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Après avoir revisité le western de manière singulière avec First Cow, Kelly Reichardt s’attaque cette fois au film de braquage... revisité, évidemment, à sa manière.
Ceux qui s’attendent à retrouver les codes habituels du genre risquent d’être déçus. Les autres, qui connaissent un peu, voire beaucoup, le cinéma de la réalisatrice américaine, ne seront pas surpris car le film prend son temps pour installer ses décors, ses personnages, son histoire. Un peu dans l’esprit de ce qu’ont pu proposer les frères Coen dans certains de leurs films.
Ici, pas de héros, mais des antihéros, des gens sans importance, des losers à l’image du personnage principal, James Blaine Mooney, incarné par Josh O'Connor.
Ce dernier prévoit de dérober des tableaux dans le musée de sa ville afin de les revendre et d’en retirer quelques bénéfices substantiels. Mais dès les premiers minutes, on comprend que tout ne se passera pas comme prévu et que les problèmes vont s’accumuler pour ce garçon et ses complices.
Les situations à risque s’enchaînent alors dans un film visuellement très beau, qui nous replonge dans une petite ville du Massachusetts au début des années 1970, à travers une reconstitution soignée. Un film dont l'atmosphère nous ramène au temps du Nouvel Hollywood, à une époque où l'Amérique n’avait pas le moral.
La première partie est vraiment réjouissante. On y suit ce gentil père de famille, entretenu par ses parents, sans travail et surtout sans le moindre talent pour cet exercice particulier qu’est le braquage, déclenchant des scènes burlesques plutôt réussies.
La deuxième partie, qui correspond à la cavale du personnage après son forfait, s’avère plus contemplative, un peu moins rythmée. Elle nous installe une forme d’ennui presque confortable, porté que nous sommes par les couleurs et les lumières chaudes et douces du film. Sans oublier la musique, du jazz bebop très nerveux signé du Chicago Underground Trio, totalement à l’opposé du rythme du film
Un film plaisant et doux, porté par une mise en scène délicate et tout en subtilité, qui n’est sans doute pas le meilleur de Kelly Reichardt à ce jour, mais dans lequel on se sent bien.
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Ceux qui s’attendent à retrouver les codes habituels du genre risquent d’être déçus. Les autres, qui connaissent un peu, voire beaucoup, le cinéma de la réalisatrice américaine, ne seront pas surpris car le film prend son temps pour installer ses décors, ses personnages, son histoire. Un peu dans l’esprit de ce qu’ont pu proposer les frères Coen dans certains de leurs films.
Ici, pas de héros, mais des antihéros, des gens sans importance, des losers à l’image du personnage principal, James Blaine Mooney, incarné par Josh O'Connor.
Ce dernier prévoit de dérober des tableaux dans le musée de sa ville afin de les revendre et d’en retirer quelques bénéfices substantiels. Mais dès les premiers minutes, on comprend que tout ne se passera pas comme prévu et que les problèmes vont s’accumuler pour ce garçon et ses complices.
Les situations à risque s’enchaînent alors dans un film visuellement très beau, qui nous replonge dans une petite ville du Massachusetts au début des années 1970, à travers une reconstitution soignée. Un film dont l'atmosphère nous ramène au temps du Nouvel Hollywood, à une époque où l'Amérique n’avait pas le moral.
La première partie est vraiment réjouissante. On y suit ce gentil père de famille, entretenu par ses parents, sans travail et surtout sans le moindre talent pour cet exercice particulier qu’est le braquage, déclenchant des scènes burlesques plutôt réussies.
La deuxième partie, qui correspond à la cavale du personnage après son forfait, s’avère plus contemplative, un peu moins rythmée. Elle nous installe une forme d’ennui presque confortable, porté que nous sommes par les couleurs et les lumières chaudes et douces du film. Sans oublier la musique, du jazz bebop très nerveux signé du Chicago Underground Trio, totalement à l’opposé du rythme du film
Un film plaisant et doux, porté par une mise en scène délicate et tout en subtilité, qui n’est sans doute pas le meilleur de Kelly Reichardt à ce jour, mais dans lequel on se sent bien.
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Dans cet hommage distancié au film de braquage, la réalisatrice délaisse les clichés narratifs du genre pour se concentrer sur les moments creux de l’action, on dirait l’infra-ordinaire, dans un style minutieux et non dénué d'humour. La progression de l'intrigue fait glisser petit à petit le film vers un road-movie d'époque à la tonalité désenchantée, déjouant les attentes du spectateur.
Très belle photographie qui recréée de façon parfaitement crédible l'époque - c'est bien joué mais le rythme est vraiment trop "Reichardtien" et l'intrigue trop mince pour suscité mon intérêt sur la durée...
Vide
Du coup extrêmement long et soporifique.
On s’interroge sur la finalité de ce film.
Même l’époque est mal rendue.
Du coup extrêmement long et soporifique.
On s’interroge sur la finalité de ce film.
Même l’époque est mal rendue.
pas le film de l'année mais l'histoire d'un gros looser avec une fin pas trop mal amenée, de quoi passer une soirée sympa.
Josh O'Connor est décidemment un grand acteur! Film au style particulier avec une particulièrement bonne! Stylé, racé, le gros problème du film est sa lenteur! La deuxième partie est particulièrement pénible ! Ceci dit, rien que pour le bougggggggggggggggrement charismatique Josh O'Connor au style incroyable, je mets "pas mal"
bien que porté par de très bons acteurs, une belle photo, une lumière extraordinaire, une musique jazzy, de très chouettes autos retro, c'est tout de même une bonne moitié du film ou je m'ennuie. j'aimerais en dire du bien... l'intrigue était intrigante
Long, très long.
Ne pas tenter si vous êtes sujet à la somnolence, ce film va vous achever. spoiler:
Un film d'ambiance, mais hors mis l'ambiance 60/70's .....
Ne pas tenter si vous êtes sujet à la somnolence, ce film va vous achever. spoiler:
Un film d'ambiance, mais hors mis l'ambiance 60/70's .....
Énorme déception. Scénario sans intérêt. Rythme hyper lent et ennuyeux. Mais que faisait ce film à Cannes!?!
Ce film est l'histoire d'un braquage pas spectaculaire pour un sou. L'histoire est apparemment basée sur des faits réels mais surtout; à la manière des desserts "déstructurés", on a là un braquage "déconstruit".
spoiler:
le braquage en lui même est évacué en 2 scènes où on voit un mec pousser le gardien pour sortir du lieu du crime.
Mais j'ai beaucoup aimé la restitution d'une nostagie des années 70 américaines avec une lumière automnale qui convient très bien à l'apathie de Josh O Connor.
Donc pour résumer, ce n'est surtout pas un film d'action ; l'intérêt réside dans le jeu du personnage principal (J O Connor) que son apathie rend mystéreiux et le rendu de la lumière.
Mais j'ai beaucoup aimé la restitution d'une nostagie des années 70 américaines avec une lumière automnale qui convient très bien à l'apathie de Josh O Connor.
Donc pour résumer, ce n'est surtout pas un film d'action ; l'intérêt réside dans le jeu du personnage principal (J O Connor) que son apathie rend mystéreiux et le rendu de la lumière.
C'est l'histoire d'un braquage dans un musée de province de l'Amérique des années 1970. Le vol de 4 tableaux réalisé par une bande de bras cassés se termine par une cavale interminable. C'est long, c'est mou, c'est ininteressant.
J'ai vu la bande-annonce et j'ai tout vu. La première demi-heure est prometteuse. 3 pied-niquelés volent des tableaux de grande valeur dans un musée en mode comédie mais ensuite ça se prend au sérieux et ça sombre très vite dans l'ennui. On voit le personnage principal fuir après avoir eu très vite la visite de policiers et de truands qui lui volent les tableaux suite aux dénonciation de ses comparses. On le voit se faire rejeté par sa famille se retrouver chez des amis (?) On ne le saura jamais. SPOILER de FIN: il n'y a pas de fin.
Un petit film indépendant US comme je croyais qu'il n'y en avait plus, avec une photographie à couper le souffle et une lenteur entêtant. Josh O'Connor incarné parfaitement ce anti héros immature et totalement étranger à lui même et au monde qui l'entoure. Pourtant, on est en pleine guerre du Vietnam...
Je savais que je partais pour un film particulier.
Et je n ai pas été déçu
Atmosphère des annees fin 60 avec la guerre du Vietnam en fond de décor
Un vol de tableau loufoque par des pieds nickeles
Un acteur principal joue par o connors
Ah ce o connors excellent dans les rôles de loosers sympas
Une derniere scene en clin d œil
Bref film sympa
Et je n ai pas été déçu
Atmosphère des annees fin 60 avec la guerre du Vietnam en fond de décor
Un vol de tableau loufoque par des pieds nickeles
Un acteur principal joue par o connors
Ah ce o connors excellent dans les rôles de loosers sympas
Une derniere scene en clin d œil
Bref film sympa
Film de braquage et d'hommage, qui détourne les attentes et les habitudes pour nous servir une errance à travers la bêtise et l'absurdité. Comme son titre et sa musique folk et jazzy, c'est décalé, déconstruit et rempli d'ironie. Le personnage principal est à l'image de l'Amérique de 1970, en perdition et sans repère, manquant de vision, et en quête d'un idéal qui n'a plus de sens. Les tableaux devenant ainsi le miroir de l'échec, reflétant la vacuité de cet homme vide, aveuglé et désabusé, qui passe à côté de l'existence même.
D'un autre côté, ça n'a aucun intérêt, mais on peut supposer que tous les points négatifs sont l'expression du Mastermind ; avec l'idée de suivre un homme simple qui n'a aucune conscience de sa méconnaissance du monde, ou de se vouloir à contretemps, à contre-courant des grosses productions ; ou de filmer de longues et lentes séquences qui s'éternisent en voyant chaque geste, chaque mouvement que l'on suit passivement. Si le but était de ressentir l'indolence et la déchéance, de ressortir du film en le trouvant ennuyeux, et tout simplement pathétique, alors c'est une réussite, même du génie ?!
D'un autre côté, ça n'a aucun intérêt, mais on peut supposer que tous les points négatifs sont l'expression du Mastermind ; avec l'idée de suivre un homme simple qui n'a aucune conscience de sa méconnaissance du monde, ou de se vouloir à contretemps, à contre-courant des grosses productions ; ou de filmer de longues et lentes séquences qui s'éternisent en voyant chaque geste, chaque mouvement que l'on suit passivement. Si le but était de ressentir l'indolence et la déchéance, de ressortir du film en le trouvant ennuyeux, et tout simplement pathétique, alors c'est une réussite, même du génie ?!
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