Note moyenne
3,6
16 titres de presse
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Marianne
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Franceinfo Culture
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Le Figaro
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Le Monde
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Première
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L'Obs
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Marianne
Andrea Segre signe un remarquable biopic sur Enrico Berlinguer, le chef du Parti communiste italien dans la décennie 1970 et incarnation d’une certaine idée de la probité et de l’indépendance. À découvrir d’urgence.
Franceinfo Culture
Jouant tout à la fois sur la fiction et sur de très présentes images d'archives, ce réalisateur venu entre autres du documentaire, réussit avec talent à conjuguer l'esquisse d'un homme politique parmi les plus populaires d'Italie et la description fine, presque chirurgicale et diablement passionnante, d'une stratégie politique.
Le Figaro
Au-delà de la leçon d’histoire sur cette riche page du communisme italien, le portrait que le film d’Andrea Segre dresse de Berlinguer, notamment grâce à l’interprétation magistrale d’Elio Germano, est apparu fidèle à l’homme politique.
Le Point
Un film politique passionnant.
Les Echos
Un biopic passionnant.
Les Fiches du Cinéma
Passionnant et édifiant.
Ouest France
Une leçon d'histoire remarquablement orchestrée.
Positif
Un film passionnant.
Télérama
En 1973, le chef du parti communiste italien Enrico Berlinguer ose prendre ses distances avec Moscou. Un tournant politique que ce film rend captivant.
aVoir-aLire.com
En ces temps politiques troublés, Berlinguer, la grande ambition est un grand film qui redonne foi en l’engagement politique. Hauts les cœurs !
Cahiers du Cinéma
Quant à l’équilibre fondé sur les portraits en miroir des deux réformistes, il se rompt après l’assassinat de Moro dans une dernière partie hâtive, comme démunie, recourant à des motifs convenus.
La Croix
Plus convaincant dans les scènes intimistes que dans les reconstitutions un peu figées du 25e congrès du Parti communiste d’URSS ou de la confrontation glaciale entre Léonid Brejnev et Enrico Berlinguer, le film souffre de ses différents régimes d’images, qui entravent la fluidité du récit et le réduisent, malgré la prestation d’Elio Germano.
Le Monde
Le reproche que l’on peut faire à Berlinguer. La grande ambition serait l’absence d’une dialectique qui lesterait d’un poids plus précis et plus juste cette volonté de décrire des mécanismes politiques abstraits. L’un des rares moments mettant en scène une contradiction prend la forme d’une discussion entre Berlinguer et ses enfants.
Première
Le tout avec une mise en scène soignée et dynamique et une composition magistrale d’un Elio Germano, puissamment habité par le rôle
L'Obs
L’évocation scrupuleuse et scolaire du destin (un peu oublié de ce côté de la frontière) d’Enrico Berlinguer, architecte de l’essor du Parti communiste italien dans les années 1970. Sur la même période, il n’est pas interdit de préférer la patte de Bellocchio.
Libération
Le biopic sur Enrico Berlinguer, chef du Parti communiste italien rêvant de s’éloigner de l’URSS, loupe son objectif didactique.