Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
9 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Lucie Garçon
C’est alors que se révèle la profondeur du film : il pointe la dislocation des imaginaires et des mémoires dans le contexte d’un évènement historique majeur et l’urgence qui peut s’y faire sentir de les partager, de les confronter aussitôt que le pouvoir s’absente.
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
La majesté de la mise en scène d’Elzat Eskendir (qui fait montre d’une maîtrise impressionnante pour un premier long métrage) suit donc pas à pas la déréliction du monde d’Abel. Elle participe du désespoir feutré qui a cours tout au long de ce film solide, tout à la fois ample et intime, qui montre avec un vrai sens du récit comment le système d’une époque ne peut finalement exister qu’en écrasant la précédente, en tuant les pères. Elzat Eskendir s’avère donc un cinéaste kazakh supplémentaire à suivre de près.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Plus que par ses ressorts dramatiques plutôt attendus, le drame d’Elzat Eskendir captive par sa manière de cerner le tumulte post-soviétique.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Positif
par Eugénie Zvonkine
Le film parvient à nous plonger dans la vie au milieu de cette steppe battue par les vents, bien loin de tous les centres où se prennent les décisions politiques, et à nous émouvoir face au drame d’une famille et d’un peuple qui ne cesse d’être déraciné et trahi.
Télérama
par Samuel Douhaire
Une chronique quasi documentaire à la mise en scène impressionnante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une œuvre forte mais d’un abord parfois un peu difficile.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
Certaines figures, dont le personnage-titre, bénéficient d’un certain charisme et d’un jeu intense qui permettent de s’attacher au récit voire d’être ému. Pourtant, il n’est pas aisé de maintenir l’intérêt, entre autres parce que le réalisateur a tendance à sous-exploiter certains protagonistes [...] ou, au contraire, à donner l’impression qu’il se focalise trop sur des aspects qu’il n’exploite finalement guère.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par J. Ma.
Abel n’est pas sans qualités, mais il est d’autant plus difficile de faire l’économie de la comparaison, tant le film donne l’impression de s’inscrire, trente ans plus tard, strictement dans le même sillage.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thomas Baurez
La caméra élargit le cadre par d’incessants va-et-vient qui laissent découvrir un espace autant qu’il le cloisonne. Nous sommes en 1993, les fermes collectives héritées de l’époque soviétique sont remises en cause obligeant à un certain individualisme. Abel, un éleveur cherche juste sa place. A l’aide d’une mise en scène implacable bien que redondante, ce film parvient à saisir les turpitudes d’un homme pris au piège.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
C’est alors que se révèle la profondeur du film : il pointe la dislocation des imaginaires et des mémoires dans le contexte d’un évènement historique majeur et l’urgence qui peut s’y faire sentir de les partager, de les confronter aussitôt que le pouvoir s’absente.
Culturopoing.com
La majesté de la mise en scène d’Elzat Eskendir (qui fait montre d’une maîtrise impressionnante pour un premier long métrage) suit donc pas à pas la déréliction du monde d’Abel. Elle participe du désespoir feutré qui a cours tout au long de ce film solide, tout à la fois ample et intime, qui montre avec un vrai sens du récit comment le système d’une époque ne peut finalement exister qu’en écrasant la précédente, en tuant les pères. Elzat Eskendir s’avère donc un cinéaste kazakh supplémentaire à suivre de près.
Les Fiches du Cinéma
Plus que par ses ressorts dramatiques plutôt attendus, le drame d’Elzat Eskendir captive par sa manière de cerner le tumulte post-soviétique.
Positif
Le film parvient à nous plonger dans la vie au milieu de cette steppe battue par les vents, bien loin de tous les centres où se prennent les décisions politiques, et à nous émouvoir face au drame d’une famille et d’un peuple qui ne cesse d’être déraciné et trahi.
Télérama
Une chronique quasi documentaire à la mise en scène impressionnante.
aVoir-aLire.com
Une œuvre forte mais d’un abord parfois un peu difficile.
Abus de Ciné
Certaines figures, dont le personnage-titre, bénéficient d’un certain charisme et d’un jeu intense qui permettent de s’attacher au récit voire d’être ému. Pourtant, il n’est pas aisé de maintenir l’intérêt, entre autres parce que le réalisateur a tendance à sous-exploiter certains protagonistes [...] ou, au contraire, à donner l’impression qu’il se focalise trop sur des aspects qu’il n’exploite finalement guère.
Le Monde
Abel n’est pas sans qualités, mais il est d’autant plus difficile de faire l’économie de la comparaison, tant le film donne l’impression de s’inscrire, trente ans plus tard, strictement dans le même sillage.
Première
La caméra élargit le cadre par d’incessants va-et-vient qui laissent découvrir un espace autant qu’il le cloisonne. Nous sommes en 1993, les fermes collectives héritées de l’époque soviétique sont remises en cause obligeant à un certain individualisme. Abel, un éleveur cherche juste sa place. A l’aide d’une mise en scène implacable bien que redondante, ce film parvient à saisir les turpitudes d’un homme pris au piège.