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NardoBordo
16 abonnés
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4,5
Publiée le 27 novembre 2024
Un stage de réinsertion (vraie vie) des "riches" devrait être obligatoire. L'Individualisme au paroxysme de la connerie humaine. Les "petites gens invisibles" trinquent, torchent, servent, rament pour faire tourner leur machine. Récompensés par un tout petit salaire pour les maintenir en bas, pendant que ces messieurs dames se pavanent et polluent. Quel salaire pour quel boulot ? François Ruffin aborde le sujet et confronte avec rires et larmes...
Un grand Merci à François Ruffin et à Gilles Perret pour nous embarquer dans une réalité que nous préférons nier pour conforter nos a priori. S'il est toujours facile de mépriser les gens modestes qui ne savent pas se valoriser pour ceux qui réussissent en ayant bénéficier du système -son milieu d'origine ou même cet "assistanat" ( pour les adultes handicapées dans mon cas), remettre les pendules à l'heure ou l'église au milieu du village est indispensable avant tout jugement général. Quand on se retrouve en bas de l'échelle, ce n'est pas par manque de mérite, mais par manque de moyens. S'il n'y a pas de barreau d'échelle pour grimper, structure associative, entreprise intermédiaires, aide psychologique pour les dépressifs, et tous les filets de sécurité sociale qui peuvent contribuer à atténuer toutes les formes de misère, la société devient inique, inégalitaire et marque l'injustice derrière les oriflammes du mot république. Donc merci de nous avoir fait traverser cette expérience dans laquelle cette avocate s'est risquée par souci de cohérence et de bonne conscience mais qui s'est révélé si utile pour son propre jugement, même si manifestement elle a redétourné ses colères intérieures et son mépris vers d'autres thèmes. Ce n'est pas tout les jours que l'on a envie de pleurer par empathie, c'est pour cela que cela s'appelle aussi un chef d'oeuvre, justement parce que ce n'est pas du cinéma.
Évidemment, le film doit tout à la présence de Sarah Saldmann. Essayons d'imaginer le même film, côté verso, avec dans leur rôle l'équivalent de Sarah, cad Panot ou Garrido. A mons avis, le film resterait sans audience. En tout cas , Ruffin avait clairement l'air subjugué par son actrice....
merci à François Rufin pour la justesse, merci à tous ces héros du quotidien dont la force et le courage forcent l'admiration. merci aussi à l'avocate qui a accepté de jouer le jeu de l'immersion et du film, il fallait du courage aussi. le résultat est un beau moment de cinéma vérité, beaucoup d'emotion, de sourire et d'humanité.
De l’émotion et du rire au service d’un discours humaniste et positif. Un montage dynamique aux petits oignons ! Bravo à la monteuse et au duo de réalisateurs copains qui ne se quittent plus désormais ! Le dispositif léger de tournage à 3 personnes permet un vrai naturel : des scènes et des dialogues impayables de rire mais aussi souvent émouvantes arrivent ainsi sans préparation
Foncez le voir ! Personnellement, après l'avoir vu une fois à Abbeville, je suis impatient de réitérer l'expérience, tant j'ai été impressionné par le talent des gens. J'ai ri, bien sûr, mais j'ai également versé quelques larmes, étant de nature sensible. A mon grand regret, à Amiens, je n'ai pas pu entrer, le cinéma était complet.
Vu hier soir en avant première, Au boulot est un excellent film, à la fois comédie d'inversion des rôles et contre discours s'opposant au torrent d'âneries déversées à longueur de plateaux télé sur les supposés assistés ou profiteur du système. Courrez le voir, ce genre de films est (trop) rare et précieux.
Un excellent film plein d'émotions! On y rit à gorge déployée et on y pleure à chaudes larmes mais on ressort regonflé à bloc après avoir découvert le fossé qui existe entre la grande bourgeoisie parisienne et ceux qui font tourner quotidiennement par leur travail notre pays sans qu' ils soient vraiment reconnus...A voir absolument pour se désintoxiquer médiatiquement!
Ce film m'a beaucoup touchée, j'aime la manière dont les vies sont filmées. c'est simple, sans fioritures, profond et révoltant. un témoignage et du partage à voir.
Vu en avant-première à Abbeville. Plutôt qu'un long discours : allez voir "Au Boulot !" et faites-vous votre avis. Longue vie à ce nouveau film, de Gilles Perret et François Ruffin, qui m'a fait rire et pleurer... et que je reverrai avec grand plaisir ! En allant voir le film dès le 6 novembre, vous lui donnez la possibilité d'être reprogrammé en 2ème semaine et cela peut donner envie à d'autres salles de le programmer.
Nous avons passé un excellent moment devant ce fi lm jubilatoire Sarah joue le jeu et pimente ce documentaire qui expose la vie des travailleurs bas salaires Beaucoup de bonne humeur et d'émotion Bravo au 2 réalisateurs qui on su faire parler ces salariés
Ce documentaire légèrement fiction puisque mis en scène confirme les talents de cinéaste de François Ruffin. Mais il montre aussi ses faiblesses de politicien et c'est dommage car c'est visiblement un homme de conviction sincère. La jeune chroniqueuse bourgeoise de RMC ayant accepté le défi de vivre "un peu" la vie des "assistés" s'en sort finalement plutôt bien mais, comme le dit François Ruffin, elle a encore du chemin à faire vers la réinsertion dans la vraie vie. Bien que très favorisée par la vie, elle a au moins le courage des ses fantasmes de riche, ce qui est loin d'être le cas de beaucoup de bourgeois, y compris de gauche prétendue. Pour sa prochaine réinsertion sociale, François Ruffin devrait lui, avoir le courage d'inviter par exemple Agnès Verdier-Molinié qui représente une droite ultra-libérale beaucoup plus dangereuse pour le peuple qu'une jeune chroniqueuse favorisée plutôt sympathique dans le fond.