Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Abus de Ciné
par David Brejon
Doté d’une certaine audace, avec ses thématiques du handicap, du désir et des sentiments, ce film loyal et sensoriel touchera la sensibilité du spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Closer
par La Rédaction
Une comédie formidable.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Drôle, touchant, pudique et plein de tendresse sur un sujet grave, Une pointe d’amour pique le spectateur en plein cœur.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Paris Match
par Christophe Carrière
[Un] savant mélange d’humour mordant et d’émotion dont le liant est une réjouissante bienveillance.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
[Une] comédie sentimentale gonflée, qui s'illustre de bout en bout par une subtilité rare, un humour cash mais délicat, de bonnes ondes d'humanité autour du handicap, mais pas seulement, puisqu'il est avant tout question d'amour.
Télé Loisirs
par Corentin Marouby
Drôle et touchant, le film repose en partie sur l'osmose du trio d'acteurs. Une belle surprise !
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une comédie tout en délicatesse qui a l’immense intérêt de montrer que l’accès à une sexualité épanouie pour les personnes en situation de handicap n’est pas une mince affaire. Une œuvre joyeuse et réflexive à la fois.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Pour son premier long métrage, Maël Piriou aborde avec délicatesse le sujet de la sexualité en situation de handicap. Si sa mise en scène reste classique, ce joli film se distingue par la justesse de son écriture, ainsi que par son trio de personnages complexes et irrésistiblement attachants.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Lucie Vidal
Même Une pointe d’amour est bien joué et que les dialogues sont plutôt percutants, on s’ennuie un peu, la faute à un scénario trop faible vu l’ampleur du sujet. Heureusement que Grégory Gadebois fait partie de l’aventure.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Boris Bastide
Porté par un beau trio d’acteurs, ce road-movie drôle et touchant, remake librement adapté du film Hasta la vista (2012), de Geoffrey Enthoven, traite de la question du handicap avec légèreté et sérieux. Maël Piriou a l’élégance de ne jamais s’appuyer sur le comique de répétition.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
« Une pointe d’amour » aborde la question de la sexualité des handicapés, mais ici, on n’est pas dans le film sociétal, réaliste et cru… Plutôt dans la bluette légère et plaisante. On se laisse cependant cueillir par l’émotion à la fin de l’histoire, même si elle est attendue, grâce à l’interprétation tout en délicatesse de Julia Piaton.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Première
par Thierry Chèze
Et la force d’Une pointe d’amour tient dans l’écriture de ce personnage féminin, chef de troupe assez autocentrée et peu sympathique d’emblée dont l’apparentes assurance va se fracasser sur son rapport complexe à son corps et sa manière d’envisager la sexualité.
La critique complète est disponible sur le site Première
Version Femina
par Hadrien Machart
Porté par trois acteurs solides, tant par leur sincérité que par la tendresse qu’ils dégagent, ce premier long-métrage n’échappe pas à quelques faiblesses de scénario, mais se démarque par un mélange d’humour et de finesse qui place le handicap au second plan pour s’attacher à la complexité des sentiments.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
L’amour se pointe, comme prévu, sur la grande route de l’amitié. Et comme prévu aussi, ça file assez droit, avec quelques zigzags d’humour sur la carte de la tendresse pour arriver au cœur.
Télérama
par Frédéric Strauss
Le voyage réserve de jolis moments et une étape sur une plage, dynamisée par un nouveau talent comique, Louis Meignan. Le ton décontracté et plutôt franc du collier sur le handicap se fait malheureusement très sage et assez plat à mesure que se développe une histoire romantique entre l’avocate et son ami de toujours, tétraplégique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
Doté d’une certaine audace, avec ses thématiques du handicap, du désir et des sentiments, ce film loyal et sensoriel touchera la sensibilité du spectateur.
Closer
Une comédie formidable.
Le Figaro
Drôle, touchant, pudique et plein de tendresse sur un sujet grave, Une pointe d’amour pique le spectateur en plein cœur.
Paris Match
[Un] savant mélange d’humour mordant et d’émotion dont le liant est une réjouissante bienveillance.
Télé 7 Jours
[Une] comédie sentimentale gonflée, qui s'illustre de bout en bout par une subtilité rare, un humour cash mais délicat, de bonnes ondes d'humanité autour du handicap, mais pas seulement, puisqu'il est avant tout question d'amour.
Télé Loisirs
Drôle et touchant, le film repose en partie sur l'osmose du trio d'acteurs. Une belle surprise !
aVoir-aLire.com
Une comédie tout en délicatesse qui a l’immense intérêt de montrer que l’accès à une sexualité épanouie pour les personnes en situation de handicap n’est pas une mince affaire. Une œuvre joyeuse et réflexive à la fois.
La Tribune Dimanche
Pour son premier long métrage, Maël Piriou aborde avec délicatesse le sujet de la sexualité en situation de handicap. Si sa mise en scène reste classique, ce joli film se distingue par la justesse de son écriture, ainsi que par son trio de personnages complexes et irrésistiblement attachants.
La Voix du Nord
Même Une pointe d’amour est bien joué et que les dialogues sont plutôt percutants, on s’ennuie un peu, la faute à un scénario trop faible vu l’ampleur du sujet. Heureusement que Grégory Gadebois fait partie de l’aventure.
Le Monde
Porté par un beau trio d’acteurs, ce road-movie drôle et touchant, remake librement adapté du film Hasta la vista (2012), de Geoffrey Enthoven, traite de la question du handicap avec légèreté et sérieux. Maël Piriou a l’élégance de ne jamais s’appuyer sur le comique de répétition.
Le Parisien
« Une pointe d’amour » aborde la question de la sexualité des handicapés, mais ici, on n’est pas dans le film sociétal, réaliste et cru… Plutôt dans la bluette légère et plaisante. On se laisse cependant cueillir par l’émotion à la fin de l’histoire, même si elle est attendue, grâce à l’interprétation tout en délicatesse de Julia Piaton.
Première
Et la force d’Une pointe d’amour tient dans l’écriture de ce personnage féminin, chef de troupe assez autocentrée et peu sympathique d’emblée dont l’apparentes assurance va se fracasser sur son rapport complexe à son corps et sa manière d’envisager la sexualité.
Version Femina
Porté par trois acteurs solides, tant par leur sincérité que par la tendresse qu’ils dégagent, ce premier long-métrage n’échappe pas à quelques faiblesses de scénario, mais se démarque par un mélange d’humour et de finesse qui place le handicap au second plan pour s’attacher à la complexité des sentiments.
Le Dauphiné Libéré
L’amour se pointe, comme prévu, sur la grande route de l’amitié. Et comme prévu aussi, ça file assez droit, avec quelques zigzags d’humour sur la carte de la tendresse pour arriver au cœur.
Télérama
Le voyage réserve de jolis moments et une étape sur une plage, dynamisée par un nouveau talent comique, Louis Meignan. Le ton décontracté et plutôt franc du collier sur le handicap se fait malheureusement très sage et assez plat à mesure que se développe une histoire romantique entre l’avocate et son ami de toujours, tétraplégique.