1379 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
219 critiques spectateurs
5
67 critiques
4
84 critiques
3
45 critiques
2
19 critiques
1
3 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Patrice O.
16 abonnés
13 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 12 décembre 2025
Difficile de regarder autre chose après une seconde vision sur Canal . Bien sûr il y a quelques largesses dans le script, mais le fond et le jeu des acteurs ! C’est trop fort pour ne pas me replonger dans ma propre vie. Les trois sont tellement intelligents et bien dirigés…
Choubidou tout plein ce film (que j'ai apparemment loupé à sa sortie). Sans prétention, on devine comment ça va finir mais... qu'importe. Comme les vacances, dont on sait qu'elles ont une fin, ici c'est pareil : le chemin emprunté donne toute sa saveur, peu chaut la fin.
Pour son premier long-métrage sorti en 2025, Maël Piriou reprend le concept du film belge « Hasta la vista » réalisé plus de dix ans auparavant par Geoffrey Enthoven. Cette adaptation reste toutefois moins percutante compte tenu d’un scénario convenu. Accompagnés d’un repris de justice, deux individus atteints de déficience motrice entreprennent un voyage pour découvrir les plaisirs charnels dans une maison close en Espagne. En évitant toute forme de misérabilisme sur le thème du handicap, le récit s’oriente surtout vers une douce comédie sentimentale sans véritable audace. Heureusement, les principaux acteurs (Julia Piaton, Quentin Dolmaire et surtout Grégory Gadebois) apportent fraîcheur et tendresse. Bref, un road trip gentillet qui s’oublie vite.
Un remake plutôt raté et inutile d’un film belge (bien meilleur), sur l’escapade d’un duo d’handicapés désireux d’expérimenter une première expérience sexuelle dans une maison spécialisée en Espagne. Ça ronronne gentiment, sans beaucoup de rythme et les acteurs eux même n’ont pas l’air de beaucoup y croire. Plat et ennuyeux
Objectif pour nos deux handicapés : un claque en Espagne ! GADEBOIS est comme d’hab excellent, en chauffeur nounours rebelle : il peut se mettre en colère. PIATON et DOLMAIRE sont très effacés et sobres. Le road-movie traîne en longueurs sans beaucoup d’aspérités. On gardera en mémoire les séquences « bain de mer », effeuillage « El cielo », bowling en fauteuil roulant. L épilogue est sympatoche mais un peu trop « à l’eau de rose ».
On devine très vite où "Une pointe d’amour" veut nous emmener, et pourtant, on s’y laisse conduire avec un vrai plaisir. Maël Piriou signe comédie amoureuse à la fois modeste et touchante, un film qui assume ses codes sans jamais sombrer dans la mièvrerie ou dans le cliché du handicap physique. Tout repose ici sur la justesse du trio central porté merveilleusement bien par Julia Piaton, Quentin Dolmaire et Grégory Gadebois.
Une vraie perle d’émotion ! Une Pointe d’Amour m’a touché en plein cœur. Tout sonne juste : la sensibilité du jeu, la finesse de la mise en scène, la beauté des silences… C’est un film qui parle d’amour sans artifices, avec pudeur et intensité. Un moment de grâce comme on en voit trop rarement au cinéma. #UnePointeDAmour #CoupDeCœur
Une rom com en fauteuil roulant, délicate et charmante, qui doit beaucoup à son trio d'acteurs. Si la sexualité des personnes handicapées en est un thème, "Une pointe d'amour" ne prend pas un tour militant comme "Nationale 7" ou "The Sessions". Elle sert de prétexte à une jolie histoire entre deux personnes qui n'osent pas s'avouer leur sentiments, sous la protection d'un sympathique délinquant. Quentin Dolmaire, tout en renoncement, est craquant.
Une pointe d’amour ? Une avocate qui veut partir en Espagne avec son ami Benjamin et un « mec lambda » qu’elle défend… et pour couronner le tout, c’est pour aller dans une maison close ! Spoiler : c’est complètement incohérent. L’histoire est prévisible, sans profondeur, et même Grégory Gadebois n’y peut rien. Ce film n’a absolument aucun but. À voir… seulement si vous aimez perdre votre temps avec des histoires qui n’ont ni queue ni tête
Joli petit film sans prétention, tout en pudeur, en finesse, en tendresse, dans un style road movie avec un beau trio d'acteurs à l'affiche. Même si c'est prévisible et plutôt attendu, le film reste captivant et doux à visionner.