Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
La lumineuse scène finale dit tout des intentions bienfaisantes d'un film aux allures de conte enchanté.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Echos
par La Rédaction
Dans son premier film, Félix de Givry accompagne le retour à la vie d'un adolescent porté disparu. Un cheminement qu'il met en scène avec grâce et au rythme d'une bande originale, elle aussi, bouleversante.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Libération
par Sandra Onana
"Adieu monde cruel" offre à la vie secrète des jeunes, narrée en voix off par Françoise Lebrun, les couleurs et décors qu’elle mérite, nuits bressoniennes et blancs de rêves au diapason de leurs affects, rendus extrasensibles par la pellicule 16 mm (photographie à tomber de Tara-Jay Bangalter).
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
par Caroline Vié
Milo Machado-Graner, révélé dans « Anatomie d’une chute » et la découverte Jane Beever, livrent des partitions sensibles.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Jo Fishley
De l'adolescence comme fugue hors du monde, qui achève sa course pour aller vers la vie, l'amour, les possibles. L'acteur Milo Machado-Graner dans le mouvement de la fin de sa propre adolescence, en compagnie d'une jeune fille douce, la révélation Jane Beever. Un essentiel récit d'apprentissage, beau à pleurer.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Dans ce quasi-huis clos, cette fuite dans l’attente, ce surplace utopique, la dimension romanesque ne consiste pas à accumuler des situations mais, au contraire, à se donner le temps de les rêver. Et surtout, à travers la forme cinématographique, à se mettre totalement du côté de ces jeunes gens en magnifiant tout ce qui peut l’être.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Un premier film sensible sur la fin de l'enfance.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Ce film singulier, qui ne cherche pas à faire de son sujet un spectacle, parvient à saisir la souffrance d'êtres différents comme Otto et Léna, confrontés pendant l'adolescence à la violence des logiques de groupe.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par La Rédaction
La grâce des deux jeunes acteurs est pour beaucoup dans la réussite de ce film joliment mélancolique. A ne pas manquer.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Croix
par Céline Rouden
À travers ce récit d’une fugue adolescente, Félix de Givry signe un très beau film sur le mal-être des jeunes et rend un hommage émouvant au cinéma de la Nouvelle Vague. Avec deux jeunes acteurs en état de grâce, Milo Machado-Graner et Jane Beever.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Milo Machado-Graner et Jane Beever forment ce duo adolescent tout en douceur, délicatesse et grâce.
Le Figaro
par O. D.
Adieu monde cruel possède la grâce des premiers films réussis.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Boris Bastide
Le premier long-métrage aux allures de conte initiatique suit un adolescent qui, aidé par une camarade, décide de se cacher après une tentative de suicide ratée. A ne pas manquer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par La Rédaction
Un joli film mélancolique sur l’adolescence.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Sur un postulat au haut potentiel grinçant, un conte tendre sur la solitude de l’adolescence.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
La rencontre nocturne de deux adolescent·es, dans un premier film atemporel au spleen profond.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Otto, interprété par Milo Machado-Graner, en est la parfaite illustration. L’acteur révélé dans Anatomie d’une chute trouble par son calme, son silence, sa volonté de représenter intérieurement sa douleur et amène le spectateur à se questionner sur l’avenir.
Positif
par Benoît Basirico
Producteur du film d’animation à succès "Arco" d’Ugo Bienvenu, Félix de Givry passe à la réalisation avec une assurance remarquable. "Adieu monde cruel" s’inscrit dans une prestigieuse lignée d’un cinéma français du désarroi adolescent. Il ravive les ombres tutélaires de François Truffaut, Robert Bresson ou André Téchiné, tout en imposant une sensibilité romanesque propre.
Première
par Chloé Delos-Eray
Détournement du film-testament, récit initiatique dont l’universalité transparaît dans un grain pelliculaire brouillant les frontières temporelles et dans la presqu’absence des technologies modernes, Adieu monde cruel résonne avec l’actualité brûlante d’une adolescence en souffrance.
La critique complète est disponible sur le site Première
So Film
par Boris Szames
Félix de Givry dissout ce cachet rétro dans des enjeux contemporain sans échouer dans l'écueil du film à thèse.
Télérama
par Jérémie Couston
Un superbe film d’apprentissage au lyrisme anachronique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Séraphin Degroote Ferreira
De Givry met les thèmes de la rencontre et de l’amour au centre du récit pour déployer un film d’une riche poésie.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
C’est dans la complicité et les premiers émois, que Félix de Givry trouve l’élan qu’il faut pour ses attendrissants personnages.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Nicolas Schaller
De beaux débuts derrière la caméra (16 mm) pour Félix de Givry, ex-acteur devenu producteur avec le magnifique « Arco », autre histoire de déracinement d’un garçon rêveur sauvé de ses désillusions par le regard amoureux d’une fille.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Véritable portrait d’une adolescence perdue, Adieu monde cruel se pose avec pudeur à hauteur de personnages auxquels les interprètes donnent une profondeur inattendue. Bravo à Milo Machado-Graner et Jane Beever, porteurs d’une note d’espoir bienvenue.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Point
par Baudouin Eschapasse
Entièrement centré sur l’histoire d’amour entre ces deux adolescents, ce premier long-métrage de Félix de Givry, connu jusque-là comme acteur chez Olivier Assayas et Mia Hansen-Love, affiche un classicisme qui ravira les amateurs de Claude Chabrol.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Paris Match
par Yannick Vely
[Un] beau premier essai.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Julien Rousset
Voici le premier long-métrage d’un jeune homme qui se démarque totalement de la « production » de ses contemporains. Félix de Givry ose la poésie, le romantisme, multiplie les références à de glorieux aînés. On pense à Truffaut ou Téchiné devant cette évocation touchante et intemporelle de l’adolescence.
Critikat.com
par Robin Vaz
D'abord prometteur, le film se perd ensuite dans un hommage cinéphile appuyé au cinéma français des années 1960 et 1970.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
La Tribune Dimanche
La lumineuse scène finale dit tout des intentions bienfaisantes d'un film aux allures de conte enchanté.
Les Echos
Dans son premier film, Félix de Givry accompagne le retour à la vie d'un adolescent porté disparu. Un cheminement qu'il met en scène avec grâce et au rythme d'une bande originale, elle aussi, bouleversante.
Libération
"Adieu monde cruel" offre à la vie secrète des jeunes, narrée en voix off par Françoise Lebrun, les couleurs et décors qu’elle mérite, nuits bressoniennes et blancs de rêves au diapason de leurs affects, rendus extrasensibles par la pellicule 16 mm (photographie à tomber de Tara-Jay Bangalter).
20 Minutes
Milo Machado-Graner, révélé dans « Anatomie d’une chute » et la découverte Jane Beever, livrent des partitions sensibles.
Bande à part
De l'adolescence comme fugue hors du monde, qui achève sa course pour aller vers la vie, l'amour, les possibles. L'acteur Milo Machado-Graner dans le mouvement de la fin de sa propre adolescence, en compagnie d'une jeune fille douce, la révélation Jane Beever. Un essentiel récit d'apprentissage, beau à pleurer.
Cahiers du Cinéma
Dans ce quasi-huis clos, cette fuite dans l’attente, ce surplace utopique, la dimension romanesque ne consiste pas à accumuler des situations mais, au contraire, à se donner le temps de les rêver. Et surtout, à travers la forme cinématographique, à se mettre totalement du côté de ces jeunes gens en magnifiant tout ce qui peut l’être.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un premier film sensible sur la fin de l'enfance.
Franceinfo Culture
Ce film singulier, qui ne cherche pas à faire de son sujet un spectacle, parvient à saisir la souffrance d'êtres différents comme Otto et Léna, confrontés pendant l'adolescence à la violence des logiques de groupe.
L'Humanité
La grâce des deux jeunes acteurs est pour beaucoup dans la réussite de ce film joliment mélancolique. A ne pas manquer.
La Croix
À travers ce récit d’une fugue adolescente, Félix de Givry signe un très beau film sur le mal-être des jeunes et rend un hommage émouvant au cinéma de la Nouvelle Vague. Avec deux jeunes acteurs en état de grâce, Milo Machado-Graner et Jane Beever.
Le Dauphiné Libéré
Milo Machado-Graner et Jane Beever forment ce duo adolescent tout en douceur, délicatesse et grâce.
Le Figaro
Adieu monde cruel possède la grâce des premiers films réussis.
Le Monde
Le premier long-métrage aux allures de conte initiatique suit un adolescent qui, aidé par une camarade, décide de se cacher après une tentative de suicide ratée. A ne pas manquer.
Le Parisien
Un joli film mélancolique sur l’adolescence.
Les Fiches du Cinéma
Sur un postulat au haut potentiel grinçant, un conte tendre sur la solitude de l’adolescence.
Les Inrockuptibles
La rencontre nocturne de deux adolescent·es, dans un premier film atemporel au spleen profond.
Nice-Matin
Otto, interprété par Milo Machado-Graner, en est la parfaite illustration. L’acteur révélé dans Anatomie d’une chute trouble par son calme, son silence, sa volonté de représenter intérieurement sa douleur et amène le spectateur à se questionner sur l’avenir.
Positif
Producteur du film d’animation à succès "Arco" d’Ugo Bienvenu, Félix de Givry passe à la réalisation avec une assurance remarquable. "Adieu monde cruel" s’inscrit dans une prestigieuse lignée d’un cinéma français du désarroi adolescent. Il ravive les ombres tutélaires de François Truffaut, Robert Bresson ou André Téchiné, tout en imposant une sensibilité romanesque propre.
Première
Détournement du film-testament, récit initiatique dont l’universalité transparaît dans un grain pelliculaire brouillant les frontières temporelles et dans la presqu’absence des technologies modernes, Adieu monde cruel résonne avec l’actualité brûlante d’une adolescence en souffrance.
So Film
Félix de Givry dissout ce cachet rétro dans des enjeux contemporain sans échouer dans l'écueil du film à thèse.
Télérama
Un superbe film d’apprentissage au lyrisme anachronique.
aVoir-aLire.com
De Givry met les thèmes de la rencontre et de l’amour au centre du récit pour déployer un film d’une riche poésie.
Abus de Ciné
C’est dans la complicité et les premiers émois, que Félix de Givry trouve l’élan qu’il faut pour ses attendrissants personnages.
L'Obs
De beaux débuts derrière la caméra (16 mm) pour Félix de Givry, ex-acteur devenu producteur avec le magnifique « Arco », autre histoire de déracinement d’un garçon rêveur sauvé de ses désillusions par le regard amoureux d’une fille.
La Voix du Nord
Véritable portrait d’une adolescence perdue, Adieu monde cruel se pose avec pudeur à hauteur de personnages auxquels les interprètes donnent une profondeur inattendue. Bravo à Milo Machado-Graner et Jane Beever, porteurs d’une note d’espoir bienvenue.
Le Point
Entièrement centré sur l’histoire d’amour entre ces deux adolescents, ce premier long-métrage de Félix de Givry, connu jusque-là comme acteur chez Olivier Assayas et Mia Hansen-Love, affiche un classicisme qui ravira les amateurs de Claude Chabrol.
Paris Match
[Un] beau premier essai.
Sud Ouest
Voici le premier long-métrage d’un jeune homme qui se démarque totalement de la « production » de ses contemporains. Félix de Givry ose la poésie, le romantisme, multiplie les références à de glorieux aînés. On pense à Truffaut ou Téchiné devant cette évocation touchante et intemporelle de l’adolescence.
Critikat.com
D'abord prometteur, le film se perd ensuite dans un hommage cinéphile appuyé au cinéma français des années 1960 et 1970.