il porte le film avec justesse et le rend vraiment accessible, touchant et drôle à la fois.
Le film est assez pédagogique. Il aurait sans doute gagné à être projeté plus tôt pour être encore plus pertinent pédagogiquement, car aujourd’hui la plupart des gens connaissent déjà ce syndrome. Mais ça reste un bon rappel, simple et utile.
Essentiel, important. Peut-être nécessaire pour celles et ceux qui découvrent ce sujet aujourd’hui.
Le film est assez pédagogique. Il aurait sans doute gagné à être projeté plus tôt pour être encore plus pertinent pédagogiquement, car aujourd’hui la plupart des gens connaissent déjà ce syndrome. Mais ça reste un bon rappel, simple et utile.
Essentiel, important. Peut-être nécessaire pour celles et ceux qui découvrent ce sujet aujourd’hui.
Très beau film sur un sujet méconnu. Le film ne tombe jamais dans le 'pathos' et montre toute la bienveillance (valeur souvent galvaudée) des aidants sur les ravages que peut faire l'ignorance de cette maladie. L'aspect 'tiré d'une histoire vraie' renforce le scénario
Film malfaisant à la vision, très troublant, nécessaire et pédagogique, montre une humanité et générosité, comment comprendre, identifier la difficulté de l'autre et l'accepter. Film nécessaire
« Aujourd’hui, vous êtes la majorité, et vous n’êtes pas la minorité. »
C’était à la fois très émouvant et drôle. J’ai oscillé entre le rire et les larmes pendant tout le film.
Le fait que ce soit basé sur une histoire vraie rend le tout encore plus percutant.
Cela permet de sensibiliser et d’éduquer les gens sur le syndrome de la Tourette, ce qui est génial.
C’était à la fois très émouvant et drôle. J’ai oscillé entre le rire et les larmes pendant tout le film.
Le fait que ce soit basé sur une histoire vraie rend le tout encore plus percutant.
Cela permet de sensibiliser et d’éduquer les gens sur le syndrome de la Tourette, ce qui est génial.
Sujet vulgarisateur d’une trouble neurologique, le syndrome de Gilles de La Tourette du nom du médecin français qui l’a étudié et classifié. Des troubles reposant sur des idées obsédantes et des comportements socialement inattendus en rapport. Impossible pour la personne atteinte de résister à cette forme de névrose, d’où le titre : « Plus fort que moi » ("I swear" - je (te le) jure - moins parlant et évocateur dans le titre anglais original). Abordé pour la démonstration sur un ton presque comique dans le scénario, le spectateur finit au gré des situations critiques à s’attendre à la catastrophe verbale ou comportementale. D’autant que la bande-annonce a déjà effleuré quelques situations pour donner le ton. Regardez-bien : il y a peut-être plus de gens qu’on ne croit atteints des prémices du trouble même si la majorité résisteront et, à force de ne pas y penser (sans doute la meilleure thérapie quand c’est possible et que ça ne devient pas surhumain) finiront par résister et enfouir dans leur pensées en restant suffisamment discrets. La différence entre la résistance à des voix intérieures et l’abandon à plus fort que soi. C’est sûr ça fait un peu peur car la société, la famille, l’entourage ne sont pas préparés à ça.
C’est un film dont les anglais ont le secret : intelligent et bienveillant. Il permet de vraiment ressentir ce qu’est le syndrome Gilles de la Tourette et son impact dans la vie en société du malade. Robert Aramayo a eu le Bafta du meilleur acteur cette année et c’est amplement mérité tant il incarne à merveille ce biopic, tout comme Scott Ellis Watson qui joue le personnage adolescent. Mais tous les seconds rôles sont du même niveau : Peter Mullan, Maxine Peake et Shriley Henderson. Quant à la bande son, elle offre ce que la pop anglaise a de meilleur. C’est bien simple et cela ne m’arrive pas souvent, j’ai vu ce film deux fois ce week-end !
Incroyablement prenant.
Quelle histoire émouvante, tirée de faits réels, qui nous montre la maladie "Syndrome Gilles de la Tourette" dont est atteint le personnage de Robert ARAMAYO dans ce film, qui à été magistral.
Nous suivons donc le parcours de cette personne atteinte du syndrome, et évoluons avec lui pour en resortir plus alerte et informé sur ce sujet grace à cette oeuvre touchante et pleine d'humour, et pourtant dur à la fois.
Vu au cinéma le 06 Avril 2026 en version originale spoiler: (qui je pense fait toute la différence)
.
Quelle histoire émouvante, tirée de faits réels, qui nous montre la maladie "Syndrome Gilles de la Tourette" dont est atteint le personnage de Robert ARAMAYO dans ce film, qui à été magistral.
Nous suivons donc le parcours de cette personne atteinte du syndrome, et évoluons avec lui pour en resortir plus alerte et informé sur ce sujet grace à cette oeuvre touchante et pleine d'humour, et pourtant dur à la fois.
Vu au cinéma le 06 Avril 2026 en version originale spoiler: (qui je pense fait toute la différence)
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Je ne mets que 3,5 pour u peu nuancer les not’e et avis excellents. Ce film est proche d’un documentaire et fait découvrir à chacun ce qu’est qu’une personne atteinte du syndrome de la tourette. Les 2 acteurs qui jouent respectivement John Davidson ado et adulte sont bluffants et criants de vérité.
Humour anglais, ouf! On échappe à la mièvrerie même si le tout reste gentillet.
D’un point de vue purement cinématographique c’est un peu long et d’une réalisation très classique.
Un film à voir pour la compréhension de ce syndrome aujourd’hui encore assez méconnu.
Humour anglais, ouf! On échappe à la mièvrerie même si le tout reste gentillet.
D’un point de vue purement cinématographique c’est un peu long et d’une réalisation très classique.
Un film à voir pour la compréhension de ce syndrome aujourd’hui encore assez méconnu.
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