The Mastermind
Note moyenne
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139 critiques spectateurs

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Nic R.
Nic R.

45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2025
Vers 1970, dans un recoin paisible du Massachusetts. Un homme prépare un braquage dans le monde de l'art, dans le contexte de la guerre du Vietnam et du mouvement de libération des femmes.
Soeur Marie Cruchotte

407 abonnés 3 669 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 février 2026
Inspiré par de vraies affaires et par des films du genre des années 70, cette histoire de braquage est certes stylée sur la forme. Mais le récit manque parfois de clarté, de conviction, à l'image des motivations profondes qui ont guidées l'opération. La cavale qui suit n'est vraiment pas palpitante et le final inconsistant. Dommage pour J. O'Connor, acteur montant, dont le potentiel n'est pas ici exploité.
FaRem

10 653 abonnés 11 922 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 décembre 2025
Dans une époque marquée par la guerre du Vietnam, JB semble loin de tout ça. Il est même déconnecté de sa propre famille qui a l'air d'une couverture pour ses activités criminelles. Lorsque cet amateur d'art réalise que son musée d'Art local est peu sécurisé, il décide d'y voler des peintures. "The Mastermind" n'est pas pour autant un film de casse, mais le portrait d'un homme taciturne et peu intéressant qui est pris à son propre piège. Tout ce qui se passe manque d'urgence et semble sans importance. Ça commence pourtant bien au niveau du ton et de l'ambiance, mais on tombe assez vite dans une errance ennuyeuse au cours de laquelle il passe son temps à ressasser son échec. C'est difficile dans ces conditions de s'intéresser à ce qui arrive à cet homme peu charismatique. Bref, un type ordinaire dans un film quelconque qui se perd en cours de route.
Coric Bernard

463 abonnés 881 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2025
C’est un bon thriller au scénario intéressant et bien huilé soutenu par une bonne bande-son jazz. La réalisatrice a su donner un bon tempo dans le déroulé du film où Joss O’CONNOR fait une composition encore très réussie avec une bonne présence à l’écran.

Bernard CORIC

(Film visionné à la journée de prévisionnement du GNCR le 09/12/2025 à la FEMIS à PARIS)
takeshi29
takeshi29

41 abonnés 169 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 décembre 2025
J'ai de plus en plus le sentiment que Kelly Reichardt se contente de bien peu et que son minimalisme tient plus de la posture que du geste artistique sincère. Ok c'est bien beau de déconstruire les genres, d'en retrancher les artifices "sexy" (dans le sens "séduisants") pour n'en garder que le substrat et le retravailler, mais que trouve-t-on au-delà de ce théorique d'ailleurs au départ assez stimulant ? Selon moi, pas grand chose, du moins sorti de la mise en place, donc d'un premier tiers plutôt amusant, celui qui justement colle aux basque des films de braquage "traditionnels". Ensuite je vois, exactement comme dans "Showing Up", une artiste qui a la carte faire de l'indolence un argument de vente, un cinéma d'auteur totalement caricatural à l'image de cette récurrence musicale jazzy qui a fini par me faire le même effet qu'un slogan « Je suis un film indépendant ».

Vu en avant-première
donniedarko1
donniedarko1

73 abonnés 269 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2025
Vu aux Etats-Unis. Une merveille de mise en scène ! Porté par une musique jazz et des acteurs formidables, The Mastermind enchante sur fond de vol d’art. Une réussite.
Thomas P
Thomas P

48 abonnés 537 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2025
Avec une mise en scène soignée et posée, Kelly Reichardt réussit à dresser le portrait d'une société américaine en pleine mutation.
Yann C.
Yann C.

31 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 octobre 2025
vu en avp au festival du film international de La Roche sur Yon 2025. Bonne première partie avec yne super BO jazzy. Après, perte de rythme qui fait qu'on s'ennuie un peu. ca manque de relief pour nous donner envie de suivre ce personnage jusqu'au bout
Alexandre Schatz sellier
Alexandre Schatz sellier

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2025
(Film vu à Cannes en 2025) C'est un semi-raté. Une sorte de film de bracage qui perd son propre fil après la première demie-heure
traversay1

4 552 abonnés 5 505 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 octobre 2025
À l’instar de ce qu’elle a déjà réalisé avec le western, Kelly Reichardt déconstruit totalement le film de braquage avec The Mastermind, titre hautement ironique, s’il en est. Avec le même bonheur ? Cela se discute tant le film use d’un ton monotone, mélancolique, si l’on veut, sans chercher un peu de variété, voire d’humour, dans cette histoire d’anti-héros du Massachusetts, dont on devine les motivations sans qu’elles nous soient clairement expliquées. Mais tout passe par l’atmosphère créée avec talent par la cinéaste, celle des années 70 aux États-Unis, en pleine guerre du Vietnam, avec les manifestations pacifistes durement réprimées par la police. L’évocation de cette période, via la radio, les journaux ou encore la trompette ou les percussions jazzys de sa BO, est la grande réussite du film, davantage que l’intrigue, un tantinet apathique, tout de même. Josh O’Connor livre une belle prestation, dans une sobriété qui passe par une sorte d’inexpressivité, en plein contraste avec sa lente déchéance. The Mastermind exige de la patience et une attention soutenue à une foultitude de détails signifiants. Tout à l’opposé du cinéma démonstratif qui tisse habituellement sa toile sur les écrans. Certainement qu’un deuxième visionnage du film susciterait plus de plaisir, en se concentrant sur toutes ses subtilités.
Ghost_face
Ghost_face

87 abonnés 575 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 septembre 2025
Une véritable purge ! Kelly Reichardt se fourvoie dans sa revisite du film de braquage. Rien ne fonctionne, l’histoire poussive, les personnages inintéressants, la mise en scène d’une platitude consternante… un vrai ratage. Reste les décors, seul point positif.
Cber
Cber

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2025
Josh oconnor est super. Une histoire sympa avec une photographie soignée. Quelques moments d’ennui mais le tout mérite d’être vu.
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 853 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 septembre 2025
Qui est le film ?
Présenté en compétition à Cannes 2025, The Mastermind marque le retour de Kelly Reichardt après showing up. Avec Josh O’Connor dans le rôle central, le film se glisse dans les plis du « heist movie », ce sous-genre du casse qui repose sur la virtuosité de ses protagonistes et l’élégance de sa mécanique. Mais Reichardt, fidèle à sa méthode, préfère tourner le dos au spectaculaire pour filmer des existences minuscules, des gestes maladroits, une Amérique des années 1970 minée par la désillusion économique. En surface, le film promet une relecture radicale du genre, débarrassée du glamour et réinscrite dans l’ordinaire.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet est clair : dépouiller le mythe du « génie criminel » pour le réduire à la taille d’un homme qui échoue plus qu’il ne réussit. Le casse devient symptôme d’un malaise social, révélateur d’une virilité en perte de repères, incapable de s’inventer autrement qu’en rejouant des fantasmes de pouvoir. Reichardt prétend ainsi faire du vol d’œuvres d’art non pas un spectacle, mais une parabole sur la précarité et la déchéance. Mais cette intention, si forte sur le papier, reste trop souvent une note d’intention plutôt qu’un moteur dramatique.

Par quels moyens ?
Loin des chorégraphies millimétrées, Reichardt filme des préparatifs maladroits, presque risibles. Ce parti pris pourrait être brillant, mais il finit par tourner au gag répétitif diluant toute tension dramatique.

Plutôt que l’adrénaline du casse, le film insiste sur les conséquences. Mais ces « lendemains de crime » sont traités avec une sécheresse qui frôle la monotonie. Là où l’on attendrait une radiographie intime, on ne trouve qu’une suite de silences pesants et une disparition de la cellule familiale.

Josh O’Connor incarne un JB Mooney pathétique plus que tragique. Son incompétence est censée révéler une société malade, mais l’écriture et son errance échouent à lui donner de la profondeur. Le personnage flotte entre caricature et vacuité, et le spectateur peine à s’y accrocher autrement que par une ironie distante.

La mise en scène, faite de plans fixes et de couleurs sourdes, installe une austérité qui finit par étouffer. Le silence, omniprésent, devient simple signe de vacuité. Le réalisme voulu par Reichardt se fige en neutralité plate.

On devine l’ombre du Nouvel Hollywood, de ses anti-héros losers, mais Reichardt refuse tellement l’élan dramatique qu’elle en vide la filiation. L’héritage convoqué reste citationnel, jamais assimilé.

Où me situer ?
J’admire l’intention de Reichardt, son refus du spectaculaire et son désir de traiter le genre comme un miroir social. Mais son film me laisse froid. La rigueur se mue en raideur, la discrétion en effacement, l’anti-héros en coquille vide. Là où First Cow réussissait à rendre la modestie bouleversante, The Mastermind ne parvient qu’à réduire le cinéma à une succession de gestes éteints.

Quelle lecture en tirer ?
The Mastermind échoue à transformer son idée en expérience. On comprend ce qu’il cherche : détourner le heist movie pour en faire autre chose. Mais ce que le film donne à voir, c’est surtout la stérilité d’un dispositif qui ne se renouvelle jamais. La lenteur devient prévisible, la banalité devient creuse, et le spectateur reste à distance. Si Reichardt voulait filmer l’échec, elle y est parvenue mais pas dans le sens où le cinéma en sort grandi.
Dorian D.
Dorian D.

3 abonnés 67 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 septembre 2025
Film en première à Deauville.
Trop lent pour moi, contemplatif certes mais manquant vraiment de rythme.
LeMeilleurPseudoDuMonde
LeMeilleurPseudoDuMonde

15 abonnés 89 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 septembre 2025
Pour aller voir The Mastermind, il faut se préparer, mais pas dans le sens que vous attendez. Je peux comprendre que ce film ne soit pas dénué de qualités, à commencer par sa photographie élégante allant de pair avec un design de costumes du même acabit. Il faut aussi saluer une bande originale très inspirée, sorte de mélange bien senti entre sonorités jazzy et bruitages propres au genre du film d'espionnage.

La question se pose cependant : que raconte le film ? Foncièrement, j'entends ? Cinéma lent oblige, il n'y a aucune tension narrative ni climax. Soit. Émotionnellement, qu'a-t-on ? Le film est lancé quand le héros du film interprété par Josh O'Connor projette de commettre un braquage.

Et malheureusement, on y arrive : le personnage principal du film enchaîne les déconvenues sans jamais réagir à ce qui lui arrive, le rendant complètement antipathique. La quasi totalité des personnages du film sont à peu près du même style, exception faite de Gaby Hoffman et John Magaro, bien trop court intermède où quelque chose semble exister humainement.

Quand l'on a un film sans tension narrative ni climax, sans innovation de réalisation, avec des plans d'une longueur quasiment ridicule et des personnages sans intérêt, fatalement, il ne reste plus grand chose à se mettre sous la dent d'un point de vue cinématographique. The Mastermind n'est rien d'autre qu'une épreuve, un exercice quasi expérimental où le but, d'une difficulté nette, est de ne pas s'endormir.
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