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Hedi Tabka
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5,0
Publiée le 7 avril 2026
« Aujourd’hui, vous êtes la majorité, et vous n’êtes pas la minorité. » C’était à la fois très émouvant et drôle. J’ai oscillé entre le rire et les larmes pendant tout le film. Le fait que ce soit basé sur une histoire vraie rend le tout encore plus percutant. Cela permet de sensibiliser et d’éduquer les gens sur le syndrome de la Tourette, ce qui est génial.
En Angleterre, dans les années 1980, John Davidson vit une enfance normale et heureuse au sein de sa famille, il est même doué pour le football, sa grande passion. Mais à l'adolescence, tout bascule lors de son entrée au lycée : tics nerveux, mouvements incontrôlables, phrases salaces et cris involontaires : le syndrome Gilles de la Tourette, méconnu à l'époque, s'installe peu à peu dans le corps et la tête de ce jeune garçon... La réalisation a réussi quelque chose de remarquable avec ce biopic : nous émouvoir mais aussi nous faire rire, tout en légèreté et en finesse, sur une maladie neurologique pourtant terriblement handicapante socialement. Un moment cinéma sans fard et empli de bienveillance, porté par un acteur incroyable de crédibilité : admirable ! Site CINEMADOURG . free . fr
Énorme coup de cœur pour ce biopic intelligent, brillamment mis en scène et incarné : Scott Ellis Watson, une jeune pousse à surveiller et Robert Aramayo, déjà repéré dans « Les Fleurs du silence », sauf qu'ici, il crève clairement l'écran. Au début, on n'a pas du tout envie de rire, alors que la maladie se déclare chez le très jeune John ; vers la fin du film, le côté comique semble assumé, et le spectateur rit allègrement alors que l'adolescent, devenu adulte, est régulièrement invité à témoigner en public, teste un dispositif permettant de réguler ses "tics" et rencontre la reine Elizabeth II, qui lui remet une médaille de membre de l'Empire britannique. John Davidson est une célébrité outre-Manche : la BBC s'est intéressé à son cas dès 1989. Notez que le film sortira le 1er avril en France (au lieu du 8) et que son distributeur, Tandem, réfléchit à le doter d'un titre francophone.
Le film de 2026. Une comédie sociale cruelle et bouleversante. Au debut du film, des spectateurs riaient mais rapidement le silence le plus complet s'est abattu. Une boule au ventre qui ne nous lache plus !
A ne pas manquer ! Les injustices et les drames subits par John du fait de sa maladie serrent le cœur tout au long du film, bien que l'on peut comprendre, surtout à cette époque, les réactions de son entourage et des personnes qu'il croise. On peut supposer que le film a pu enjoliver certains aspects de la réalité comme la personnalité attachante et sans aspérité de John, ou la générosité et spoiler: l'accueil aussi inattendus qu’inconditionnels de Dottie , mais l'émotion suscitée et l'envie de croire à cette belle histoire de résilience est si forte que le film emporte l'adhésion.
"I Swear" acclamé par les spectateurs qui a obtenu de nombreuses citations et récompenses en Grande Bretagne (British (Independent Film Awards 2025 et Bafta Awards cette année) est un comédie dramatique qui touche en plein cœur. Le réalisateur britannique Kirk Jones adapte une histoire vraie avec une sensibilité touchante, alternant moments doux et poignants, pour dépeindre le parcours de John Davidson, atteint du syndrome de Gilles de La Tourette à une époque où la maladie était méconnue au Royaume-Uni. La performance de Robert Aramayo, également atteint du syndrome de Gilles de La Tourette et récompensé cette année aux British Independent Film Awards l'an dernier et aux Bafta Awards, m'a particulièrement marqué à noter également la belle performance de l'actrice Maxine Peake. Ce film est un véritable coup de cœur.
Vu en AVP ce soir à l'UGC de Strasbourg : Inspiré d'une histoire vrai , celle de John Davidson, née en Écosse en 1971, et atteint du syndrome Gilles De la Tourette depuis l’adolescence , c'est là un excellent film qui prends le risque d'aborder ce syndrome sous l'angle de la Comédie et le Pari est à mon sens réussi ! C'est l'histoire de la reconnaissance d'une maladie que l'on connaît forcément mal ! Robert Aramayo le protagoniste principal réalise un véritable tour de force dans interprétation mérite amplement la Récompense qui a décroché ( deux BAFTA d’interprétation (César britannique) ) et lui en souhaite d'autres !
Les 2 acteurs qui incarnent le personnage principal à différents ages sont juste fantastiques, et le reste de la distribution aussi ! L’histoire est belle, touchante malgré le sujet difficile, on sort avec un grand sourire
Bien que les dialogues soient émaillés de grossièretés, il est rare cependant de voir un film aussi élégant que celui-ci, sur un scénario qui nous balotte entre rires et larmes, porté par un acteur qui a chippé, et on comprend pourquoi, le Bafta (les Oscars anglais) au petit Di Caprio ! Sans aucun doute le film a voir de la quinzaine.
Un film bouleversant qui met en lumière une maladie encore trop méconnue : le syndrome de la Tourette. Robert Aramayo livre une performance remarquable, incarnant John avec une justesse impressionnante. Entre émotion intense et touches d’humour inattendues, le film parvient à nous faire rire au cœur même du drame, notamment lors de ses crises incontrôlées. Difficile d’imaginer que ce film soit signé par le même réalisateur que Mariage à la grecque 2. Une vraie surprise, et surtout une belle réussite. Une petite pépite.
Et comme trop souvent, je m’interroge que le titre franchouillard donné par les distributeurs à ces magnifiques 120 minutes signées Kirk Jones (II), au dépend du titre original – I swear, « je jure » -, tellement plus concis et explicite. Dans les années 1980, John Davidson grandit avec le syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore largement méconnue. Entre incompréhension, stigmatisation et détermination, son parcours d’abord semé d'embûches se transforme en combat pour être reconnu tel qu’il est, au-delà des préjugés. C’est, à ma connaissance, le 1er film consacré à cette fameuse maladie incurable et tellement handicapante. Car, John’s not mad comme le titrait un documentaire britannique consacré à ce personnage hors normes. Un biopic aussi irrésistible que d'utilité publique pour ses vertus pédagogiques autour d'une maladie neurologique mal connue, mais qui a su ne pas oublier de faire du cinéma, du vrai. Le film s’inspire de l’histoire vraie de John Davidson, née en Écosse en 1971, et atteint du syndrome Gilles De la Tourette depuis l’adolescence. Un parcours de souffrance et de résilience qui le mènera jusqu’à être décoré par la décoré par la reine Elizabeth II. Il est étonnant de voir à quel point le réalisateur, réussit à maintenir l'équilibre entre l'empathie obligatoire à l'encontre du malade et la jubilation qu'il y a de le voir lâcher des horreurs, comme un sale gosse, la bouche pleine de grossièretés. Nous sommes bien dans un film britannique, capable d'un tel mélange et de délivrer une émotion finale de toute beauté. L’aspect autobiographique, apporte une vraie force au récit et augmente l’empathie, dans ce film est puissant dans son propos et le message qu’il délivre, parfois drôle et constamment fort, tant il est rempli d’émotion. S’il peut, comme son personnage principal, éduquer ou changer la vie d’une personne sur la maladie qu’il évoque, c’est plus qu’admirable. Un des meilleurs films de ce début d’année. La performance XXL de Robert Aramayo – découvert très à son avantage en 2024 dans le très exigeant Les fleurs du silence -, qui a passé trois mois en compagnie du véritable John Davidson, en amont du tournage, emporte évidemment tous les suffrages. Mais il est superbement entouré par un casting haut de gamme avec Shirley Henderson, Peter Mullan, Maxine Peake et le jeune Scott Ellis Watson tellement juste et bouleversant. Ce n’est pas pour rien que ce film a obtenu 2 Baftas pour l’acteur principal et pour l’ensemble du casting. On est loin des biopics distants, quand ils ne sont pas solennels, car ici, le film réussit à mêler humour involontaire et moments profondément émouvants, tout en rendant hommage à un personnage complexe et attachant. A voir absolument.
J'ai vu ce film en avant première au cinéma des cinéastes. Je le recommande absolument : on rit, on pleure, et on est impressionnnée par le jeu d'acteur hors normes de Robert Aramayo !