Une pointe d'amour
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218 critiques spectateurs

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Charles-Maxime
Charles-Maxime

62 abonnés 58 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mai 2025
L’idée est plutôt vendeuse : le voyage - en van depuis la France jusque dans un bordel espagnol - de deux handicapés en quête de sensations conduits par un délinquant au cœur tendre. Malheureusement le contenu de l’œuvre n’est pas à la hauteur de l’intention. Hormis quelques scènes pouvant prêter à sourire, c’est assez plat et ennuyant. Les scènes s’enchaînent mal. Un feel good movie dont on ressort indifférent.
christophe R.
christophe R.

14 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2025
Une belle histoire d’amour naissante toute en simplicité. Les dialogues sont particulièrement bien travaillés. Mention spéciale à Gregory Gadebois toujours excellent en bourru au coeur tendre.
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mai 2025
Très drôle et vraiment très très bien joué. Les trois acteurs sont impeccables et les répliques font vraiment mouche. J’étais déjà fan de Julia PIATON et de Grégory GADEBOIS mais le troisième larron, Quentin DOLMAIRE est une vraie révélation pour moi. Un excellent moment
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mai 2025
Mal nommer les choses c'est ajouter au malheur du monde

C’est avec cette citation de Descartes que je commence volontiers ma chronique sur la comédie dramatique de Maël Piriou dont c’est ici le 1er film en tant que réalisateur. Mélanie, avocate, atteinte d’une maladie incurable, a décidé qu’il était temps de profiter de la vie ! Elle embarque Benjamin, son ami de toujours, dans un périple vers l’Espagne pour explorer enfin leur sensualité dans une maison close. Les voici à bord d’un van délabré, conduit par Lucas, un chauffeur bourru sorti de prison la veille. Contrairement à Mélanie, Benjamin ne semble pas pressé d’arriver et fait d’ailleurs tout pour prolonger cet improbable voyage à ses côtés… Encore un film sur le handicap allez-vous me dire ! Certes, mais ces 90 minutes ont un petit quelque chose qui le différencie des autres. Il parle d’amour, de sexe et d’amitié ! Sensible et subtile, une comédie romantique qui renouvèle le genre.
Il y a des silences qu’on écoute plus fort que des cris. C’est au fond la morale de cette belle histoire qui n’est pas sans rappeler celle racontée dans l’excellent film belge Hasta la vista de 2011, dont le cinéaste reconnaît s’être inspiré. Mais si le but de ce road-movie reste le même, les personnages et les situations sont totalement différentes. Celui qui nous intéresse aujourd’hui interroge la frontière, parfois ténue, entre l’amitié et l’amour. Si le film évoque le handicap à travers les difficultés de celles et ceux qui en sont atteints, le regard des autres et l'inadaptation de la société, le réalisateur a tenu à ce que ce ne soit pas sa seule raison d'être. Au centre, ce sont les relations entre les trois membres du trio qui vont nous intéresser. La mise en scène est d’une sobriété de bon aloi, laissant toute sa place aux personnages, les dialogues sont soignés et, à aucun moment, les situations ne tournent au ridicule ou à l’invraisemblable – un défaut récurrent à trop de comédies françaises -. Voilà une belle surprise dont j’espère qu’elle trouvera son public.
D’autant que le trio formé par Julia Piaton, Quentin Dolmaire et Grégory Gadebois, est épatant et d’une justesse bluffante. Les deux premiers sont d’un naturel confondant dans l’incarnation d’handicapés qu’ils ne sont évidemment pas. Gros travail en amont qu’il faut saluer au-delà de leur talent. Quand à Gadebois, il sort ici de ses rôles de nounours taiseux… et il excelle. Bref, la parfaite alchimie entre eux trois nous emportent sur leurs pas jusqu’à l’Espagne somptueusement photographiée. Une pointe d’amour qui pique en plein cœur.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2025
Une très jolie romance,
portée par l'intensité des regards, la pudeur, la force des non-dits, la douceur et sa touche d'humour bien dosée.
Une exploration touchante des désirs de deux personnes en situation de handicap, ce film réussit un équilibre entre émotion, tendresse et comédie.
Le trio d'acteurs fonctionne à merveille, donnant vie à une belle alchimie.
Vu pendant une avant-première au Grand Palace des Sables d'Olonne avec l'actrice Julia Piaton, l'acteur Quentin Dolmaire et le réalisateur et scénariste Maël Piriou !!!
Lilylit_blog
Lilylit_blog

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2025
Il est un point que l’on pourrait reprocher à Une pointe d’amour (au-delà de son titre trop passe-partout) : ne pas avoir offert les rôles principaux à des comédien(ne)s réellement para et tétraplégiques. Peut-être est-ce la nécessité d’accomplir le voyage, jusque dans le désert espagnol de Lost in la mancha, où Benjamin et Mélanie se retrouvent à cheminer en fauteuils comme Don Quichotte et Sancho à cheval, qui rendait l’idée difficilement faisable. Peut-être la nécessité de têtes connues du public pour financer le projet. On peut regretter d’un point de vue éthique. Difficile en revanche, une fois devant le film, de ne pas se laisser rapidement convaincre et embarquer par les prestations d’un casting très investi et attachant. Les trajectoires cinématographiques de Julia Piaton et Quentin Dolmaire sont des courbes inversées dont le croisement surprend : elle, habituée de longue date à des comédies très grand public, infléchissant sa carrière depuis son passage chez Emmanuel Mouret. Lui, issu d’un cinéma d’auteur depuis Trois souvenirs de ma jeunesse, lorgnant avec Fifi vers plus social. Le travail du binôme pour refléter la réalité du handicap est manifeste, mais ne prend jamais le pas sur la capacité à transmettre des émotions, à faire sourire ou serrer le cœur, et surtout à livrer un texte aux petits oignons.

Au milieu, Grégory Gadebois, souvent cantonné à des rôles taiseux, ici bourru mais bavard, et doté d’un lexique singulièrement suranné porteur de répliques au potentiel culte. Dans ce film sur l’empêchement, les cases dans lesquelles on s’enferme, la difficulté à entendre ses désirs intérieurs et à oser les formuler, il est le trait d’union entre la très déterminée Mélanie, et le plus inhibé Benjamin. Dans sa verve, comme dans les atermoiements romantiques des deux autres, on retrouve quelque chose du ton d’À trois on y va, sur le scénario duquel Maël Piriou avait aiguisé sa plume. Si la résolution est plus prévisible, le plaisir ne réside pas dans la destination mais dans le chemin pour y parvenir, émaillé de rencontres avec des personnages secondaires truculents, de péripéties qui viennent faire évoluer le regard réciproque des protagonistes, mais aussi peut-être celui de l’audience à leur égard.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 mai 2025
Remake de deux films sortis en Belgique et Espagne mais remaniés pour la France, " une point d'amour" est un peu un entre deux... pas une comédie ( on ne rit jamais et on sourit surtout) et pas un film sur le handicap ( contenu politique ou militant complètement absent et acteurs limites pas crédibles en tétraplégiques ou malade en phase terminale). Ce road movie plein de bon sentiments et recyclant de nombreux films sortis ces derniers mois vaut surtout pour Grégory Gadebois en accompagnant accidentel de ces deux amis handicapés q spoiler: ui veulent rejoindre un bordel en espagne pour avoir leur première expérience sexuelle.
D'un point de vue cinéphile c'est plus du niveau du téléfilm du dimanche soir que d'une large diffusion en salle. spoiler:
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2025
J' aurais titré "Une Bombe d' Amour"..... Quelle merveilleuse claque que cette comédie ultra-simple, ultra-romantique proposée par Maël Piriou ! Portée par des interprétations surhumaines pourrions nous dire, Benjamin ( Quentin Dolmaire ) phénoménal en "Tétra", chiffonné tout en imposant sa présence ; le chauffeur Lucas ( Gregory Gedebois ) dans un rôle inhabituel, plus bavard - si si - une crème à la patience surprenante et enfin Mélanie ( Julia Piaton ) celle par qui cette aventure prend naissance, au grand pouvoir de mise en scène, d' humour et de séduction. Avec une énergie communicative, une envie déraisonnable, son personnage nous embarque dans une sorte de folie douce, faisant voler en éclat tous les détails encombrants. Les dialogues et l' absence même de parole, concourent à créer un cocon de douceur qui finit par nous envelopper complètement. Si on espère une certaine chute, qui demandera une bonne dose de patience, c'est le cheminement qui demeure savoureux. Magnifiques décors extérieurs et choix du véhicule à contre-courant, clin d' oeil à "Little Miss Sunshine" judicieux. Julia Piaton est juste extraordinaire, dans un ensemble générateur d' émotion et un cocktail de plaisir. Eblouissant...... !!**
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2025
Un très bon film d’une grande sensibilité et de subtilité, 3 acteurs qui portent ce film magistralement, lors de l’avant première je m’attendais à voir Quentin en fauteuil, tellement la justesse du rôle m’aurait laissé supposé !
Beaucoup d’humour pour une belle histoire d’amour . Bravo , une belle réussite
Jackpopopote
Jackpopopote

30 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2025
Road trip en fauteuil
Comédie mettant en scène les difficultés rencontrés par des handicapés moteur, notamment sur le plan social.
Ça reste gentillet. On peut regretter le manque d’envergure du film mais il mise sur le côté bonne humeur.
Les personnages sont très bien incarnés, mention pour Gadebois.
À voir
Jean-Luc Macé
Jean-Luc Macé

18 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2025
Vu en avant-première samedi 5/4 à Metz : un road trip original dont le trajet est plus important que le but. Des acteurs justes et des paysages magnifiques ! Laissez vous emporter par ce voyage où le handicap n'est qu'un prétexte pour vous raconter une histoire d'amour et d'amitié...
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2025
Mélanie (Julia Piaton), une avocate handicapée atteinte d’une maladie dégénérative, décide d’offrir à son meilleur ami Benjamin (Quentin Dolmaire), paraplégique et, comme elle, condamnée à la solitude affective, un cadeau original : une virée dans un bordel espagnol. Pour les y véhiculer, Mélanie recrute l’un de ses clients, Lucas (Grégory Gadebois), un ex-taulard qu’elle vient de réussir à faire libérer.

"Une pointe d’amour" se présente comme le remake d’un film espagnol très réussi, "Hasta la Vista" (2011). Il en emprunte le même motif, le voyage en minivan d’une bande de handicapés vers un bordel pour y goûter, au moins une fois dans leur vie, aux joies de l’amour physique. Mais il en modifie la structure : le film espagnol avait pour héros trois handicapés alors que le film français se referme sur le couple Mélanie-Benjamin. Le couple, car dès les premières images on a le pressentiment qu’Une pointe d’amour nous racontera l’histoire de la formation sans cesse retardée de ce couple, empêchée par leur handicap. Autre pressentiment : le film se conclura par la mort tragique de Mélanie dont le cœur est voué à lâcher brutalement.

Le scénario tranquille de ce road movie gentillet confirmera – ou pas – nos pressentiments. Son thème central est le handicap. On ne l’évoquait jamais au cinéma au siècle dernier (je me creuse sans succès la tête pour citer un seul titre [post scriptum : mais si ! "Le Huitième Jour" (1996)]). C’est devenu un marronnier depuis dix ans : "Intouchables", "Hors normes", "Un p’tit truc en plus", "Mon inséparable", "Simón de la montaña" pas plus tard que la semaine dernière…. Cette rémanence mériterait une analyse cinématographique et politique plus approfondie. Que dit-elle de notre société ?

"Une pointe d’amour" (un titre que je n’ai pas compris) vaut surtout par son trio d’acteurs. Quentin Dolmaire ne m’avait pas convaincu dans ses premiers rôles chez Desplechin. Je trouvais horripilante sa diction languissante. Mais force m’est de reconnaître qu’il est parfait dans le rôle de Benjamin. Julia Piaton, qui ressemble de plus en plus à sa mère, Charlotte de Turckheim, est elle aussi parfaite de beauté translucide, de fragilité et de détermination. Mais c’est Gregory Gadebois qui emporte, comme à chaque fois, le pompon. Ce qu’il réussit à communiquer, avec un haussement de sourcil, une intonation de voix, est hallucinant.

Road movie en fauteuil, "Une pointe d’amour" ne restera pas dans les annales. Il n’en a pas d’ailleurs l’ambition. Mais c’est un film sympathique qui se laisse agréablement regarder.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2025
A vu (en avant-première) « Une pointe d’amour » de Maël Piriou. La bande annonce annonçait le pire et l’on se retrouve devant un petit film sympatoche. A retenir de suite la qualité des dialogues assez écrits et l’interprétation de Grégory Gadebois. Mais on a beaucoup de mal à croire à ce scénario idyllique dont les ficelles sont trop grosses et surtout trop lâches. Pas vraiment de rythme, des scènes attendues et un peu de remplissage pendant 84 minutes. On ne sait pas très bien ce que veut raconter le film de notre époque, ni où le projet se situe exactement. Est-ce une comédie ? Mais ce n’est jamais drôle. Un film qui veut dénoncer le monde inadapté au handicap ? Mais le film n’a aucune fibre politique ! Une romance ? Mais celle-ci est bien pâlichonne et ne fait pas vibrer. Un road-movie ? Mais dans lequel il ne se passe tout de même pas grand chose. Un peu de tout à la fois probablement. Ce film est un peu une macédoine où tous les légumes sont mélangés et où l’addition de tous fait qu’aucune saveur ne se détache. Nous suivons deux personnes handicapées Mélanie (Julia Piaton) et Benjamin (Quentin Dolmaire) qui veulent rejoindre l’Espagne dans un vieux van fatigué et conduit par un repris de justice épuisé, Lucas (Grégory Gadebois excellent). La musique manque franchement d’inspiration tout à l’image du film. C’est facile, complaisant, bien pensant, absolument pas dérangeant. Ce produit sera parfait pour la télévision un dimanche soir.
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2025
Le road movie sur fond de handicap fonctionne bien, les personnages sont bien écrit, et surtout il faut saluer les performances des deux acteurs "handicapés", Julia Piaton et Quentin Dolmaire sont d'une crédibilité parfaite avec une belle dignité. Mais il ne faut pas oublier le chauffeur joué par un Grégory Gadebois absolument fabuleux. Le scénario est plutôt sympa, mais il est dommage que la comédie sentimentale, téléphonée par ailleurs, parasite le propos sur le handicap via l'humour, ainsi peu de gags, l'humour reste sans doute trop sage malgré quelques moments savoureux. Puis finalement, on constate que même dans la Rom Com il y a une erreur de choix, car dès la bande-annonce l'idylle en fauteuil est montrée alors que la vraie bonne idée aurait été une histoire d'amour entre Mélanie/Piaton et Lucas/Gadebois afin de laisser une importance non négligeable à Benjamin/Dolmaire et au droit au plaisir sexuel. Maël Piriou signe donc un film trop classique, trop convenu, mais qui reste touchant, parfois drôle, magnifiquement joué pour un petit divertissement bien maîtrisé même si on aurait préféré un peu plus d'audace. Note indulgente.
Site :
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2025
« Il faut bien que le corps exulte. » Prisonnière d'un corps malade, Mélanie n'entend pas pour autant renoncer à certaines choses comme sa vie amoureuse et sexuelle. Pour satisfaire ses envies, elle prend la route avec un ami dans la même situation qu'elle et un client qui lui sert de chauffeur... Dans un premier temps, j'ai cru à un nouveau remake de "Hasta la vista", mais le film de Maël Piriou est plus intime et l'humour plus subtil. Ce n'est pas un road-trip de débauche, mais plutôt un voyage de la vérité et un cri du cœur contre toutes ces frustrations liées à la maladie. Le trio qui se forme est très attachant avec un super Grégory Gadebois qui apporte une bonne touche d'humour. Sans tomber dans la simple comédie, ça manque un peu de péripéties et la romance est beaucoup trop lisse et lisible, mais "Une pointe d'amour" est un film charmant et parfois amusant même s'il sera vite oublié.
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