Qui brille au combat
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Domvill
Domvill

34 abonnés 208 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 décembre 2025
très bien joué très bonne mise en scène .
mais avec beaucoup de longueurs malgré tout .
on a quand mm l'impression d'effleurer la problématique de la vie quotidienne d'une famille face à ce type de handicap sans aller au fond du problème et sans mesurer les difficultés à vivre que cela implique.
CATHERINE TZIPINE
CATHERINE TZIPINE

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 décembre 2025
Émouvant, juste, sensible … à voir absolument. N’hésitez pas ! Sans être larmoyant au contraire. Les acteurs sont incroyables.
Richard Tzipine
Richard Tzipine

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 décembre 2025
Vu en avant première … une grande émotion sans tomber jamais dans la sensiblerie. Un beau film qui parle d’un sujet qui touche quasiment une famille sur 7 en France. Un film plein d’espoir et de force.
Claire M.
Claire M.

6 abonnés 13 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2025
Vu au festival.
C'est pas mal, mais un peu convenu et filmé de manière un peu clichée..
Des seconds rôles un peu fades.
Une photographie qui aurait pu être largement meilleure étant donné le décor.
Marie Harismendy
Marie Harismendy

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 décembre 2025
Vu en avant première au festival à Biarritz, ce film est une véritable pepite !
A ne pas manquer !
Anne Tor
Anne Tor

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 décembre 2025
C'est pas mal, mais très inégal dans le jeu des comédiens.
Les petits rôles sont très moyens, c'est dommage.
C'est aussi inégal dans le jeu des jeunes interprètes.
Une image un peu convenue, la Côte d'Azur permettait de faire mieux.
popie640
popie640

10 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2025
Vu en Avant première, j un film très Émouvant, qui évoque le sujet du handicap en famille avec beaucoup de justesse, sans épargner personne. Il éclaire les ressentis de chacun des membres de la famille, avec force et simplicité à la fois. Un film puissant et simple à la fois.
Esther Quehen
Esther Quehen

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 décembre 2025
film vu en avant première, en présence des acteurs, un magnifique moment de partage. Le film est très beau, poétique, émouvant et fort. Nous rentrons dans le quotidien d'une famille au sein de laquelle se trouve une ado porteuse de handicap, un vrai message est transmis de force et de courage.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 octobre 2025
On a beaucoup apprécié Joséphine Japy actrice, dans Mon inconnue et dans Eugénie Grandet, par exemple. Serait-elle passée derrière la caméra si elle ne portait pas en elle une histoire très personnelle ? Elle le dira peut-être, mais en attendant, nous voici devant Qui brille au combat, qui expose le quotidien d'une famille confrontée au lourd handicap d'une fille cadette. Sujet terrible que la néo-réalisatrice n'entend pas atténuer, dans une volonté de réalisme qui rend parfois certaines scènes difficiles à supporter. Certes, la famille dont il est question vit dans une certaine aisance, mais le regard se pose ailleurs, sur des parents obligés de faire avec et de mettre en danger leur propre couple, sur une sœur de 17 ans, aimante et qui donne tout ce qu'elle peut, quitte à sacrifier un peu de sa jeunesse et, surtout, de son insouciance. Le film ne trouve pas toujours son équilibre entre les moments de crise et les accalmies, ou les à-côtés du sujet central, mais l'ensemble est d'une dignité constante, évitant autant que faire se peut tout pathos. Comment qualifier la performance de Sarah Pachoud ? Elle est tout simplement incroyable, tandis que Mélanie Laurent et Angelina Woreth se mettent à son diapason, ne cédant jamais à un surjeu éventuel. Qui brille au combat fait souffrir, assez souvent, mais il en émane une lumière et un souffle qui valent la peine d'être partagés.
Cinememories

585 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2025
Révélée par Respire de Mélanie Laurent, Joséphine Japy passe derrière la caméra avec Qui brille au combat, un premier long-métrage à la fois intime et ambitieux. À travers ce drame familial tourné dans la lumière dorée de la Côte d’Azur, l’actrice devenue réalisatrice s’attèle à un sujet personnel : le poids de l’engagement familial face au handicap, la difficulté d’exister à côté d’un être souffrant, et la quête d’émancipation.

À travers le personnage de Marion (Angelina Woreth), adolescente tiraillée entre le poids de l’assistance envers sa sœur lourdement handicapée et son besoin d’émancipation, Japy projette des fragments de sa propre jeunesse, éclairant ainsi l’origine intime de cette vulnérabilité qu’elle a souvent laissé transparaître à l’écran (Mon inconnue). Cette mise en abîme prend des allures de thérapie filmée, entre douleur intériorisée et quête d’air libre. Le choix de confier un rôle à Mélanie Laurent, en mère aimante mais dépassée, n’est pas anodin : c’est une boucle artistique et affective qui se referme, dans une compréhension mutuelle entre deux femmes liées par l’intime, l’amitié, et le cinéma.

Le titre du film renvoie d’ailleurs au prénom de la jeune sœur, Bertille (Sarah Pachoud), dont le sens étymologique est « qui brille au combat ». Atteinte du syndrome rare de Phelan-McDermid, Bertille est au centre d’un drame familial pudique, où chaque membre lutte à sa manière pour préserver l’équilibre, la dignité et l’amour. Sa condition – un bébé dans un corps d’adolescente – rend difficile toute lecture émotionnelle directe, mais c’est justement à travers cette absence d’expression que Japy parvient à faire naître l’émotion, en montrant la tendresse et la résilience de ceux qui gravitent autour d’elle.

Malgré l’intensité émotionnelle que porte le projet, la narration peine à canaliser cette matière première. Le choix du récit choral, bien qu’intentionnel – chaque personnage vivant un engagement sacrificiel différent, tend à diluer la force du propos. Les sous-intrigues se multiplient sans toujours se répondre, et le film semble parfois éparpillé, ce qui nuit à l’impact global. Dans son dernier tiers, Qui brille au combat accélère trop brutalement. Là où un rythme plus posé aurait permis de mieux digérer les enjeux et les choix déchirants des personnages, le montage précipite les résolutions, amoindrissant l’intensité des scènes finales, pourtant porteuses d’un espoir presque miraculeux.

Visuellement, le film bénéficie d’un soin particulier. Le choix du format apporte une verticalité intéressante, comme pour mieux cadrer les corps, souvent à bout de souffle, et leurs visages marqués par l’épuisement. Romain Carcanade signe une photographie lumineuse, capturant la chaleur de la Côte d’Azur, lieu du drame, et contrastant avec l’austérité intérieure des personnages.

Cependant, ce réalisme esthétique, allié à une mise en scène pudique, peut aussi instaurer une distance involontaire avec le spectateur. Les émotions, bien que présentes, peinent parfois à percer l’écran, comme si le film se protégeait autant qu’il voulait se dévoiler. Le résultat : une œuvre touchante, mais qui reste parfois sur le seuil de l’émotion, sans nous y plonger totalement.

Les séquences les plus réussies du film sont sans doute celles où la cellule familiale est réunie. Joséphine Japy excelle à faire surgir la vérité des gestes simples : un repas, un regard, un silence partagé. Mélanie Laurent et Pierre-Yves Cardinal (Simple comme Sylvain), en parents confrontés à une fatigue morale sourde, apportent une grande justesse à leurs rôles. Ces moments, trop rares, auraient mérité davantage de place, tant ils incarnent le cœur battant du film.

Qui brille au combat est un film profondément personnel, où Joséphine Japy tente de réconcilier passé et présent à travers une fiction habitée. Si certaines maladresses de construction trahissent l’inexpérience d’un premier long-métrage, la sincérité du propos, le soin esthétique et la direction d’acteurs laissent entrevoir une cinéaste à suivre. Il manque à ce film une cohésion narrative pour pleinement emporter le spectateur, mais l’émotion affleure, par éclats, dans ce combat quotidien pour la dignité et l’amour.

Retrouvez toutes nos critiques du festival de Cannes 2025 sur Le Mag du Ciné.
Naughty Doc

1 041 abonnés 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mai 2025
Premier film de Joséphine Japy...et c'est pas mal. Alors ce récit familial porté sur les conséquences ressenties du handicap génétique de la petite soeur manque un peu de focus à mi-parcours (on est pas loin du personnage-token concernant le handicap) mais contrebalancé par une étonnante tenue de mise en scène, une photo léchée et une très bonne firection d'acteurs (Angelina Woreth en tête mais même Mélanie Laurent joue bien pour une fois). Régulièrement sensible : c'est pas mal pour un premier film
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