Note moyenne
2,8
13 titres de presse
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Abus de Ciné
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aVoir-aLire.com
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Positif
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Rolling Stone
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
Ce film poétique, accompagné d’une belle photographie, et d’un cadre à la limite de l’onirisme, expose la fin de vie de manière limpide et efficace. L’euthanasie est un sujet sensible, et ce film ne manque pas de nous rappeler que le choix de se donner la mort est propre à chacun.
aVoir-aLire.com
Dans des décors de toute beauté, le film aborde le sujet tabou de l’aide médicale à mourir et nous offre une observation judicieuse des relations familiales et de l’acceptation de l’inconcevable.
Culturopoing.com
Même si le récit n’évite pas toujours l’écueil de l’artificialité [...] "Où vont les âmes" reste un mélodrame délicat qui interroge l’aide médicale à mourir à travers un récit intimiste et empathique aux confins du plaidoyer.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le scénario semble avoir été écrit pour échapper à tout prix au dolorisme et au pathos.
Le Dauphiné Libéré
Le drame assume son sujet en toute fin. C’est à ce moment-là qu’il est permis à la lumineuse Sara Montpetit, vue récemment dans la comédie française Un grand raccourci, de jouer sur le fil la fin de la vie, avec de la délicatesse et de la sobriété.
Le Monde
La trame risquait de tirer le film vers le mélo. Brigitte Poupart obtient des performances aussi sobres que justes de ses brillantes interprètes qui dévoilent une touchante humanité.
Positif
La fiction parle d’expérience et de destin, de déchirures et de réconciliation, du patriarcat qui fait mal même hors champ, de femmes qui se tendent la main et se la donnent, à la vie, à la mort.
Rolling Stone
C’est là qu’entre en scène un formidable casting féminin, mené de front par Monia Chokri et Sara Montpetit, avec Julianne Côté et la trop rare Sylvie Testud en mère désœuvrée. La mise en scène, douce et parfois poétique, accumule des couches de sujets dur, dont celui d’un père abusif absent.
L'Obs
A contre-courant des injonctions larmoyantes attendues sur un tel thème, la cinéaste cisèle un drame solaire, engagé et poétique, quelquefois suranné et inutilement lyrique, sans jamais alourdir son propos par une tonne de tragédie. Monia Chokri en sœur désemparée et empathique est bouleversante.
Le Journal du Dimanche
En dépit de ses convaincantes comédiennes, le résultat est décevant. En plus de charger la barque, la réalisatrice peine à fusionner les sujets de l’euthanasie et de la prédation sexuelle, abordés trop superficiellement alors même que le drame, parfois d’une joliesse embarrassante, tire en longueur.
Les Fiches du Cinéma
Bien interprété et mis en images, le premier film de Brigitte Poupart émeut mais s’englue dans des histoires de famille convenues.
Première
Un air de Juste la fin du monde de Xavier Dolan ? On y retrouve effectivement l’urgence des derniers instants, le tabou de la mort, les non-dits qui gangrènent les cœurs, la complexité des liens familiaux. Ce qui manque hélas c’est cette intensité dolanienne qui prend immédiatement aux tripes.
Télérama
Douloureuse agonie, joli cadre, dialogues lourds de sens entre sœurs et esthétique chichiteuse : ça fait beaucoup !