The Mastermind
Note moyenne
2,8
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139 critiques spectateurs

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4 critiques
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40 critiques
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23 critiques
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Patjob
Patjob

46 abonnés 784 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mars 2026
Le schéma général du film est celui du « film de casse » ou de « braquage » ; préparation, exécution, dénouement. Schéma exploité des dizaines de fois. Mais ce qui différencie celui-ci, c’est le ton employé. Car Kelly Reichardt raconte son histoire en restant à distance de toute sorte de mythe (que le genre a souvent créé). Elle frôle la caricature, rappelant parfois les frères Coen, à laquelle le titre ironique renvoie quand même, sans y tomber. Elle s’attache à suivre un personnage principal ordinaire. Ordinaire : pas méchant, pas très malin, faible, égoïste et lâche. Les autres personnages masculins semblent ne valoir guère mieux, et il en résulte un tableau bien amer, auquel seules deux femmes confèrent un peu de retenue (l’épouse), de lucidité et de franchise (l’épouse de l’ami). La force de la cinéaste, c’est de donner de l’intensité à cette histoire banale d’un homme qui ne l’est pas moins ; ainsi une situation qui relèverait du simple fait divers prend une terrible dimension dramatique. C’est aussi de filmer le tout avec intelligence, utilisant avec brio l’ellipse et les correspondances.
Arthur Brondy

312 abonnés 1 562 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2026
Un hold up pas commun dans un musée. L’histoire pourrait nous faire penser à un récent fait divers, et c’est pourtant le sujet du nouveau long métrage de Kelly Reichardt. Mooney dérobe plusieurs tableaux à l’aide de complices mais va rapidement devenir un fugitif. Une cavale monotone. On s’ennuierai presque.
Gaëtan DANO
Gaëtan DANO

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 février 2026
Je mets une demi étoile pour la musique et une autre demi pour la performance de josh o'connor.
Le reste...
Ç'est loooooooooooong.
Ç'est leeeeeeent.
Ç'est navrant.
Eric MAYNARD
Eric MAYNARD

4 abonnés 41 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2026
Mon avis est partagé. Pas équitablement.
Entre concept arty ou nanar bobo, le film énervant mais titillant, nous promène nonchalamment et déconcerte en refusant tout et en ne se refusant rien, le scénar plein de vide assumé, la reconstitution soignée mais marronnasse d'une époque analogique, les codes qui n'ont pas les codes, le rythme sans rythme mais auquel on se tient, une performance en soi, le pano à 360 mais à 2 à l'heure sans intention particulière, l'humour d'un Cohen anti-Cohen, la fuite où on s'arrête au stop. On prend le temps de nous faire frire comme des œufs sur un rythme de jazz, pour le plaisir. Vieille guimbarde qui tangue sur ses amortisseurs sans heurts mais belle américaine, la cavale du cerveau anti-héros rapetout qui rate tout tourne court et en rond, loser malgré lui, Mooney Monnet without money serait presque amusant s'il n'était pas lâche et auto-satisfait. On se surprend à s'esclaffer mais pas franchement.
De l'art pour l'art. On s'interroge, on se triture les méninges comme devant un tableau de maître ou une marine du marché. The Mastermind reste intéressant et stimulant. Un geste de cinéma en somme, comme on dit maintenant. J'ai bien aimé, finalement.
so-far
so-far

17 abonnés 96 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 février 2026
On entend souvent dire "tout le film est dans la bande-annonce" mais là VRAIMENT, il y a plus à voir dans la bande-annonce que dans les 1h50 de scènes vides et interminables qui s'enchaînent. C'est ennuyant à un point que je me demande comment l'équipe a pu tenir jusqu'au bout du tournage. Pourtant les images sont chouettes, l'idée de départ est bonne. Expérience étrange de cinéma, je sais à peine quoi en penser.
Jean-Luc Riviere
Jean-Luc Riviere

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2026
J'ai bien aimé la musique : excellent trompettiste. Du moins la première fois. Par contre, le film, une vague histoire de pieds nickelés, menés par un paumé, qui volent des croûtes dans un musée local (on se demande bien dans quel but), n'a vraiment aucun intérêt. Un film ennuyeux. On se demande à la fin pourquoi on est resté jusqu'au bout. Pour voir le désastre jusqu'au bout ?
Hitchfr
Hitchfr

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2026
The Mastermind a le goût du Canada Dry, mais c’est pas du Canada Dry.
Mention spéciale pour l'ambiance, le ton, les costumes (Donald Cardwell?) Les décors et bagnoles et même le grain de l'image...des années 70’ , particulièrement réussis.
Idem pour les acteurs, très bien choisis qui sont bon avec un jeux naturel.
Mais voilà, malgré un bon début, pour le reste, on reste justement sur sa faim...à partir de la cavale, et ben, on attend...mais rien...pas de suspens ou d’un retournement de situation...rien...si, ça se fini comme un film des années 70’...à la Pierre Richard...
The Mastermind est bien mais bancal, il aurait pu etre mieux avec une histoire plus travaillée...à voir, mais vite oublié...dommage...
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 680 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 février 2026
Film plutôt long et ennuyeux. On ne rentre difficilement dans l'histoire avec peu d'empathie pour ce personnage apathique. Dommage l'acteur ne joue que sur un seul registre, celui de la mine de chien battu qui porte toute la misère du monde sur ses épaules.
ygbagheera
ygbagheera

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 février 2026
C’est long, lent, redindant, d’un profond ennui d’autant plus qu’il n’y a pas d’histoire. Bref, je n’ai pas du tout aimé!
Les choix de pauline
Les choix de pauline

163 abonnés 273 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2026
Le film a tous les ingrédients pour être plaisant : un acteur cabotin ( un peu trop à force) mais charmant, une image et des décors vintages délicieux à souhait, une musique jazzy chill et classe , un rythme posé qui sent bon le film d’auteur mais en fait , il faut être sincère : on s’y ennuie au bout de 20 minutes!! « First cow » était lent aussi, contemplatif, désuet mais on s’intéressait à l’histoire , aux personnage., à la vie et à l’époque décrite. Ici je n’ai pas adhéré. J’avais l’impression que l’histoire n’intéressait pas la réalisatrice , que ce qui l’intéressait était de faire un film d’auteur classe car à contre courant des films agités. Mais c’est quand même assez vide là, mise à part le contexte contestataire qui fait toile de fond au film rien ne m’a intéressé. Il aurait fallut mieux écrire les personnages et moins se regarder filmer de beaux décors vintages parfait.
Eriksen
Eriksen

19 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2026
On ne peut pas dire que Kelly Reichardt cherche à susciter l’empathie pour son « héros ». Déjà plombé par l’ironie mordante du titre et son nom (Mooney), il incarne d’emblée le mec peu fiable, menteur, combinard et emprunteur tous azimuts, à la recherche du coup qui lui permettra d’avoir l’argent. Et pourtant Mooney est mariée et père de famille de 2 enfants de 8-10 ans.
Il n’y a ni suspense de braquage, ni romantisme révolutionnaire, ni comique de pieds nickelés, ni même sollicitude pour sa pauvre femme… On s’ennuierait presque devant l’étalage d’inconséquences, de trahisons et de vilénies qui occupe la première moitié du film, celle de la préparation et de la réalisation de ce cambriolage bricolé. Mais le film n’est pas que la chronique de la chute annoncée d’un enfant gâté de bonne famille en 1970. C’est la reconstitution d’une époque, non seulement sur le plan esthétique mais surtout sur le plan moral : l’ambiance Flower Power est rendue de manière assez sinistre. L’accent est mis sur le constat d’une faillite éducative familiale et sociétale qui se nourrissent l’une l’autre, d’autant plus inadmissible que Mooney n’avait rien d’un laissé-pour-compte de la société. Le père psychorigide, juge du comté, n’a rien pu faire, la mère a surprotégé, et l’idée de jouissance sans entrave a probablement désarmé parents et école dans l’Amérique richissime de cette époque.
The Mastermind, c’est un peu Crime et Châtiment, mais sans la rédemption.
Lynebonnaud
Lynebonnaud

3 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2026
The mastermind, c’est l’histoire d’un homme plein de douceur, James Blaine, charpentier au chômage de bonne famille, qui organise un casse dans un musée pour tenter de devenir ce qu’il ne parvient pas à être aux yeux des siens. Il va dérober avec une équipe de bras cassés, quatre tableaux de l’artiste Arthur Dove, pionnier de l’abstraction. L’un de ses comparses bien mal choisi, confesse le larcin au FBI.
Le jeune homme s’embourbe alors dans ses contradictions. Il sera rapidement lâché par sa femme et par ses amis. Ses inepties le mèneront de mal en pis, jusqu’à la fin du film, absolument mémorable.

Dès les premières images, nous sommes happés dans l’univers cinématographique de la réalisatrice. Kelly Reichardt possède une réelle écriture de cinéma. Ses plans qui s’étirent en longueur, révèlent délicatement l’intrigue. Ils permettent au personnage principal un espace à vivre à l’écran, dans son propre présent. De « Night moves » à « « Showing up » en passant par « First cow », on reconnaît cette manière si singulière de filmer. Cette cinéaste écrit avec l’image sa pellicule, comme un peintre dessinerait son tableau ; au risque de perdre certains spectateurs sensibles aux mots.
L’acteur Josh O’Connor est quasiment de tous les plans pour donner vie à ce JB. Sa douceur apporte toute l’ambigüité nécessaire, il n’a de cesse de mentir à tous. La caméra le filme au plus près de ses émotions. Elle vient cueillir ses mensonges sur son visage et la symbiose est totale entre l’acteur et la caméra. C’est tés impressionnant et certainement difficile à mettre en œuvre.
L’histoire se déroule dans le Massachusetts des années 70. Cette réalité à l’écran passe aussi par la puissance de la photo. Le grain et sa colorimétrie, participent à la reconstitution de l’époque pour nous transporter dans le temps.
Kelly Reichardt est très audacieuse. Sa forte personnalité artistique à travers ses réalisations, nous livre cette fois encore avec The mastermind, un très beau cinéma.
Martin P
Martin P

11 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2026
Le temps et rien d'autre. Filmer le temps, filmer le rien, filmer tout ce qui est à contre-courant du cinéma actuel, de sa vitesse. Et ça prend, et on ressent et on traverse le film comme une errance à l'instar de la vie du personnage. Une vraie belle surprise de cinéma.
Jeremie Lemoine
Jeremie Lemoine

7 abonnés 111 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2026
un film long ou l'on suit un looser dans de long plan qui ne raconte finalement pas grand chose.
arrêtez de mettre Josh o'connor partout pitié.
Thibaud Il Capitano
Thibaud Il Capitano

12 abonnés 243 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 février 2026
JB, un père de famille un brin loser et apathique, a une idée pour gagner un peu d'argent : voler quatre tableaux dans un musée où la surveillance laisse à désirer. Si le plan se passe plus ou moins bien, la suite va être plus compliquée...
Je suis parti voir ce film car intrigué par toutes les critiques positives, ainsi que celles sur sa réalisatrice Kelly Reichardt. Je me suis souvenu (après) avoir déjà vu un de ses films, à savoir "Night Moves", déjà encensé et pourtant assez mou et mauvais et là... on a le droit à la même chose, l'ennui est total alors que le film n'est pourtant pas si long (1h50).
Ce rythme, c'est ptet le style de Reichardt mais cela ne me parle pas. Je peux quand même souligner une mise en scène intéressante avec quelques plans et mouvements de caméra intéressants, une bonne reconstitution des années 70, les quinze bonnes premières minutes jusqu'au casse mais c'est à peu près tout. Le reste est une cavale extrêmement longue avec peu de péripéties et des rencontres et dialogues banals, certaines scènes même se répétant (je pense à cette histoire de passeport). Josh O'Connor joue encore le même rôle de tige molle et sensible après le dernier Rian Johnson, tout tourne autour de lui et le reste du casting est anecdotique...
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