The Mastermind
Note moyenne
2,8
1013 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

139 critiques spectateurs

5
4 critiques
4
18 critiques
3
46 critiques
2
40 critiques
1
23 critiques
0
8 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Fabien D
Fabien D

222 abonnés 1 303 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2026
Il faut reconnaître à Kelly Reichardt un certain sens de la mise en scène. The mastermind est un film épuré au rythme languissant, un bel objet de cinéma assez froid auquel il manque l'émotion qui fait souvent le sel du cinéma de Reichardt. Véritable anti-film de braquage et de cavale, the mastermind est une oeuvre déconstruite au scénario volontairement restreint qui laissera sans doute certains spectateurs sur le carreau. The mastermind est une oeuvre mineure qui demeure neanmoins cohérente dans la filmographie de Reichardt.
Charles B
Charles B

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2026
J'aurais vraiment pu mettre cinq étoiles. Disons que cette cinquième étoile arriverait tard, dans quelques jours, parce que plus je pense à ce film, mieux je l'apprécie et y trouve des subtilités qui ne m'avaient pas sauté à la figure. C'est un film surprenant, dense et lent, et pourtant plein d'ellipses, foisonnant de détails et pourtant ménageant le vide, c'est un film bien de notre époque, qui dit bien des choses de notre époque et pourtant se situe dans une autre époque. C'est un film où pas mal d'événements ont lieu hors-cadre parce que la réalisatrice veut qu'on regarde ailleurs et autrement ce qui se cache derrière ce qu'on ne voit pas. C'est le premier film que je vois de Kelly Reichart. J'ai, désormais, l'intention de voir tous ses films et, si possible, au cinéma.
Sylvaine Allerit
Sylvaine Allerit

3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2026
Déception car j'adore cette réalisatrice. Certes la période est bien reconstituée (décor, contexte historique) mais c'est long...long...
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

239 abonnés 1 563 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 février 2026
Un père de famille décide de la faire vivre en volant des œuvres d’art. Puisque c’est simple. Et oui les musées locaux des États-Unis des années 70 ne connaissent pas l’alarme et embauchent des gardiens qui ne le sont pas.
On sent bien que Kelly Reichardt veut parler d’autre chose en ne s’embarrassant pas avec la vraisemblance, et on sait qu’elle aime casser les codes.
Mais son cinéma a le don de me gonfler particulièrement. Et cela depuis toujours.
Pas de vraisemblance donc mais une certaine sorte de cohérence.
Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 679 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2026
De l’étirement du vide

J’ai un gros problème avec Kelly Reichardt, que je suis pourtant fidèlement depuis 2009 et sa Dernière piste, sorte de western nihiliste, étrange mais original. J’ai beaucoup aimé Certaine femmes, avant de déchanter avec First Cow, et Showing up. Cette fois, ces nouvelles 110 minutes ne m’ont décidément pas réconcilié avec sa lenteur, son goût prononcé pour le vide et son immobilisme. Reconnaissez avec moi que pour un film de casse, c’est un comble ! Massachussetts, 1970. Père de famille en quête d'un nouveau souffle, Mooney décide de se reconvertir dans le trafic d'œuvres d'art. Avec deux complices, il s'introduit dans un musée et dérobe des tableaux. Mais la réalité le rattrape : écouler les œuvres s’avère compliqué. Traqué, Mooney entame alors une cavale sans retour. Donc peu ou pas de suspense, pas de poursuite, - même pendant le casse -, très peu d’événements, de ceux qui vous accrochent à l’action (???)… Non rien de tout ça, Madame Reichardt, fidèle à sa méthode, préfère tourner le dos au spectaculaire pour filmer des existences minuscules, des gestes maladroits, dans une Amérique des années 1970 minée par la désillusion économique. Quel ennui !
Mais voilà, elle a la carte – comme on dit – et il est donc de bon ton de s’extasier à ce sommet de l’ennui distingué, certes, mais ennui tout de même. Le hiatus entre les notes du public et celles de la presse parlent pour moi. Ce n’est plus un hiatus, c’est un fossé, que dis-je ? Un abîme. Contrairement aux codes classiques du genre, le casse occupe à peine le premier quart du récit. La réalisatrice a voulu l’« après », c’est-à-dire les conséquences morales, sociales et intimes de l’acte criminel. On n’y croit pas un instant. Les couleurs délavées dans le brun-marron style 70’s, n’y font rien. Exit l’adrénaline, bonjour les bâillements difficilement étouffés. J’i honte ! mais c’est pas ma faute, c’est elle qu’a commencé.
Josh O'Connor a du talent. Encore faut-il lui donner quelque chose à jouer ! Son personnage oscille entre caricature et vacuité, et le spectateur peine à ressentir une quelconque empathie. Les plans fixes et les silences omniprésents n’arrangent rien à l’affaire. Citons Alana Haim, John Magaro, Hope Davis, Bill Camp, qui participent au naufrage. Voilà un des symptomes de ce qu’on peut appeler « le nouvel Hollywood », avec ses anti-héros losers. Un film qui me laisse froid. La rigueur se mue en raideur, la discrétion en effacement, l’anti-héros en coquille vide… « Vide », tout est dit.
HalluCiné
HalluCiné

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 février 2026
Vu non pas en AVP mais SLP film séduisant selon mon accompagnateur de 12 ans. Josh o connor incarne le père parfait il conduit très bien et garde son calme et traite les cochons comme ses enfants. Il ne cherche pas à être héroïque en Amerique. Bon point
La musique manque un peu mais a voir Absolument
Selon notre avis qui ne vaut rien
Christian RZ
Christian RZ

101 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2026
Un peu comme les films précédents de Reichardt celui-ci suit son cours assez paisiblement, sans beaucoup de haut, ni de bas, sans démonstration et sans beaucoup de surprises.
Paul Delelis
Paul Delelis

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 mars 2026
Très long, manque de scénario, peu prenant, musique de jazz répétée jusqu’à en faire mal à la tête. Ce n’est pas un film de braquage avec beaucoup d’action ni de suspens, c’est long et assez ennuyeux.
selenie

7 506 abonnés 6 755 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2026
L'immersion est parfaite pour un récit tiré d'un fait divers réel mais que la cinéaste traite avec sans doute plus de légèreté. Au départ l'organisation du cambriolage tient plus d'un coup foireux orchestré par des pieds nickelés qui pourrait vite faire croire à une comédie plus ou moins grinçante ou absurde. Malheureusement, très vite on comprend que la réalisatrice ne semble pas vraiment savoir où elle va, le rapport où les liens avec le contexte géo-politico-social reste bien en filigrane, c'est-à-dire sous-exploité voir pas du tout. Tandis que le côté "polar" avec la fuite en avant est balisé, sans intérêt majeur autre qu'on sait qu'on attend sa capture. La cavale est sans enjeu, sans rencontre ou rebondissements intéressants, on se met à attendre sagement la chute. D'ailleurs on en vient à s'interroger sur le titre, en . signifiant le Cerveau (?!). Dans un sens dans la trame générale on pense un peu au récent "Roofman" (2025) dans un genre plus auteuriste. Kelly Reichardt signe un film qui ne prend jamais son envol, un personnage principal dont les motivations restent floues ou si banales, dans un scénario un peu vain pour constater surtout que ce Mooney/O'Connor ne valait assurément pas un film.
Site : Selenie
Mjoly
Mjoly

5 abonnés 297 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2026
Si on parle de grosses voitures américaines du début des seventies, de cambriolage et de scènes automnales, voire hivernales, et de dialogues très concis, sur une musique de jazz, on pense direct à Melville. Kelly Reichardt en est une disciple. Bien que j'ai peu apprécié ce qu'elle a fait jusqu'ici, j'étais impatient de voir “The Mastermind”, mais j'ai eu bien du mal à retenir mon ennui. C'est trop lent, bien trop lent, donc trop long, l'image couleur “maronsui's” est lassante, et la bande son, sur le mode jazz, est crispante (chacun ses goûts, moi je n'aime pas du tout). Restent de bons moments, une ambiance particulière, et un Josh O'Connor décidément de plus en plus étonnant et attachant. Il sauve le film à lui seul.
Thierry B
Thierry B

2 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2026
Merci à THVincent car je vais reprendre à mon compte sa critique que je partage en tous points:

""Pour faire simple je vais très régulièrement au cinéma
Je poste très peu de critiques mais désolé je m arrête !
C’est long, long et long.
Le jazz aux baguettes c’est sympa mais pas 1h45
Bref déçu mais décu, incroyable.
Film vide, creux, insipide
Et croyez moi
J’adore le cinéma."
Fiers R.
Fiers R.

215 abonnés 962 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2026
L’une des prêtresses du cinéma d’auteur américain revient une seconde fois en compétition officielle au dernier Festival de Cannes, avec ce qui devait être son film le plus accessible. Mais force est de constater qu’il va probablement de nouveau satisfaire les aficionados de son cinéma, tout en confortant tout aussi sûrement ses détracteurs. Avec The Mastermind, on sort de la projection en se demandant : « What’s the point ? ». En s’essayant au film de braquage et de cavale à sa sauce, elle ne propose rien de plus qu’un long-métrage à l’encéphalogramme plat, où il est bien difficile de trouver des qualités et où l’ennui demeure le maître mot.

Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné:
/
christophe verot
christophe verot

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 février 2026
spoiler: Trop Déçu

j'ai du lutter pour ne pas dormir
scénario simpliste
dialogue plat
l'idée de proposer une histoire de braquage sous un autre angle est bonne, mais le résultat est un souflfé à plat!
Shana
Shana

7 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2026
Grand film de mise en scène, de montage, grand film sur le temps, donc sur la façon dont on partage le temps d'une projection entre le film, son récit et le spectateur, soi. On est dans ce temps-là, on vit ce temps-là, on ressent ce temps-là. Expérience de cinéma intéressante.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 441 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2026
 THE MASTERMIND - Kelly Reichardt | ⭐ 7,5/10

"혔혢혴혴혢혤혩혶혴혴혦혵혵혴, 1970. 혗혦̀혳혦 혥혦 혧혢혮혪혭혭혦 혦혯 혲혶혦̂혵혦 혥'혶혯 혯혰혶혷혦혢혶 혴혰혶혧혧혭혦, 혔혰혰혯혦혺 혥혦́혤혪혥혦 혥혦 혴혦 혳혦혤혰혯혷혦혳혵혪혳 혥혢혯혴 혭혦 혵혳혢혧혪혤 혥'œ혶혷혳혦혴 혥'혢혳혵. 혈혷혦혤 혥혦혶혹 혤혰혮혱혭혪혤혦혴, 혪혭 혴'혪혯혵혳혰혥혶혪혵 혥혢혯혴 혶혯 혮혶혴혦́혦 혦혵 혥혦́혳혰혣혦 혥혦혴 혵혢혣혭혦혢혶혹. 혔혢혪혴 혭혢 혳혦́혢혭혪혵혦́ 혭혦 혳혢혵혵혳혢혱혦 : 혦́혤혰혶혭혦혳 혭혦혴 œ혶혷혳혦혴 혴’혢혷혦̀혳혦 혤혰혮혱혭혪혲혶혦́. 혛혳혢혲혶혦́, 혔혰혰혯혦혺 혦혯혵혢혮혦 혢혭혰혳혴 혶혯혦 혤혢혷혢혭혦 혴혢혯혴 혳혦혵혰혶혳."

Avec The Mastermind, la cinéaste détourne les codes d’un genre ultra balisé, le film de braquage. Exit la virtuosité tapageuse à la Ocean's 12 : Reichardt choisit ici un antihéros maladroit, un loser un peu à côté de ses pompes, dont les motivations restent volontairement floues.

L’ironie est partout, jusque dans ce titre faussement grandiloquent. L’ambiance, délicieusement 70s, fonctionne à merveille : des images aux teintes patinées, à la bande-son soul et jazzy. Comme souvent chez Reichardt, la mise en scène impressionne par sa précision : et notamment par la composition de chaque plan : la qualité des cadrages, le soin apporté aux couleurs et aux décors.

Si l'on se laisse d’abord séduire par cette rigueur formelle et par la douceur mélancolique qui émane du film, les lenteurs déjà reprochées à Showing Up refont surface et finissent par peser, dans un dernier tiers, en particulier, qui se révèle franchement laborieux, mettant à rude épreuve la patience du spectateur.

Malgré ces longueurs, The Mastermind s’impose par la singularité de son ton et par le regard profondément humain que Reichardt pose sur son héros : un regard à la fois tendre et lucide, jamais moqueur, qui préfère observer l’échec avec empathie. Un film imparfait, parfois éprouvant, mais habité par une vraie personnalité, et qui vient confirmer que décidément, l'on se sent bien dans le monde à part de Kelly Reichardt.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse