Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
31 critiques presse
Le Parisien
par Catherine Balle
C’est un film magnifique, vibrant, inspirant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Un film utile et enthousiasmant qui a la bonne idée de sortir les femmes meurtries du statut de victimes pour ne célébrer que leur résilience et leur force.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
20 Minutes
par Caroline Vié
Mélisa Godet a réuni des interprètes merveilleux pour rendre un hommage puissant à ces établissements qui accueillent des femmes en détresse.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Mary Noelle Dana
La Maison des Femmes est avant tout un lieu de travail, de solutions, d’enjeux, d’action. À l’écran, la circulation prime sur l’effet. Le son et la musique respectent l’attention, la portée des voix humaines, les portes, les téléphones, les pas résonnants, pour laisser l’émotion trouver sa place.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Elle
par La Rédaction
Ce collectif d’actrices, tendre et détonant, composé de Laetitia Dosch, Juliette Armanet, Eye Haïdara et Oulaya Amamra, apporte un souffle et une vitalité à ce film choral engagé mais sans pathos.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un film utile, espérons-le !
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Pour son premier long métrage, Mélisa Godet livre un film plein d’énergie et d’espoir, avec en son centre des humains qui se démènent pour aider à la guérison, et une réalité omniprésente : le soin des femmes est avant tout un choix politique, celui d’y allouer du temps, de l’énergie et de l’argent.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Sophie Joubert
Dans une fiction chorale, Mélisa Godet fait partager le quotidien du centre de soins de Saint-Denis. Un film solaire, porté par un collectif d’actrices et d'acteurs réunis autour de Karin Viard et Laetitia Dosch.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Ce premier film choral relate le précieux travail du personnel de la Maison des femmes à Saint-Denis qui accueille les femmes victimes de violence. Mélisa Godet y concilie précision quasi documentaire, sensibilité et humour.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Marc-Aurèle Garreau
Avec ce premier long-métrage, Mélisa Godet réussit le pari d'un récit à la fois pédagogique et chargé d'une puissance émotion.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par O. D.
Ce premier long-métrage plein d’espoir et d’énergie, qui sort quatre jours avant la Journée internationale du droit des femmes fait un bien fou. Voilà un film nécessaire. Et tant pis pour le documentaire...
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Melissa Godet signe un film choral sur une institution vitale, porté par une interprétation percutante de Karin Viard.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Avec son premier long métrage, Mélisa Godet signe une œuvre chorale puissante qui transforme la douleur en courage collectif.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Ouest France
par Pauline Boyer
Porté notamment par Karin Viard et Lætitia Dosch, « La Maison des femmes » propose un récit choral empreint de bienveillance et d’écoute.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Christophe Carrière
C’est d’autant plus méritant qu’il s’agit d’un premier long-métrage dont la réalisatrice, Mélisa Godet, n’a rien à envier dans son écriture et sa mise en scène à Jeanne Héry (« Pupille », « Je verrai toujours vos visages ») à laquelle on pense en voyant cette pépite tout en intelligence, en délicatesse et en humour -ce qui ne gâche rien, au contraire.
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Cette comédie chorale a le mérite de ne pas être trop didactique et de faire exister pleinement tous ses personnages.
Télé Loisirs
par C.C.
Inspiré de l’histoire vraie de Ghada Hatem, ce film choral bouleversant réserve néanmoins plein de moments de joie et d'espoir.
Version Femina
par Hadrien Machart
Mélisa Godet mêle le didactisme au romanesque en confiant à ses interprètes des personnages attachants dont on suit les trajectoires avec émotion. Une œuvre forte et une très belle entrée dans le cinéma !
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un film engagé dans la défense des droits des femmes, à l'image de la maison en question. [...] On conviendra que le propos est éminemment nécessaire et qu'il est porté par un casting visiblement très impliqué.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Vincent Malausa
La Maison des femmes parvient à transcender sa dimension potentielle de spot associatif militant en revenant à l’aspect le plus concret et le plus sensible du travail de réparation qui unit cette petite équipée face à la tempête toujours recommencée.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Une poignée de profils sortent du lot. Celui d’Inès (Oulaya Amamra), interne en médecine pas tombée là par hasard, est de loin le plus intéressant. Ce qui n’enlève rien à l’implication de cette jolie troupe de comédiennes dont la mission est avant tout de faire connaître cette structure qui a commencé à essaimer en France, mais qui a plus que jamais besoin de soutiens.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le film déploie une énergie chorale pour exalter l’engagement collectif au sein de cette institution. Le casting en phase avec la générosité de ses modèles, insuffle à chaque rôle un élan, symbole d’un dévouement tangible.
Le Monde
par Bo. B.
La Maison des femmes, qui défend l’importance de l’éducation pour faire reculer les violences systémiques dans la société, assume ici la fonction pédagogique de son récit.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Animé par le courage de ces femmes de bonne volonté, le film laisse peu de place à la mise en scène ou à l’imprévu, mais renseigne sur les difficultés (notamment économiques) que rencontre un projet dont l’importance et le bien-fondé sautent aux yeux, et offre aux comédiennes l’occasion de montrer leur talent.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Cette stratégie est à double tranchant, car si l’objectif est atteint, une approche teintée de romanesque comme sait si bien le faire Thomas Lilti (Hippocrate), ou un traitement documentaire tel celui de Sébastien Lifshitz (Madame Hofmann) aurait permis au film d’éviter cette impression d’entre-deux bancal, entre fiction et réalisme (...).
Positif
par Jacqueline Nacache
Le film a les petits défauts d'une approche qu'on voudrait par moments moins traditionnelle, plus provocatrice. Mais par sa chaleur et sa spontanéité, il produit une qualité d’émotion (...).
Première
par Anne Lenoir
Et si l’émotion est omniprésente, le film n’oublie pas de distiller en permanence quelques doses d’humour bien senti (notamment grâce au toujours génial Jean-Charles Clichet). Le meilleur moyen d’embarquer le spectateur jusqu’au bout.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Derrière la caméra, on la sent concernée, engagée, militante, mettant en avant le préventif. D’un point de vue cinématographique, le résultat est moins concluant, tant la néo-réalisatrice semble être dominée par son sujet plutôt que l’inverse.
Télérama
par Guillemette Odicino
Un film choral à l’énergie lumineuse.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Nicolas Schaller
A la décharge de Mélisa Godet, le projet est un peu lourd pour un premier long-métrage. On retiendra l’énergie des actrices, Oulaya Amamra et Laetitia Dosch en tête, plus avantagées par le scénario.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Inrockuptibles
par Maud Tenda
Si La Maison des femmes fait le choix judicieux de rester dans l’enceinte du centre et de n’aborder les violences qu’à travers la parole des victimes, il n’échappe pas pour autant à un certain didactisme, lorsqu’il énumère, comme un catalogue exhaustif, les différentes violences subies par les victimes.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Le Parisien
C’est un film magnifique, vibrant, inspirant.
aVoir-aLire.com
Un film utile et enthousiasmant qui a la bonne idée de sortir les femmes meurtries du statut de victimes pour ne célébrer que leur résilience et leur force.
20 Minutes
Mélisa Godet a réuni des interprètes merveilleux pour rendre un hommage puissant à ces établissements qui accueillent des femmes en détresse.
Bande à part
La Maison des Femmes est avant tout un lieu de travail, de solutions, d’enjeux, d’action. À l’écran, la circulation prime sur l’effet. Le son et la musique respectent l’attention, la portée des voix humaines, les portes, les téléphones, les pas résonnants, pour laisser l’émotion trouver sa place.
Elle
Ce collectif d’actrices, tendre et détonant, composé de Laetitia Dosch, Juliette Armanet, Eye Haïdara et Oulaya Amamra, apporte un souffle et une vitalité à ce film choral engagé mais sans pathos.
Femme Actuelle
Un film utile, espérons-le !
Franceinfo Culture
Pour son premier long métrage, Mélisa Godet livre un film plein d’énergie et d’espoir, avec en son centre des humains qui se démènent pour aider à la guérison, et une réalité omniprésente : le soin des femmes est avant tout un choix politique, celui d’y allouer du temps, de l’énergie et de l’argent.
L'Humanité
Dans une fiction chorale, Mélisa Godet fait partager le quotidien du centre de soins de Saint-Denis. Un film solaire, porté par un collectif d’actrices et d'acteurs réunis autour de Karin Viard et Laetitia Dosch.
La Croix
Ce premier film choral relate le précieux travail du personnel de la Maison des femmes à Saint-Denis qui accueille les femmes victimes de violence. Mélisa Godet y concilie précision quasi documentaire, sensibilité et humour.
La Tribune Dimanche
Avec ce premier long-métrage, Mélisa Godet réussit le pari d'un récit à la fois pédagogique et chargé d'une puissance émotion.
Le Figaro
Ce premier long-métrage plein d’espoir et d’énergie, qui sort quatre jours avant la Journée internationale du droit des femmes fait un bien fou. Voilà un film nécessaire. Et tant pis pour le documentaire...
Les Echos
Melissa Godet signe un film choral sur une institution vitale, porté par une interprétation percutante de Karin Viard.
Les Fiches du Cinéma
Avec son premier long métrage, Mélisa Godet signe une œuvre chorale puissante qui transforme la douleur en courage collectif.
Ouest France
Porté notamment par Karin Viard et Lætitia Dosch, « La Maison des femmes » propose un récit choral empreint de bienveillance et d’écoute.
Paris Match
C’est d’autant plus méritant qu’il s’agit d’un premier long-métrage dont la réalisatrice, Mélisa Godet, n’a rien à envier dans son écriture et sa mise en scène à Jeanne Héry (« Pupille », « Je verrai toujours vos visages ») à laquelle on pense en voyant cette pépite tout en intelligence, en délicatesse et en humour -ce qui ne gâche rien, au contraire.
Télé 7 Jours
Cette comédie chorale a le mérite de ne pas être trop didactique et de faire exister pleinement tous ses personnages.
Télé Loisirs
Inspiré de l’histoire vraie de Ghada Hatem, ce film choral bouleversant réserve néanmoins plein de moments de joie et d'espoir.
Version Femina
Mélisa Godet mêle le didactisme au romanesque en confiant à ses interprètes des personnages attachants dont on suit les trajectoires avec émotion. Une œuvre forte et une très belle entrée dans le cinéma !
Abus de Ciné
Un film engagé dans la défense des droits des femmes, à l'image de la maison en question. [...] On conviendra que le propos est éminemment nécessaire et qu'il est porté par un casting visiblement très impliqué.
Cahiers du Cinéma
La Maison des femmes parvient à transcender sa dimension potentielle de spot associatif militant en revenant à l’aspect le plus concret et le plus sensible du travail de réparation qui unit cette petite équipée face à la tempête toujours recommencée.
La Voix du Nord
Une poignée de profils sortent du lot. Celui d’Inès (Oulaya Amamra), interne en médecine pas tombée là par hasard, est de loin le plus intéressant. Ce qui n’enlève rien à l’implication de cette jolie troupe de comédiennes dont la mission est avant tout de faire connaître cette structure qui a commencé à essaimer en France, mais qui a plus que jamais besoin de soutiens.
Le Dauphiné Libéré
Le film déploie une énergie chorale pour exalter l’engagement collectif au sein de cette institution. Le casting en phase avec la générosité de ses modèles, insuffle à chaque rôle un élan, symbole d’un dévouement tangible.
Le Monde
La Maison des femmes, qui défend l’importance de l’éducation pour faire reculer les violences systémiques dans la société, assume ici la fonction pédagogique de son récit.
Le Point
Animé par le courage de ces femmes de bonne volonté, le film laisse peu de place à la mise en scène ou à l’imprévu, mais renseigne sur les difficultés (notamment économiques) que rencontre un projet dont l’importance et le bien-fondé sautent aux yeux, et offre aux comédiennes l’occasion de montrer leur talent.
Nice-Matin
Cette stratégie est à double tranchant, car si l’objectif est atteint, une approche teintée de romanesque comme sait si bien le faire Thomas Lilti (Hippocrate), ou un traitement documentaire tel celui de Sébastien Lifshitz (Madame Hofmann) aurait permis au film d’éviter cette impression d’entre-deux bancal, entre fiction et réalisme (...).
Positif
Le film a les petits défauts d'une approche qu'on voudrait par moments moins traditionnelle, plus provocatrice. Mais par sa chaleur et sa spontanéité, il produit une qualité d’émotion (...).
Première
Et si l’émotion est omniprésente, le film n’oublie pas de distiller en permanence quelques doses d’humour bien senti (notamment grâce au toujours génial Jean-Charles Clichet). Le meilleur moyen d’embarquer le spectateur jusqu’au bout.
Sud Ouest
Derrière la caméra, on la sent concernée, engagée, militante, mettant en avant le préventif. D’un point de vue cinématographique, le résultat est moins concluant, tant la néo-réalisatrice semble être dominée par son sujet plutôt que l’inverse.
Télérama
Un film choral à l’énergie lumineuse.
L'Obs
A la décharge de Mélisa Godet, le projet est un peu lourd pour un premier long-métrage. On retiendra l’énergie des actrices, Oulaya Amamra et Laetitia Dosch en tête, plus avantagées par le scénario.
Les Inrockuptibles
Si La Maison des femmes fait le choix judicieux de rester dans l’enceinte du centre et de n’aborder les violences qu’à travers la parole des victimes, il n’échappe pas pour autant à un certain didactisme, lorsqu’il énumère, comme un catalogue exhaustif, les différentes violences subies par les victimes.