The Mastermind
Note moyenne
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130 critiques spectateurs

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Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2026
Le film a tous les ingrédients pour être plaisant : un acteur cabotin ( un peu trop à force) mais charmant, une image et des décors vintages délicieux à souhait, une musique jazzy chill et classe , un rythme posé qui sent bon le film d’auteur mais en fait , il faut être sincère : on s’y ennuie au bout de 20 minutes!! « First cow » était lent aussi, contemplatif, désuet mais on s’intéressait à l’histoire , aux personnage., à la vie et à l’époque décrite. Ici je n’ai pas adhéré. J’avais l’impression que l’histoire n’intéressait pas la réalisatrice , que ce qui l’intéressait était de faire un film d’auteur classe car à contre courant des films agités. Mais c’est quand même assez vide là, mise à part le contexte contestataire qui fait toile de fond au film rien ne m’a intéressé. Il aurait fallut mieux écrire les personnages et moins se regarder filmer de beaux décors vintages parfait.
Eriksen
Eriksen

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2026
On ne peut pas dire que Kelly Reichardt cherche à susciter l’empathie pour son « héros ». Déjà plombé par l’ironie mordante du titre et son nom (Mooney), il incarne d’emblée le mec peu fiable, menteur, combinard et emprunteur tous azimuts, à la recherche du coup qui lui permettra d’avoir l’argent. Et pourtant Mooney est mariée et père de famille de 2 enfants de 8-10 ans.
Il n’y a ni suspense de braquage, ni romantisme révolutionnaire, ni comique de pieds nickelés, ni même sollicitude pour sa pauvre femme… On s’ennuierait presque devant l’étalage d’inconséquences, de trahisons et de vilénies qui occupe la première moitié du film, celle de la préparation et de la réalisation de ce cambriolage bricolé. Mais le film n’est pas que la chronique de la chute annoncée d’un enfant gâté de bonne famille en 1970. C’est la reconstitution d’une époque, non seulement sur le plan esthétique mais surtout sur le plan moral : l’ambiance Flower Power est rendue de manière assez sinistre. L’accent est mis sur le constat d’une faillite éducative familiale et sociétale qui se nourrissent l’une l’autre, d’autant plus inadmissible que Mooney n’avait rien d’un laissé-pour-compte de la société. Le père psychorigide, juge du comté, n’a rien pu faire, la mère a surprotégé, et l’idée de jouissance sans entrave a probablement désarmé parents et école dans l’Amérique richissime de cette époque.
The Mastermind, c’est un peu Crime et Châtiment, mais sans la rédemption.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

2 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2026
The mastermind, c’est l’histoire d’un homme plein de douceur, James Blaine, charpentier au chômage de bonne famille, qui organise un casse dans un musée pour tenter de devenir ce qu’il ne parvient pas à être aux yeux des siens. Il va dérober avec une équipe de bras cassés, quatre tableaux de l’artiste Arthur Dove, pionnier de l’abstraction. L’un de ses comparses bien mal choisi, confesse le larcin au FBI.
Le jeune homme s’embourbe alors dans ses contradictions. Il sera rapidement lâché par sa femme et par ses amis. Ses inepties le mèneront de mal en pis, jusqu’à la fin du film, absolument mémorable.

Dès les premières images, nous sommes happés dans l’univers cinématographique de la réalisatrice. Kelly Reichardt possède une réelle écriture de cinéma. Ses plans qui s’étirent en longueur, révèlent délicatement l’intrigue. Ils permettent au personnage principal un espace à vivre à l’écran, dans son propre présent. De « Night moves » à « « Showing up » en passant par « First cow », on reconnaît cette manière si singulière de filmer. Cette cinéaste écrit avec l’image sa pellicule, comme un peintre dessinerait son tableau ; au risque de perdre certains spectateurs sensibles aux mots.
L’acteur Josh O’Connor est quasiment de tous les plans pour donner vie à ce JB. Sa douceur apporte toute l’ambigüité nécessaire, il n’a de cesse de mentir à tous. La caméra le filme au plus près de ses émotions. Elle vient cueillir ses mensonges sur son visage et la symbiose est totale entre l’acteur et la caméra. C’est tés impressionnant et certainement difficile à mettre en œuvre.
L’histoire se déroule dans le Massachusetts des années 70. Cette réalité à l’écran passe aussi par la puissance de la photo. Le grain et sa colorimétrie, participent à la reconstitution de l’époque pour nous transporter dans le temps.
Kelly Reichardt est très audacieuse. Sa forte personnalité artistique à travers ses réalisations, nous livre cette fois encore avec The mastermind, un très beau cinéma.
Martin P
Martin P

11 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2026
Le temps et rien d'autre. Filmer le temps, filmer le rien, filmer tout ce qui est à contre-courant du cinéma actuel, de sa vitesse. Et ça prend, et on ressent et on traverse le film comme une errance à l'instar de la vie du personnage. Une vraie belle surprise de cinéma.
Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2026
un film long ou l'on suit un looser dans de long plan qui ne raconte finalement pas grand chose.
arrêtez de mettre Josh o'connor partout pitié.
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

11 abonnés 224 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 février 2026
JB, un père de famille un brin loser et apathique, a une idée pour gagner un peu d'argent : voler quatre tableaux dans un musée où la surveillance laisse à désirer. Si le plan se passe plus ou moins bien, la suite va être plus compliquée...
Je suis parti voir ce film car intrigué par toutes les critiques positives, ainsi que celles sur sa réalisatrice Kelly Reichardt. Je me suis souvenu (après) avoir déjà vu un de ses films, à savoir "Night Moves", déjà encensé et pourtant assez mou et mauvais et là... on a le droit à la même chose, l'ennui est total alors que le film n'est pourtant pas si long (1h50).
Ce rythme, c'est ptet le style de Reichardt mais cela ne me parle pas. Je peux quand même souligner une mise en scène intéressante avec quelques plans et mouvements de caméra intéressants, une bonne reconstitution des années 70, les quinze bonnes premières minutes jusqu'au casse mais c'est à peu près tout. Le reste est une cavale extrêmement longue avec peu de péripéties et des rencontres et dialogues banals, certaines scènes même se répétant (je pense à cette histoire de passeport). Josh O'Connor joue encore le même rôle de tige molle et sensible après le dernier Rian Johnson, tout tourne autour de lui et le reste du casting est anecdotique...
Shawn777

806 abonnés 3 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
De Kelly Reichardt, je n'avais vu que "First Cow" qui fut une expérience plutôt pénible sur le coup mais je l'ai revu paradoxalement à la hausse en y repensant ; clairement pas le meilleur film comme point d'entrée dans sa filmographie. Bref, ça ne m'a pas rebuté pour autant et je me suis donc intéressé à ce film de casse.
Enfin, attention, ce n'est pas un film de casse à la "Ocean's", c'est un film de casse à la Reichardt, c'est-à-dire tout l'opposé d'un film d'action. L'aspect casse n'occupe d'ailleurs que peu de place dans l'intrigue, le film se centrant davantage sur la cavale qui s'en suit. Et, pareil, lorsque je parle ici de cavale, c'est plutôt un long voyage dans une Amérique rurale des années 70 profondément morne et grisâtre. En effet, tel un vagabond, le personnage principal, ., déambule dans les rues de petites villes quasi-désertes où personne ne parle et où les amis se font rares. Il est finalement livré à lui-même, comme une bonne partie de la population américaine d'ailleurs.
Effectivement, le film dresse un portrait très divisé des États-Unis, d'un côté les marginaux comme les déserteurs, les hippies ou les manifestants contre la guerre du Vietnam et puis de l'autre, ceux qui rentrent dans les rails, par choix ou par dépit. C'est une division que l'on retrouve d'ailleurs au sein même de la famille de cet anti-héros qui a un juge pour père avec lequel il est toujours en conflit silencieux. C'est ce même silence qui pèse tout au long du film, ce silence que l'on retrouve lorsque . attend dans la voiture pendant le casse, lorsqu'il cache les tableaux, lorsqu'il est en cavale ou lorsqu'il tente de s'excuser envers sa femme au téléphone. Cela pourra sûrement déplaire à plus d'un car cela participe à ce rythme assez lent mais je trouve que cela apporte une certaine tension, en se demandant toujours ce qui va briser ce silence.
La mise en scène suit d'ailleurs ce même rythme, avec de très beaux plans, souvent fixes, comme des tableaux avec une caméra qui ne semble jamais juger ce qu'elle a sous les yeux, elle se contente de filmer passivement la déchéance de . avec une certaine ironie, comme le prouve la fin d'ailleurs. Puisque si . est "le cerveau" du casse, il n'a pas pensé plus loin. Ainsi, sa cavale n'est qu'une suite de coups de chance, même quelques-fois difficilement crédibles mais en même temps, cela participe au côté cynique de la chose.
Bref, "The Mastermind" est donc une bonne surprise !
Gengis Scann
Gengis Scann

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2026
Un bras cassé demande à des bras cassés de l'aider à braquer un musée.
Le braquage réussit à cause des bras cassés qui sont en face.
spoiler: Finalement arrêté par un bras cassé de policier qui arrête le seul type en cravate paumé dans une manif de hippies.

Si vous aimez le second degré allez y.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2026
Comme dans la vie quotidienne où on constate chaque jour que certaines personnes n’ont pas les qualités, le savoir ou l’expérience du poste occupé, ici, c’est la même chose avec un « stratège » de vol d’œuvres d’art qui n’a de stratège que le nom. On ne comprend pas très bien ses motivations profondes mais on comprend que sa vie de chômeur de la middle-class américaine l’ennuie. Dans la description d’une vie de chômeur qui passe du mauvais côté de la morale, « Aucun autre choix » sorti à la même période, est beaucoup plus relevé. Que « The Mastermind » est lent ! Rarement, j’ai vu cela et même si la réalisatrice l’a fait à dessein, ce n’est pas pour moi.
Thomas Murcier
Thomas Murcier

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 février 2026
Alors là, nous sommes en présence d'un concept que l'on pensait dépassé : faire un long métrage sur un loser, dont l'errance ne le mène nulle part et dont on ignore tout du passé. Un pauvre type, donc, absolument pas attachant, à l'instar de tous les personnages de cet objet cinématographique Quelle grandiose idée que cette mise en scène minimaliste servie par un acteur qu'on s'arrache, malgré son charisme improbable ! Au final, un film distillant un ennui tellement abyssal qu'on en rirait de consternation ! Passé le premier quart d'heure, on se fiche éperdument de ce qui peut arriver aux protagonistes...
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2026
Très long. Trop long. Des scènes ennuyantes car il ne s'y passe rien et ne s'y dit rien. On a voulu faire du personnage principal un homme nonchalant ou que sais-je, mais le résultat est juste fade. Je ne recommande pas sauf si vous cherchez le sommeil.
Michel Moatti
Michel Moatti

9 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2026
La cavale d'un apprenti voleur de tableaux dans l'Amérique de 1970. Un bon à rien, mauvais à tout monte un coup pour voler 4 toiles abstraites dans un musée de province. Le coup réussit mais la suite est une enfilade de ratages et de désillusions pour le héros.
J'aurais aimé m'attacher à cet anti héro, loser pathétique de bêtise et de paresse mais franchement, à part une reconstitution très réussie de l’Amérique des 70's '(une époque moche et sans charme), rien dans ce film ne m'a intéressé.
On peut vraiment s'en passer.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 226 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2026
Kelly Reichardt esquisse le portrait d’un braqueur de pacotille aussi fascinant qu’inabouti, un loser attitré qui dérive plus qu’il ne vit vraiment. L’attention portée aux cadres, à la lenteur et à l’atmosphère des années 70 finit par prendre le pas sur le récit et les enjeux, diluant la tension d’un "anti-film de casse" qui s’effiloche au fil de sa dérive contemplative. Ce choix d’esthétique, séduisant par instants, laisse souvent sur le bord de la route, et même les scènes les plus prometteuses s’étirent sans réelle impulsion. Autour de l’interprétation singulière de Josh O’Connor, il ne reste qu’un récit qui se défait presque comme un fil trop longtemps tiré.
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 251 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2026
Extrêmement déçu, scénario faible, plans très mal éclairés, interprétation lymphatique, fin ridicule...Que reste il? Pas grand chose : si on s'ennuie passé le "hold up" on s'ennuie ferme, on attend vainement qu'il se passe qqe chose.
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2026
Film ou l'on attend jusqu'au bout qu'il se passe vraiment quelque chose. Nombres de scenes avec aucun rapport a l'histoire , très lent , meme dans les dialogues et une fin qui laisse perplexe.
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