The Mastermind
Note moyenne
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130 critiques spectateurs

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Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2025
Avec une mise en scène soignée et posée, Kelly Reichardt réussit à dresser le portrait d'une société américaine en pleine mutation.
Killian
Killian

8 abonnés 50 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 septembre 2025
Vu en avant-première au Festival de Deauville. Ce film a l'immense qualité d'etre constant. Et là et sa seule qualité à mes yeux : c'est mou et ennuyeux de la première à la dernière seconde.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2026
L'immersion est parfaite pour un récit tiré d'un fait divers réel mais que la cinéaste traite avec sans doute plus de légèreté. Au départ l'organisation du cambriolage tient plus d'un coup foireux orchestré par des pieds nickelés qui pourrait vite faire croire à une comédie plus ou moins grinçante ou absurde. Malheureusement, très vite on comprend que la réalisatrice ne semble pas vraiment savoir où elle va, le rapport où les liens avec le contexte géo-politico-social reste bien en filigrane, c'est-à-dire sous-exploité voir pas du tout. Tandis que le côté "polar" avec la fuite en avant est balisé, sans intérêt majeur autre qu'on sait qu'on attend sa capture. La cavale est sans enjeu, sans rencontre ou rebondissements intéressants, on se met à attendre sagement la chute. D'ailleurs on en vient à s'interroger sur le titre, en . signifiant le Cerveau (?!). Dans un sens dans la trame générale on pense un peu au récent "Roofman" (2025) dans un genre plus auteuriste. Kelly Reichardt signe un film qui ne prend jamais son envol, un personnage principal dont les motivations restent floues ou si banales, dans un scénario un peu vain pour constater surtout que ce Mooney/O'Connor ne valait assurément pas un film.
Site : Selenie
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2026
Le cinéma de Kelly Reichardt est toujours aussi insaisissable : il semble vouloir raconter quelque chose (un braquage de Pieds Nickelés dans les années 1970), mais se transforme progressivement en portrait d'un "homme sans qualité", errant à travers les États Unis sans but et sans passion.

Reichardt en profite pour donner, comme à son habitude, une sorte de leçon de cinéma minimaliste : comment dessiner par petites touches un tableau réaliste d'une certaine époque, comment y imposer des choix esthétiques forts qui contribuent à désincarner l'intrigue, à la rendre presque métaphysique.

Les oeuvres de Reichardt me laissent parfois indifférents, vous le savez certainement si vous me lisez depuis plusieurs années, mais j'ai ici plutôt apprécié sa façon de nous raconter une période, avec pas mal d'humour et une direction artistique très cohérente (un formidable camaïeu d'ocre, d'orange et de marron, une pétillante musique jazzy).

La prestation de Josh O'Connor, en personnage opaque et sans affect, n'est pas pour rien dans ma mansuétude. Il est pour moi l'un des meilleurs acteurs en activité.

A voir si vous aimez la lenteur, et l'understatement érigé en esthétique.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 février 2026
Au début des années 70, la guerre du Vietnam en arrière-plan, JB Mooney (Josh O'Connor) mène une vie sans histoires avec sa femme (Alana Haim révélée par "Licorice Pizza"), ses deux enfants et ses parents. Confrontés à des difficultés financières, cet artiste raté décide de recruter deux voyous pour voler quatre toiles du musée d'art moderne de sa petite ville. Mais rien ne se passe comme prévu...

Icône du cinéma indépendant, Kelly Reichardt tourne depuis trente ans des films minimalistes. La plupart se déroulent dans l'Ouest américain et tout particulièrement dans l'Oregon. La nature, majestueuse et sauvage, y constitue un personnage à part entière. Des femmes, et au premier chef Michelle Williams qui est devenue grâce à elle une star, en tiennent le rôle principal - à l'exception d'"Old Joy" et de "First Cow".

Aussi c'est à un changement radical que Kelly Reichardt nous invite avec son neuvième film. Il se passe dans les années 70, sur la Côte Est, entre le Massachusetts et l'Ohio. Il a pour héros un personnage masculin, interprété par l'acteur "le crush anglais de la planète" (dixit Marie Sauvion qui animait l'avant-première organisée avec la réalisatrice à laquelle j'ai eu la chance d'assister au Balzac grâce au festival Télérama). Il se déroule quasi exclusivement dans un paysage urbain qui rappelle les films marronnasses de Pakula ou de Pollack.

Comme le dit fort bien son affiche, avec un sens de la formule auquel il n'y a pas grand chose à ajouter, "Kelly Reichardt revisite le film de braquage". Elle le fait avec une ironie mezza voce, qui a fait glousser mon insupportable voisine pendant toute la projection.

Son héros est-il un pathétique loser comme on en croisait dans les films des frères Coen ? ou simplement un type malchanceux ? C'est cette ambiguïté qui donne tout son piment à ce film qui est à la fois très lent et très vif. Très lent : l'action y avance à petits pas, sans se presser, aussi atone dans le premier tiers et la description de la vie ennuyeuse de JB, que dans les deux suivants où le braquage se déroule avant la cavale. Très vif : les plans sont brefs et ils ne contiennent rien d'inutile à la caractérisation des personnages et au déroulé de l'intrigue.

The Mastermind est reparti bredouille de Cannes. Il aurait pourtant amplement mérité le prix de la mise en scène pour sa réalisatrice et/ou celui de la meilleure interprétation masculine pour sa tête d'affiche, deux prix attribués à "L'Agent secret".
FaRem

10 571 abonnés 11 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 décembre 2025
Dans une époque marquée par la guerre du Vietnam, JB semble loin de tout ça. Il est même déconnecté de sa propre famille qui a l'air d'une couverture pour ses activités criminelles. Lorsque cet amateur d'art réalise que son musée d'Art local est peu sécurisé, il décide d'y voler des peintures. "The Mastermind" n'est pas pour autant un film de casse, mais le portrait d'un homme taciturne et peu intéressant qui est pris à son propre piège. Tout ce qui se passe manque d'urgence et semble sans importance. Ça commence pourtant bien au niveau du ton et de l'ambiance, mais on tombe assez vite dans une errance ennuyeuse au cours de laquelle il passe son temps à ressasser son échec. C'est difficile dans ces conditions de s'intéresser à ce qui arrive à cet homme peu charismatique. Bref, un type ordinaire dans un film quelconque qui se perd en cours de route.
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 février 2026
Film plutôt long et ennuyeux. On ne rentre difficilement dans l'histoire avec peu d'empathie pour ce personnage apathique. Dommage l'acteur ne joue que sur un seul registre, celui de la mine de chien battu qui porte toute la misère du monde sur ses épaules.
Domvill
Domvill

34 abonnés 206 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2026
deux points pour l'atmosphère des années 70 parfaitement reconstituées avec des decors réalistes et le mouvement hippy omniprésent à l 'époque et pour une belle musique, une bande son jazzy...mais il faut assumer l'ennui....Le manque de rythme, trop de plan fixes, une lumière terne et surtout un scénario plus qu 'improbable font de ce film un véritable pensum.
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 224 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 février 2026
JB, un père de famille un brin loser et apathique, a une idée pour gagner un peu d'argent : voler quatre tableaux dans un musée où la surveillance laisse à désirer. Si le plan se passe plus ou moins bien, la suite va être plus compliquée...
Je suis parti voir ce film car intrigué par toutes les critiques positives, ainsi que celles sur sa réalisatrice Kelly Reichardt. Je me suis souvenu (après) avoir déjà vu un de ses films, à savoir "Night Moves", déjà encensé et pourtant assez mou et mauvais et là... on a le droit à la même chose, l'ennui est total alors que le film n'est pourtant pas si long (1h50).
Ce rythme, c'est ptet le style de Reichardt mais cela ne me parle pas. Je peux quand même souligner une mise en scène intéressante avec quelques plans et mouvements de caméra intéressants, une bonne reconstitution des années 70, les quinze bonnes premières minutes jusqu'au casse mais c'est à peu près tout. Le reste est une cavale extrêmement longue avec peu de péripéties et des rencontres et dialogues banals, certaines scènes même se répétant (je pense à cette histoire de passeport). Josh O'Connor joue encore le même rôle de tige molle et sensible après le dernier Rian Johnson, tout tourne autour de lui et le reste du casting est anecdotique...
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2025
Vu aux Etats-Unis. Une merveille de mise en scène ! Porté par une musique jazz et des acteurs formidables, The Mastermind enchante sur fond de vol d’art. Une réussite.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2025
C’est un bon thriller au scénario intéressant et bien huilé soutenu par une bonne bande-son jazz. La réalisatrice a su donner un bon tempo dans le déroulé du film où Joss O’CONNOR fait une composition encore très réussie avec une bonne présence à l’écran.

Bernard CORIC

(Film visionné à la journée de prévisionnement du GNCR le 09/12/2025 à la FEMIS à PARIS)
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2026
En un peu plus de 30 ans, sans faire de bruit, l’américaine Kelly Reichardt est devenue une des plus importantes réalisatrices du cinéma mondial, voire, pour certains, la plus importante. Elle n’a pas encore obtenue la Palme d’Or au Festival de Cannes mais "The Mastermind", son dixième long-métrage, est le 2ème à être sélectionné pour cette fameuse compétition du mois de mai. Avec Kelly Reichardt, on a le plaisir, à chaque nouveau film, d’être toujours surpris, qui plus est d’être toujours agréablement surpris. C’est ainsi qu’on on ne s’attendait pas trop à la voir intervenir dans le genre du film de braquage, genre très à la mode dans le cinéma américain des années 70, et, pourtant, "The Mastermind" commence par l’organisation et la réalisation d’un braquage. C’est d’ailleurs très exactement en 1970 que la réalisatrice situe l’action de son film : les Etats-Unis sont toujours en pleine guerre du Vietnam, une part importante de la population continue de manifester contre cette guerre, Richard Nixon est à la tête du pays et … la protection contre les vols de tableaux dans les musées est pour le moins sommaire. critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2026
Kelly Reichardt est une cinéaste totalement à part et totalement précieuse. On ne sait pas pourquoi elle s’attaque à tel ou tel sujet mais on est toujours déçu en bien comme disent les Suisses. Là on est dans les années 70 avec son esthétique orange et marron. On a en arrière plan Nixon et la guerre du Vietnam sans que ça intervienne beaucoup sauf …
Et on a un gars fils à maman bien que lui même père de famille dont on ne sait pas pourquoi il décide de voler quatre tableaux dans un musée. Ses copains et lui forment une jolie équipe de bras cassés et JB n’a plus qu’à entamer une cavale. On le suit donc dans ses planques et sa vie sans horizon. Et on se demande comment tout ça peut finir. Et Kelly Reichardt réussit à nous offrir une fin imprévisible mi-fermée mi-ouverte. C’est un peu long mais c’est chouette y compris esthétiquement.
Fathy D
Fathy D

15 abonnés 120 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mars 2026
bien que porté par de très bons acteurs, une belle photo, une lumière extraordinaire, une musique jazzy, de très chouettes autos retro, c'est tout de même une bonne moitié du film ou je m'ennuie. j'aimerais en dire du bien... l'intrigue était intrigante 
lau for
lau for

2 abonnés 30 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2026
Cela part pas trop mal, avec de belles images, mais ça s'embourbe un peu, ça se termine subitement. On ne comprend pas vraiment le propos, il y a un problème de rythme. Quelques critiques dithyrambiques font qu'on peut être déçu.
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