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Colombe Deren
1 critique
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5,0
Publiée le 31 décembre 2025
Une belle claque ! Film poignant et sensible. Impressionnée par le jeu des actrices d’une justesse rare. J’ai passé un excellent moment ! Je ne peux que recommander !!
Un film tellement nécessaire… d’une justesse et d’une sensibilité extraordinaire pour montrer le quotidien si peu connu de tant de familles. A absolument voir !!!
Père d’une enfant atteinte d’une maladie génétique, le propos sur la maladie et les scènes parentales sont très réalistes. Le propos quasi auto biographique sur la fin d’adolescence de la soeur freine parfois le souffle du film avec une alternance de situations plus qu’une continuité. L’ensemble reste très bon en traduisant à l’écran notre réalité de parents aidants avec justesse et amour. Merci Joséphine pour nous tous.
Ce film est absolument Magnifique. Une vraie claque qui nous fait passer par toutes les émotions, dont on retient la lumière. Les trois actrices sont à couper le souffle de justesse et beauté.
Un film bouleversant de justesse et de sincérité. On ne peut qu’admirer la résilience, la force et l’amour de cette famille autour de Bertille. Le jeu des acteurs ( tous fabuleux) est juste et bienveillant sans jamais sur jouer. Joséphine Japy nous emmène dans le quotidien de cette famille en montrant la vérité avec une pudeur et une vérité déroutante. Un film beau, vrai et solaire qui nous remue et nous touche. Un immense bravo et un immense merci pour ce long métrage qui met en lumière ceux et celles « qui brillent au combat. »
Je suis sortie de « Qui brille au combat » profondément touchée, avec le sentiment d’avoir vu un film rare par sa justesse et par l’émotion durable qu’il provoque. Une émotion qui ne force jamais, mais qui s’installe et accompagne longtemps après la projection.
Le cœur du film, c’est le combat de cette mère, admirable et bouleversant. Un combat pour comprendre ce que vit réellement sa fille, pour mettre des mots là où la médecine hésite, se contredit, tâtonne. L’errance médicale est montrée avec une précision terrible : les consultations à répétition, les diagnostics flous, les silences, les demi-réponses. À cela s’ajoute la culpabilité parfois induite par certains médecins, comme si la mère devait porter une responsabilité. Et surtout, cette attente interminable, épuisante, qui oblige pourtant à continuer. Le film transmet de manière viscérale cette angoisse : aimer un enfant sans savoir combien de temps on pourra encore le faire.
Le regard des autres est tout aussi marquant. Parfois maladroit, parfois franchement malveillant, il réduit l’enfant à son handicap et isole encore davantage la mère et sa fille. Cette violence ordinaire, silencieuse, est montrée avec une grande justesse.
Le film aborde aussi, sans caricature, la fuite du père. Son retrait progressif laisse la mère porter presque tout, seule : la charge émotionnelle, mentale et physique. Une solitude invisible, jamais glorifiée, mais immense.
L’un des angles les plus forts du film concerne la fratrie, à travers le personnage de Marion. Elle ne manque pas d’amour — sa mère est profondément aimante — mais l’attention est forcément accaparée par une sœur qui nécessite une vigilance constante. Ce manque de disponibilité laisse des traces. Le film montre avec beaucoup de lucidité comment Marion va chercher ailleurs cette attention : dans des relations parfois déséquilibrées, peu bienveillantes, voire toxiques, simplement pour se sentir vue et choisie. Sans jamais la réduire à ses fragilités, le film montre aussi ce que cette construction particulière peut générer de positif : une grande empathie, une sensibilité fine à l’autre, une maturité précoce.
La mise en scène de Joséphine Japy est d’une grande délicatesse, faite de silences, de regards, de gestes retenus. Et la force du film tient à une chose essentielle : cette histoire est vécue. On le ressent à chaque instant. Cette dimension autobiographique donne au récit une intensité émotionnelle rare, transformant une histoire intime en expérience universelle.
Qui brille au combat est un film profondément humain, qui éclaire des réalités rarement montrées : la solitude des mères, la fuite possible des pères, et la complexité de la construction de l’enfant dans la fratrie. Un film d’une sincérité bouleversante, qui touche juste parce qu’il dit vrai. Un film magnifique, que j’ai profondément adoré.
Il faut absolument courir au cinéma pour voir le premier film de Joséphine Japy. C’est un film qui nous touche au plus profond de nous-mêmes. L’histoire est vraie, naturelle, sensible et profondément bouleversante. La musique, les images, l’univers et l’ambiance sont incroyables. En tant que maman, on ressent pleinement la vie de cette famille. Ces histoires n’arrivent pas qu’aux autres. Même si nous ne sommes pas directement touchés par le handicap, le film va bien au-delà de ce sujet. Il raconte avant tout l’histoire d’une famille, la réalité de la vie. Pas plus de mots… JUSTE INCROYABLE.
Bravo Joséphine Japy. Ce film rappelle bien la place de l’aidant dans le soin, cette souffrance cachée, cette fragilité si importante. Il est dur de voir la réalité en face pourtant c’est votre réalité et celle de beaucoup de personne. Puis la place de cette mère qui sacrifie tout. Bravo vraiment. De l’émotion. Je le reverrai sans hésiter !!
Voilà un film très fort, porté par un ensemble d’excellents acteurs, qui décrit parfaitement le quotidien d’une cellule familiale constamment au bord de l’implosion mais qui, même dans les moments de crise et de doute, fait bloc autour de cette enfant. Ce film « sans pathos » mériterait une plus grande médiatisation de la part des associations et des services de santé et conduire à une plus grande réflexion sur les manques d’accompagnement d’un grand nombre de familles, livrées à elles même, face à un mur d’incompréhension de leur entourage et de l’impuissance médicale à leur proposer une solution, voir simplement de les épauler sans jugement !