Magnifique premier film signé par Joséphine Japy, porté par une Mélanie Laurent bluffante à l’écran. Qui brille au combat est une plongée hyper réaliste dans le quotidien d’une famille qui vit avec le handicap, on pleure on rit on s’émerveille. Un film à voir absolument !
Film que j’ai eu la chance de découvrir en avant-première : il est profondément émouvant et la photographie est sublime. Le handicap y est raconté avec une grande justesse, loin des représentations auxquelles le cinéma nous a souvent habitués. L’histoire personnelle de Joséphine est très touchante et elle la partage avec beaucoup de sincérité. Le jeu des acteurs est poignant. Foncez le découvrir !
Film très émouvant sur le handicap ! C’est le 1er film réalisé par Joséphine Japy et c’est une totale réussite, aussi bien sur la narration, la justesse du jeux des acteurs, la musique et les images qui rendent le film bouleversant mais aussi très lumineux. C’est un film qui met en lumière la dure réalité que peut vivre des milliers de famille face au Handicap, rien que pour ça c’est un beau geste de foncer voir ce film !
Les trois actrices principales sont époustouflantes de justesse.
La photo et le traitement sonore sont d’une très grande qualité, et le choix du beau est clairement assumé par la réalisatrice sur ce thème du handicap.
Un premier film puissant à l’image de la scène de nuit dans la voiture.
Une vraie claque ! Un film émouvant avec une prestation remarquable de Mélanie Laurent ! Mention spéciale à la jeune actrice qui cherche sa place dans la vie.
Je sors de ce film complètement terrassée par sa beauté formelle et par la déclaration d'amour qu'il véhicule.
Beauté poétique de chaque plan, mêlant la musique, les couleurs, les formes architecturales, la nature, l'eau hautement symbolique.
La scène centrale de danse dans le salon familial est merveilleusement belle et remue les tripes.
Déclaration d'amour de Joséphine Japy à sa famille, à ses acteurs : Mélanie Laurent qui pour moi est la guerrière lumineuse du film, Pierre-Yves Cardinal en père qui parvient à surmonter sa fragilité par amour pour sa famille, et l'extraordinaire Sarah Pachoud qui incarne Bertille et suscite une émotion indescriptible.
Les seconds rôles sont très justes avec mention spéciale à Anne Loiret toujours excellente.
En conclusion courrez voir ce film, il donne de la force.
Ce film propose une vision obsolète du métier de psychologue et c'est regrettable. Le vieux psychologue prétendant avoir entendu l'enfant prononcer des mots, remettant à la mère une lettre cachetée destinée à un confrère, contenant des hypothèses cliniques culpabilisantes pour les parents est à la retraite depuis longtemps. Cette caricature a heureusement disparu avec la nouvelle génération des professionnels de la santé mentale. Les connaissances concernant les troubles du neuro-développement incluent le rôle des interactions précoces avec les parents oui mais parmi d'autres causalités que l'on est loin de maîtriser en totalité. Ce que l'on sait, c'est que l'on est loin de tout savoir sur le développement du trouble mental et que l'accompagnement des familles exclut aujourd'hui de désigner les parents comme responsables et propose des protocoles constructifs.
Josephine Japy fait désormais partie de ces grands noms du cinéma qui excellent aussi bien devant que derriere la caméra. Bouleversante introspection dans la vie de couple et l’adolescence face au handicap mental lourd, melange d’histoire personnelle et d’espoir dans une époque où la question de la vie interpelle de plus en plus! A voir absolument
Joséphine Japy, comédienne admirable, a tenté l'expérience de passer de l'autre côté de la caméra, une mise en danger que l'on aurait pu regretter. Sauf que le risque était contrôlé, dans la mesure où elle tenait en main un sujet jusque-là trop peu exploré. Et le résultat de Qui brille au combat est en effet brillant ! L'histoire étant inspirée de sa propre vie familiale, elle raconte le parcours d'une adolescente en situation de handicap, ne pouvant s'exprimer par la parole, et nécessitant pour les autres une attention de chaque instant, les faisant inexorablement aboutir à un oubli de soi. Un oubli d'eux-mêmes, pour elle. Car tout tourne autour d'elle, pas le choix. Surtout lorsqu'on passe son existence avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête, qui peut s'abattre à tout moment, sans prévenir, et lui ôter la vie. Cette vie, elle est de fait bien ébranlée, pour tout son entourage, à commencer par sa grande sœur, sublimement incarnée par Angelina Woreth, qui a beau être dévouée à sa frangine, se retrouve avec quelques autres préoccupations à l'esprit l'année de son bac. Au passage, dans son cercle d'amis, quel plaisir de retrouver la fraîcheur de Juliette Gasquet, notamment remarquée dans On ira d'Enya Baroux. Et évidemment, la talentueuse Mélanie Laurent, à qui la réalisatrice a rendu la pareille, après l'époque où elle avait été elle-même actrice dans le film de son amie, Respire, il y a plus de dix ans. Sa qualité de mère courage, qui cherche le bonheur de sa fille sans occulter qu'elle doit aussi colmater les brèches autour d'elle, considérer et soutenir l'aînée, entretenir voire rattraper son couple : ce qu'elle traverse est grave, douloureux ; mais beau. On ne peut qu'espérer que Joséphine Japy ne mette pas entre parenthèses sa carrière de comédienne, mais on ne peut également qu'espérer qu'elle n'hésite pas à reprendre la caméra. Car si elle a d'autres rêves à réaliser, alors elle réalisera d'autres films qui font rêver.