The Mastermind
Note moyenne
2,8
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139 critiques spectateurs

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4 critiques
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Shawn777

839 abonnés 4 037 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
De Kelly Reichardt, je n'avais vu que "First Cow" qui fut une expérience plutôt pénible sur le coup mais je l'ai revu paradoxalement à la hausse en y repensant ; clairement pas le meilleur film comme point d'entrée dans sa filmographie. Bref, ça ne m'a pas rebuté pour autant et je me suis donc intéressé à ce film de casse.
Enfin, attention, ce n'est pas un film de casse à la "Ocean's", c'est un film de casse à la Reichardt, c'est-à-dire tout l'opposé d'un film d'action. L'aspect casse n'occupe d'ailleurs que peu de place dans l'intrigue, le film se centrant davantage sur la cavale qui s'en suit. Et, pareil, lorsque je parle ici de cavale, c'est plutôt un long voyage dans une Amérique rurale des années 70 profondément morne et grisâtre. En effet, tel un vagabond, le personnage principal, ., déambule dans les rues de petites villes quasi-désertes où personne ne parle et où les amis se font rares. Il est finalement livré à lui-même, comme une bonne partie de la population américaine d'ailleurs.
Effectivement, le film dresse un portrait très divisé des États-Unis, d'un côté les marginaux comme les déserteurs, les hippies ou les manifestants contre la guerre du Vietnam et puis de l'autre, ceux qui rentrent dans les rails, par choix ou par dépit. C'est une division que l'on retrouve d'ailleurs au sein même de la famille de cet anti-héros qui a un juge pour père avec lequel il est toujours en conflit silencieux. C'est ce même silence qui pèse tout au long du film, ce silence que l'on retrouve lorsque . attend dans la voiture pendant le casse, lorsqu'il cache les tableaux, lorsqu'il est en cavale ou lorsqu'il tente de s'excuser envers sa femme au téléphone. Cela pourra sûrement déplaire à plus d'un car cela participe à ce rythme assez lent mais je trouve que cela apporte une certaine tension, en se demandant toujours ce qui va briser ce silence.
La mise en scène suit d'ailleurs ce même rythme, avec de très beaux plans, souvent fixes, comme des tableaux avec une caméra qui ne semble jamais juger ce qu'elle a sous les yeux, elle se contente de filmer passivement la déchéance de . avec une certaine ironie, comme le prouve la fin d'ailleurs. Puisque si . est "le cerveau" du casse, il n'a pas pensé plus loin. Ainsi, sa cavale n'est qu'une suite de coups de chance, même quelques-fois difficilement crédibles mais en même temps, cela participe au côté cynique de la chose.
Bref, "The Mastermind" est donc une bonne surprise !
Gengis Scann
Gengis Scann

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2026
Un bras cassé demande à des bras cassés de l'aider à braquer un musée.
Le braquage réussit à cause des bras cassés qui sont en face.
spoiler: Finalement arrêté par un bras cassé de policier qui arrête le seul type en cravate paumé dans une manif de hippies.

Si vous aimez le second degré allez y.
🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
🎞️ DaeHanMinGuk 🎬

247 abonnés 2 482 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2026
Comme dans la vie quotidienne où on constate chaque jour que certaines personnes n’ont pas les qualités, le savoir ou l’expérience du poste occupé, ici, c’est la même chose avec un « stratège » de vol d’œuvres d’art qui n’a de stratège que le nom. On ne comprend pas très bien ses motivations profondes mais on comprend que sa vie de chômeur de la middle-class américaine l’ennuie. Dans la description d’une vie de chômeur qui passe du mauvais côté de la morale, « Aucun autre choix » sorti à la même période, est beaucoup plus relevé. Que « The Mastermind » est lent ! Rarement, j’ai vu cela et même si la réalisatrice l’a fait à dessein, ce n’est pas pour moi.
Thomas Murcier
Thomas Murcier

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 février 2026
Alors là, nous sommes en présence d'un concept que l'on pensait dépassé : faire un long métrage sur un loser, dont l'errance ne le mène nulle part et dont on ignore tout du passé. Un pauvre type, donc, absolument pas attachant, à l'instar de tous les personnages de cet objet cinématographique Quelle grandiose idée que cette mise en scène minimaliste servie par un acteur qu'on s'arrache, malgré son charisme improbable ! Au final, un film distillant un ennui tellement abyssal qu'on en rirait de consternation ! Passé le premier quart d'heure, on se fiche éperdument de ce qui peut arriver aux protagonistes...
 Stallworth
Stallworth

6 abonnés 163 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2026
Très long. Trop long. Des scènes ennuyantes car il ne s'y passe rien et ne s'y dit rien. On a voulu faire du personnage principal un homme nonchalant ou que sais-je, mais le résultat est juste fade. Je ne recommande pas sauf si vous cherchez le sommeil.
Michel Moatti
Michel Moatti

9 abonnés 101 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2026
La cavale d'un apprenti voleur de tableaux dans l'Amérique de 1970. Un bon à rien, mauvais à tout monte un coup pour voler 4 toiles abstraites dans un musée de province. Le coup réussit mais la suite est une enfilade de ratages et de désillusions pour le héros.
J'aurais aimé m'attacher à cet anti héro, loser pathétique de bêtise et de paresse mais franchement, à part une reconstitution très réussie de l’Amérique des 70's '(une époque moche et sans charme), rien dans ce film ne m'a intéressé.
On peut vraiment s'en passer.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

106 abonnés 287 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2026
Kelly Reichardt esquisse le portrait d’un braqueur de pacotille aussi fascinant qu’inabouti, un loser attitré qui dérive plus qu’il ne vit vraiment. L’attention portée aux cadres, à la lenteur et à l’atmosphère des années 70 finit par prendre le pas sur le récit et les enjeux, diluant la tension d’un "anti-film de casse" qui s’effiloche au fil de sa dérive contemplative. Ce choix d’esthétique, séduisant par instants, laisse souvent sur le bord de la route, et même les scènes les plus prometteuses s’étirent sans réelle impulsion. Autour de l’interprétation singulière de Josh O’Connor, il ne reste qu’un récit qui se défait presque comme un fil trop longtemps tiré.
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 260 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2026
Extrêmement déçu, scénario faible, plans très mal éclairés, interprétation lymphatique, fin ridicule...Que reste il? Pas grand chose : si on s'ennuie passé le "hold up" on s'ennuie ferme, on attend vainement qu'il se passe qqe chose.
lionelb30

551 abonnés 2 971 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2026
Film ou l'on attend jusqu'au bout qu'il se passe vraiment quelque chose. Nombres de scenes avec aucun rapport a l'histoire , très lent , meme dans les dialogues et une fin qui laisse perplexe.
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

35 abonnés 312 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2026
"« Braquage d’ennui»
Si ce n’est une bonne reconstitution de l’ambiance année 70 aux Etats-Unis, incluant la bande originale de qualité, et ses bons acteurs, ce film de braquage sur un ton humoristique voire parfois loufoque est en fait globalement très ennuyeux, avec notamment une scène qui n’en finit pas et qui reste de ce fait dans ma mémoire tant j’ai attendu qu’elle se termine !"
Mathilde L.
Mathilde L.

45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2026
un film original et intéressant, un personnage largué, une ambiance seventies, ... c'est différent, mais c'est lent, trop de longueurs sûrement nécessaires pour éprouver l'ambiance et le décalage mais du coup, à regarder, c'est c*****.
Richardmagan
Richardmagan

8 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2026
Ma note et pourquoi: 3 / 5
J'ai un drôle de sentiment avec ce film. Des POUR et des CONTRE.
Les POUR, le scénario de base est bon, la mise en scène, les références dans la mise en scène sont évidentes ( JP Melville avec son " Le cercle rouge "), la musique ( super), la composition de l'acteur principal, l'astuce du scénario pour le vol lui même. 殺殺❤️
Les CONTRE, toute la seconde et avant dernière partie du film ( je ne dirai pas pourquoi sans Spoiler le film ). Bref une envie forte de voir ce que d'autres metteurs en scène feraient de ce scénario. 﫶﫶
What else.
QuelquesFilms.fr

370 abonnés 1 790 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2026
L'affiche du film annonce que Kelly Reichardt revisite le film de braquage. Au vu de sa filmographie très "art et essai", c'est en soi une information qui titille la curiosité. Et de fait, la réalisatrice revisite le genre. À sa façon. Hors de tout canon commercial, n'allant ni vers l'action spectaculaire, ni vers la parodie, même si la première moitié du film prête à sourire, eu égard aux maladresses de cambrioleurs amateurs. Kelly Reichardt fait dans le minimalisme, la lenteur, une relative atonie et une certaine grisaille visuelle. Les amateurs de films de braquage classiques en seront évidemment pour leurs frais. Ce refus des conventions du genre ou même d'un tout-venant "plaisant" force en quelque sorte l'intérêt. D'autant que la réalisation, à défaut d'être flamboyante, est très maîtrisée (cadre, détails). D'autant que la BO jazzy (signée Rob Mazurek) contraste élégamment avec les images. Et d'autant que le personnage central s'avère exceptionnellement médiocre. Ce personnage est un parfait antihéros, qui semble penser peu et mal, et qui devient encore plus loser qu'il ne l'était. On ne peut le classer ni parmi les "beautiful losers", ni parmi les losers pathétiques, tant il apparaît sans qualité, sans identité forte et sans idéal. On s'en amuse un peu au début, moins à mesure que ses dérives deviennent de plus en plus minables, voire indignes. Kelly Reichardt aborde ce personnage avec une nonchalance apparente qui peut dérouter. Mais son regard est critique et ironique. L'ironie se lit dès le titre du film ("Le Cerveau") jusqu'à son dénouement qui voit le personnage rattrapé par une actualité (la guerre du Vietnam) à laquelle il était totalement indifférent. Elle brosse ainsi le portrait d'un homme sans conscience, morale ou politique. Un homme qui passe à côté de sa vie, à côté de celle de sa famille, à côté de celle de son pays. À côté de tout. Personnage peu aimable, sans qu'il revête pour autant les habits d'un "méchant". Pas banal au cinéma. Et très bien interprété par Josh O'Connor, entre candeur et opacité.
Paulin Cmp
Paulin Cmp

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0,5
Publiée le 15 février 2026
Pour résumer : long et ennuyeux, un calvaire du debut à la fin ou il ne se passe rien, tout est monotone, bref nul.
thenewchamp
thenewchamp

57 abonnés 386 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 février 2026
un film sans grand intérêt, très lent ... pas de developpement de personnages, les lieux sont sans saveurs.
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