Note moyenne
3,6
31 titres de presse
-
Le Parisien
-
aVoir-aLire.com
-
20 Minutes
-
Bande à part
-
Elle
-
Femme Actuelle
-
Franceinfo Culture
-
L'Humanité
-
La Croix
-
La Tribune Dimanche
-
Le Figaro
-
Les Echos
-
Les Fiches du Cinéma
-
Ouest France
-
Paris Match
-
Télé 7 Jours
-
Télé Loisirs
-
Version Femina
-
Abus de Ciné
-
Cahiers du Cinéma
-
La Voix du Nord
-
Le Dauphiné Libéré
-
Le Monde
-
Le Point
-
Nice-Matin
-
Positif
-
Première
-
Sud Ouest
-
Télérama
-
L'Obs
-
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
C’est un film magnifique, vibrant, inspirant.
aVoir-aLire.com
Un film utile et enthousiasmant qui a la bonne idée de sortir les femmes meurtries du statut de victimes pour ne célébrer que leur résilience et leur force.
20 Minutes
Mélisa Godet a réuni des interprètes merveilleux pour rendre un hommage puissant à ces établissements qui accueillent des femmes en détresse.
Bande à part
La Maison des Femmes est avant tout un lieu de travail, de solutions, d’enjeux, d’action. À l’écran, la circulation prime sur l’effet. Le son et la musique respectent l’attention, la portée des voix humaines, les portes, les téléphones, les pas résonnants, pour laisser l’émotion trouver sa place.
Elle
Ce collectif d’actrices, tendre et détonant, composé de Laetitia Dosch, Juliette Armanet, Eye Haïdara et Oulaya Amamra, apporte un souffle et une vitalité à ce film choral engagé mais sans pathos.
Femme Actuelle
Un film utile, espérons-le !
Franceinfo Culture
Pour son premier long métrage, Mélisa Godet livre un film plein d’énergie et d’espoir, avec en son centre des humains qui se démènent pour aider à la guérison, et une réalité omniprésente : le soin des femmes est avant tout un choix politique, celui d’y allouer du temps, de l’énergie et de l’argent.
L'Humanité
Dans une fiction chorale, Mélisa Godet fait partager le quotidien du centre de soins de Saint-Denis. Un film solaire, porté par un collectif d’actrices et d'acteurs réunis autour de Karin Viard et Laetitia Dosch.
La Croix
Ce premier film choral relate le précieux travail du personnel de la Maison des femmes à Saint-Denis qui accueille les femmes victimes de violence. Mélisa Godet y concilie précision quasi documentaire, sensibilité et humour.
La Tribune Dimanche
Avec ce premier long-métrage, Mélisa Godet réussit le pari d'un récit à la fois pédagogique et chargé d'une puissance émotion.
Le Figaro
Ce premier long-métrage plein d’espoir et d’énergie, qui sort quatre jours avant la Journée internationale du droit des femmes fait un bien fou. Voilà un film nécessaire. Et tant pis pour le documentaire...
Les Echos
Melissa Godet signe un film choral sur une institution vitale, porté par une interprétation percutante de Karin Viard.
Les Fiches du Cinéma
Avec son premier long métrage, Mélisa Godet signe une œuvre chorale puissante qui transforme la douleur en courage collectif.
Ouest France
Porté notamment par Karin Viard et Lætitia Dosch, « La Maison des femmes » propose un récit choral empreint de bienveillance et d’écoute.
Paris Match
C’est d’autant plus méritant qu’il s’agit d’un premier long-métrage dont la réalisatrice, Mélisa Godet, n’a rien à envier dans son écriture et sa mise en scène à Jeanne Héry (« Pupille », « Je verrai toujours vos visages ») à laquelle on pense en voyant cette pépite tout en intelligence, en délicatesse et en humour -ce qui ne gâche rien, au contraire.
Télé 7 Jours
Cette comédie chorale a le mérite de ne pas être trop didactique et de faire exister pleinement tous ses personnages.
Télé Loisirs
Inspiré de l’histoire vraie de Ghada Hatem, ce film choral bouleversant réserve néanmoins plein de moments de joie et d'espoir.
Version Femina
Mélisa Godet mêle le didactisme au romanesque en confiant à ses interprètes des personnages attachants dont on suit les trajectoires avec émotion. Une œuvre forte et une très belle entrée dans le cinéma !
Abus de Ciné
Un film engagé dans la défense des droits des femmes, à l'image de la maison en question. [...] On conviendra que le propos est éminemment nécessaire et qu'il est porté par un casting visiblement très impliqué.
Cahiers du Cinéma
La Maison des femmes parvient à transcender sa dimension potentielle de spot associatif militant en revenant à l’aspect le plus concret et le plus sensible du travail de réparation qui unit cette petite équipée face à la tempête toujours recommencée.
La Voix du Nord
Une poignée de profils sortent du lot. Celui d’Inès (Oulaya Amamra), interne en médecine pas tombée là par hasard, est de loin le plus intéressant. Ce qui n’enlève rien à l’implication de cette jolie troupe de comédiennes dont la mission est avant tout de faire connaître cette structure qui a commencé à essaimer en France, mais qui a plus que jamais besoin de soutiens.
Le Dauphiné Libéré
Le film déploie une énergie chorale pour exalter l’engagement collectif au sein de cette institution. Le casting en phase avec la générosité de ses modèles, insuffle à chaque rôle un élan, symbole d’un dévouement tangible.
Le Monde
La Maison des femmes, qui défend l’importance de l’éducation pour faire reculer les violences systémiques dans la société, assume ici la fonction pédagogique de son récit.
Le Point
Animé par le courage de ces femmes de bonne volonté, le film laisse peu de place à la mise en scène ou à l’imprévu, mais renseigne sur les difficultés (notamment économiques) que rencontre un projet dont l’importance et le bien-fondé sautent aux yeux, et offre aux comédiennes l’occasion de montrer leur talent.
Nice-Matin
Cette stratégie est à double tranchant, car si l’objectif est atteint, une approche teintée de romanesque comme sait si bien le faire Thomas Lilti (Hippocrate), ou un traitement documentaire tel celui de Sébastien Lifshitz (Madame Hofmann) aurait permis au film d’éviter cette impression d’entre-deux bancal, entre fiction et réalisme (...).
Positif
Le film a les petits défauts d'une approche qu'on voudrait par moments moins traditionnelle, plus provocatrice. Mais par sa chaleur et sa spontanéité, il produit une qualité d’émotion (...).
Première
Et si l’émotion est omniprésente, le film n’oublie pas de distiller en permanence quelques doses d’humour bien senti (notamment grâce au toujours génial Jean-Charles Clichet). Le meilleur moyen d’embarquer le spectateur jusqu’au bout.
Sud Ouest
Derrière la caméra, on la sent concernée, engagée, militante, mettant en avant le préventif. D’un point de vue cinématographique, le résultat est moins concluant, tant la néo-réalisatrice semble être dominée par son sujet plutôt que l’inverse.
Télérama
Un film choral à l’énergie lumineuse.
L'Obs
A la décharge de Mélisa Godet, le projet est un peu lourd pour un premier long-métrage. On retiendra l’énergie des actrices, Oulaya Amamra et Laetitia Dosch en tête, plus avantagées par le scénario.
Les Inrockuptibles
Si La Maison des femmes fait le choix judicieux de rester dans l’enceinte du centre et de n’aborder les violences qu’à travers la parole des victimes, il n’échappe pas pour autant à un certain didactisme, lorsqu’il énumère, comme un catalogue exhaustif, les différentes violences subies par les victimes.