Plus fort que moi
Note moyenne
4,4
2731 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

317 critiques spectateurs

5
107 critiques
4
178 critiques
3
28 critiques
2
4 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Cool_92

364 abonnés 673 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2026
Un film sans prétention qui sait toucher le public. C'est prenant et émouvant. C'est aussi souvent drôle. L'atout majeur est l'acteur principal qui est excellent. Cependant, le syndrome Gille de la Tourette est un peu présenté de façon cliché et la trame reste trop classique. Mais ça reste une bonne surprise.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

227 abonnés 1 458 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 avril 2026
John Davidson est un jeune garçon promis à une carrière footballistique pour la plus grande joie de son père mais des tics et des insultes inopinées vont effacer ses rêves et le marginaliser.
John Davidson existe, on le voit à la fin du film et il a vraiment reçu une distinction de la Reine.
Pour le combat qu’il a mené pour toutes les victimes du Syndrome de la Tourette.
Un œuvre drôle, forcément vu les situations que cette maladie provoque, mais aussi instructive, tendre et (très) émouvante.
Sans voyeurisme et avec justesse on ne rit jamais au dépend de son personnage principal.
Un feel good movie typiquement anglais avec un niveau de jeu comme souvent dans le cinéma britannique de très haut niveau.
Un film três attachant.
Arthur Guezou
Arthur Guezou

214 abonnés 1 718 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2026
“Plus fort que moi”, témoignage d’un homme

Il est très commun de voir un film sur un homme dit “différent” avec un handicap ou autre. Souvent ce genre de films est assez cliché, parfois tire-larme. Fort heureusement, le fait que ce fil soit inspiré de faits réels enlève tout soupçon aux clichés.

Quoi qu’il en soit, ce film est très bon car il présente une mise en scène sans trop d’artifice avec une pureté photographique et une histoire touchante qui arrive à sortir du lot.

Effectivement, il n’y a pas grand chose à relever de la mise en scène si ce n’est le fait qu’elle se plonge d’un point de vue unique. Celui du protagoniste. Par conséquent, le cadrage se focalise uniquement sur lui et son entourage sans en faire trop autour de son handicap. D’ailleurs, parfois, les lumières et les musiques donnent une dimension onirique et dramatique à la narration.

En clair, la mise en scène est pure et présente quelque chose qui sort de l’ordinaire mais de manière ordinaire. La réalisation a un regard bienveillant.

En ce qui concerne l’écriture, tout comme la mise en scène, elle se focalise uniquement sur le point de vue du protagoniste, John Davidson. La narration est très prenante et précise. L’intrigue est complète et présente un très large portrait de son sujet via la présence au montage d’une longue séquence d’introduction qui se déroule lors de sa jeunesse. Par conséquent, le personnage principal est très attachant.

En clair, le scénario est intéressant et touchant avec une histoire qui offre une belle moralité.

Ce film est tellement simple dans sa mise en scène et complet dans son écriture qu’il est important de le découvrir.
Roger D
Roger D

105 abonnés 1 152 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2026
Recommandé par une collègue de travail, j'ai pu aller voir et en effet j'ai beaucoup apprécié ce film très émouvant et malgré tout il y a une tendresse des gens qui vont aider ce jeune à devenir adulte et puis aussi des moments drôles. Aramayo (vu dans la série sur "Le seigneur des anneaux") est vraiment excellent dans ce rôle très complexe car ce syndrome à différents types et donc autant de tics physique et de langage. Rajouté le fait d'être tiré de l'histoire de John Davidson ce qui rajoute de l'émotion à son ensemble. Bref très beau film.
NOTE : 8/10
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 275 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 avril 2026

         On a fait des films sur la surdité (Sur mes lèvres), sur la cécité (Seule dans la nuit), sur l'autisme (Rain Man).... Pour s'attaquer au syndrome Gilles de la Tourette, faut pas avoir peur! On connait tous des sourds, des aveugles et des autistes, mais des Tourette? 
           Le mal commence dès l'enfance. Tics, mouvements involontaires, émissions de cris, et parfois, dans certains cas extrêmes, besoin irrépressible de proférer des grossièretés, des injures, des obscénités, voire de frapper... Sans rien spoiler puisque c'est la scène qui précède le film et qu'elle figure dans toutes les bandes annonces, il faut voir John Davidson, dans son élégant costume de soirée, kilt et spencer très chic, venant recevoir la décoration qui récompense ses années de dévouement à la cause des mains mêmes de la reine proférer "Fuck the Queen" devant une Elizabeth parfaitement souriante et impassible. Bien sur, elle sait à qui elle a à faire. Mais cette maladie est si déconcertante que, d'une certaine façon, on a du mal à y croire. John Davidson (Robert Aramayo très crédible et d'ailleurs lauréat du Bafta 2026) a pris son destin en mains, s'est accroché à un travail, puis a organisé des groupes de soutien, permis au public de comprendre que c'est une maladie et qu'elle doit être vue comme telle, travaillé avec des malades et des équipes de soignants -mais il ne sera pas guéri, parce qu'il n'y a pas de traitement.  
           On le suit dans sa douloureuse enfance et il faut dire que Scott Ellis Watson qui l'interprète ado est, lui aussi, excellent et très convaincant. Enfant raillé, détesté, rejeté, voire tabassé, tenu pour responsable du délitement de sa famille, il doit sa survie à la rencontre d'une infirmière psychiatrique (Maxine Peake) qui l'accueille chez elle et le prend en charge. On peut reprocher à toute cette partie d'être à l'excès mièvre et sucrée; on aurait pu se passer aussi de quelques scènes de gros mots -on a compris! 
        Ce film, qu'on peut  qualifier de "biopic romancé" est un film utile. Il faut le voir, même si un peu plus de sobriété ne l'aurait, sans doute, que rendu plus attachant    

Diabloxrt
Diabloxrt

76 abonnés 1 844 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2026
"Plus fort que moi" avait tout pour être le petit film d'auteur qui me passe à côté, la faute à une promotion et à une distribution très légère en France. Heureusement, grâce aux louanges que l'on a données à l'acteur principal et par son sujet franchement intrigant, j'ai réussi à en entendre parler. Je me suis donc empressé d'aller le découvrir, pour, finalement, en ressortir totalement conquis. C'est très simple, à l'heure actuelle, c'est le meilleur film de mon année 2026. Narrant l'histoire d'un homme nommé John Davidson, ce dernier étant atteint du syndrome de Gilles de La Tourette, le film est une plongée dans son quotidien. Très clairement, ne vous attendez pas à un scénario bien délimité, avec un enjeu précis et défini. Ici, l'histoire est clairement divisée en trois parties bien distinctes, chacune représentant les phases de la vie de notre héros. La première est celle de la découverte de la maladie, où l'on nous montre comment celle-ci s'est déclenchée chez lui, à une époque où cette dernière était clairement inconnue du grand public. La seconde est celle de l'acceptation, à savoir comment notre héros va apprendre à vivre avec, dans les bons et dans les mauvais moments. Et la dernière, qui est probablement la plus impactante du film, dédiée à la passation d'expérience de notre héros, ce dernier ayant bataillé le reste de sa vie pour informer au maximum le monde de sa maladie. Et globalement, ce qui ressort de cette histoire tient en deux points : de l'information et de l'émotion. D'un côté, tout le film est construit autour de ce principe de nous faire comprendre les problématiques liées à ce syndrome, c'est clairement l'objectif affiché. Et en ce sens, je trouve que le long-métrage est très efficace, car il ne trahit rien de la réalité. Ce qui est intéressant dans le cas de John Davidson, c'est qu'il était un adolescent tout à fait normal, on commence donc le film en découvrant une routine parfaitement naturelle pour quelqu'un de son âge. Un rythme assez maîtrisé se crée, ce dernier étant correctement brisé par l'arrivée des premiers symptômes. L'histoire se montre donc assez maline, en montrant cette longue descente aux enfers, et en nous montrant bien tout ce qui a dû être sacrifié à cause de cela. Que ce soit le harcèlement, le regard des gens, l'incompréhension, etc... le long-métrage réussit à nous faire comprendre tout ce que cette maladie peut renvoyer, il est très complet dans son approche. Et donc, de l'autre côté, comme je l'ai dit plutôt, ce rythme et cette honnêteté réussissent très logiquement à créer une émotion sincère. Forcément, quand on voit le sujet, on peut facilement s'attendre à un film larmoyant qui va forcer les larmes. Pourtant, ce n'est jamais le cas, les émotions venant naturellement à nous. Cela se créait déjà par l'interprétation exceptionnelle de Robert Aramayo, qui montre une vraie compréhension de cette maladie par son jeu. On sent que son approche est toujours crédible, il donne beaucoup de poids à son personnage. Mais également, l'émotion s'amène évidemment par le message du film, celui dont je parlais tout à l'heure. Le projet est clairement là pour nous informer, pour être très complet sur ce que le syndrome de Gilles de La Tourette implique. Alors, au-delà de montrer et de raconter, il choisit également de nous faire rire avec ce dernier, ou bien d'aller dans l'ultra réaliste à la toute fin de son récit, pour nous parler des avancées scientifiques récentes autour de cela. Et franchement, par cette variété de propositions dans l'écriture, je trouve que le film est une porte ouverte absolument parfaite pour comprendre ce qu'est réellement ce syndrome. En étant porté par d'aussi bons acteurs, par un rythme toujours bien découpé et par un scénario qui choisit la crédibilité avant tout, ce long-métrage se classe clairement parmi les projets les plus honnêtes que j'ai vus dernièrement. Il dégage une sensation extrêmement particulière et il saura vous faire ressentir ces émotions si vous acceptez de vous laisser porter. Pour moi, c'est une œuvre importante, et qui mérite totalement d'être reconnue. Pour conclure, un grand film.
Ceiner M
Ceiner M

52 abonnés 250 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2026
J'ai trouvé le film sympathique et émouvant mais cela reste attendu, lent et pas vraiment cinématographique.
Peut-être n'étais-je pas dans le bon mood..De mon point de vue, on est quand même pas loin du tire-larmes
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 75 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2026
Feel good movie, bien sûr, avec un disease character pour faire bonne mesure. Excellemment joué, tous les personnages sont justes et l'enchainement, de l'adolescence à l'âge adulte, se fait sans qu'on voit les coutures.
Heureusement surprise de revoir Peter Mullen que l'on connaît de, entre autres, la série Mum.
PASCAL C
PASCAL C

26 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2026
Cette chronique à l'anglaise est loin d'être un "feelgood movie", c'est juste la vie quand on est loin de la norme sociétale attendue pour une raison mystérieuse pour les autres. Les acteurs jouant le héros sont ecxellents dans leur performance , la mise en scène manque un peu de nerf et le moment oú le personnage principal prend à cœur de diffuser son message explicatif est peu évoqué.
MAD
MAD

15 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 avril 2026
Bravo ! Le film est drôle et très touchant… on suit les aventures de John au fur et à mesure qu’il grandit, ses joies, ses peines, ses doutes, ses victoires… et aussi très instructif sur les symptômes du syndrome de Gilles de La Tourette.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

173 abonnés 549 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2026
Ai vu « Plus fort que moi » (I swear) de Kirk Jones. Tout le monde le dit à chaque fois mais comme c’est profondément et justement vrai, je le redis haut et fort, les anglais ont un talent extraordinaire pour les feel-good-movies, d’autant plus quand ils se déroulent dans un milieu ouvrier et populaire. Ce film est le résultat d’un parfait dosage entre drame social et comédie amère. Le scénario est très bien écrit et l’acteur principal, Robert Aramayo livre une interprétation d’une grande justesse, d’une belle délicatesse qui a été récompensé par le Bafta du meilleur interprète masculin. Le film repose totalement sur ses épaules et il est absolument ahurissant, il en va de même pour le jeune Scott Ellis Watson avec lequel il partage le même rôle. On est très content aussi de retrouver Peter Mullan sur grand écran. Au début des années 80, John Davidson est un jeune adolescent sans histoire qui se retrouve peu à peu envahit par le syndrome de Gilles de la Tourette, assez méconnu du grand public. Il s’agit d’un trouble neurologique caractérisé par des tics vocaux et moteurs, irrépressibles. John subit très rapidement de la part de ses camarades, de ses parents puis de la société une mise à l’écart et du harcèlement jusqu’à ce que le jeune homme rencontre Dottie (Maxine Peake) qui va essayer de l’aider au delà des préjugés. Si l’on peut reprocher au film sa linéarité et son manque d’invention cinématographique, il n’en demeure pas moins très efficace et fait passer le spectateur par une multitudes d’émotions. « Plus fort que moi » a également une certaine valeur pédagogique puisque l’on apprend la juste mesure de ce syndrome handicapant. Le réalisateur mêle les scènes humoristiques, d’embarras, de souffrance, de didactisme avec art et finesse. Un film touchant et généreux qui joue sur l’empathie et qui procure un bien fou.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

106 abonnés 315 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2026
I SWEAR : 18/20

Le syndrome de Gilles de la Tourette. Il peut surprendre, faire peur, faire rire… mais il ne fera jamais autant réfléchir que dans ce film.

Il y a des séances où l’on entre en étant quelqu’un, et dont on ressort différent. C’est exactement ce qui m’est arrivé ici.

Cette histoire vraie retrace la vie de John Davidson, à une époque où ce syndrome était encore peu connu, et où les jugements, les réactions et la stigmatisation étaient omniprésents face à ces avalanches de tics.

Et quel homme… quel destin… Vraiment, j’ai été bouleversé.

Le film réussit à déconstruire et anticiper tous les clichés auxquels on pourrait penser, en nous plaçant directement à la place de John, quand lui dit tout haut ce que nous, spectateurs, pensons tout bas.

Il en résulte des moments terriblement authentiques, parfois tendres et pleins de bienveillance, et parfois vraiment violents, sans pitié.

Le film éduque, et il le fait bien. Le parcours de John est la preuve vivante qu’avec de l’écoute et du savoir-vivre, les personnes atteintes de ce syndrome pourraient vivre bien mieux.

Alors oui, ça restera toujours surprenant de se prendre une tarte dans la gueule ou de se faire cracher des petits pois au visage… mais désormais, vous comprendrez mieux.

Là où le film est puissant, c’est qu’il commence au moment où John, 14 ans, n’a pas encore ses tics, et qu’on le suit pendant 13 ans dans ses galères et dans le monde qui l’entoure, en voyant sa vie basculer du jour au lendemain.

C’est horriblement triste, très dur à regarder, mais aussi une vraie bouffée d’oxygène, de tolérance et de bienveillance.

Pour finir, un grand bravo aux acteurs qui interprètent John (enfants et adulte).

Un jeu d’acteur absolument stratosphérique et criant de justesse.

I SWEAR est un film magnifique, d’utilité publique, qui éveille sur cette maladie qu’on ne voit trop souvent qu’à travers des reportages putaclic, où les malades sont traités comme des bêtes de foire. Je suis ressorti de la salle complètement chamboulé… et différent.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Patrick Witasse
Patrick Witasse

5 abonnés 90 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 avril 2026
Et bien, d’abord quel acteur, dès la première scène, le personnage prend une autre dimension…un super film avec du rythme et de l’émotion, et historie vraie, on ne voit pas passer les 2 heures
Caro Cinéma
Caro Cinéma

78 abonnés 355 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 avril 2026
Excellent biopic
sur le syndrome
de Gilles de la Tourette,
un petit bijou britannique.
Au début, je me suis demandée dans quelle épreuve j’avais embarqué mes amies tant c’était dur…
puis le film nous attrape complètement et devient lumineux, touchant et profondément humain.
Un vrai tour de force,
magnifiquement porté,
franchement bravo !
Jylg
Jylg

54 abonnés 481 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2026
Magnifique ! C ´est un véritable documentaire sur la maladie et l’évolution de ses recherches pour améliorer la vie des malades, mais aussi des proches. Des acteurs superbes dans une mise en scène dynamique ou l’on passe du rire aux larmes dans la même scène… a voir absolument.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse