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Beau film, très complet ! L’animation, l’histoire, la musique… tout est sublime ! On se laisse facilement emporter par cette magnifique histoire d’amitié.
Vu en avant premiere dimanche. Film magnifique et touchant. Pourtant pas particulierement fan des dessins à la japonaise, je me suis laissé emporter par le graphisme avec des scenes parfois tres poetiques.
Très mignon et touchant, j’ai passé un bon moment ! Le plot twist était pas mal, surtout venant d’un film jeune public, c’était très bien ficelé et les choix d’adaptation du livre sont intéressants.
laisser moi le noter sans publier de critique, je vais voir ce film ce matin,et le noter avant c'est pour ne pas l'oublier
Vu au festival de Cannes et d’Annecy et j’aime beaucoup votre article car c’est exactement ça, ce film parle de tolérance et d’un destin incroyable car il faut savoir que le livre de Michael Morpurgo dont est tiré le film Le mystère Lucy Lost est basé sur une histoire vraie…et c’est ça qui le rend si profond et beau car plein d’espoir !
J’ai adoré les images, les décors grandioses et la musique composée spécialement par Anne Sophie Versnaeyen.
Il faut aller le voir au cinéma impérativement car les décors l’exigent…
Je suis pressé de lire d’autres avis !
Bref, allez au cinéma, ça tombe bien, c’est la saison et ce film est magnifique…
J’ai adoré les images, les décors grandioses et la musique composée spécialement par Anne Sophie Versnaeyen.
Il faut aller le voir au cinéma impérativement car les décors l’exigent…
Je suis pressé de lire d’autres avis !
Bref, allez au cinéma, ça tombe bien, c’est la saison et ce film est magnifique…
Le Mystère Lucy Lost d'Olivier Clert explore les blessures de la guerre, la mémoire et les mécanismes de la xénophobie à travers l'histoire d'une enfant rejetée pour sa différence. Lucy vit sur une île isolée de l'archipel des Scilly, où ses cheveux blancs et ses dons extraordinaires alimentent les superstitions des habitants. Sa rencontre avec Milly, une mystérieuse petite fille qu'elle seule peut voir, l'entraîne dans une aventure qui va progressivement révéler les secrets de son passé.
Un film touchant, dans la lignée du Tombeau de luciole ou du Le Château solitaire dans le miroir. L'animation et le character design sont d'une grande qualité, confirmant une nouvelle fois le savoir-faire de Xilam Animation et de son rôle de leader européen dans le domaine de l'animation.
Le récit aborde les conséquences des traumatismes sur la construction identitaire. Lucy tente de se reconstruire alors qu'une partie de ses souvenirs lui échappe. Les séquences en noir et blanc, proches du croquis, traduisent cette mémoire fragmentée et la difficulté de retrouver une histoire personnelle bouleversée par la grande Histoire. La musique d'Anne-Sophie Versnaeyen accompagne cette reconstruction avec beaucoup de délicatesse.
La xénophobie occupe également une place importante. La peur de l'inconnu conduit progressivement les habitants à transformer Lucy en menace. Le film illustre les mécanismes de catégorisation sociale, la propagation des préjugés et cette tendance à désigner un ennemi collectif pour expliquer ce que l'on ne comprend pas. Les enfants reproduisent les comportements des adultes, révélant comment la violence et l'exclusion peuvent se transmettre dès le plus jeune âge.
L'imaginaire de Lucy conserve une ambiguïté intéressante. Ses visions deviennent une manière d'affronter ses traumatismes, tout en participant à la reconstruction de son identité, entre souvenirs, réalité et imagination.
Un film touchant, dans la lignée du Tombeau de luciole ou du Le Château solitaire dans le miroir. L'animation et le character design sont d'une grande qualité, confirmant une nouvelle fois le savoir-faire de Xilam Animation et de son rôle de leader européen dans le domaine de l'animation.
Le récit aborde les conséquences des traumatismes sur la construction identitaire. Lucy tente de se reconstruire alors qu'une partie de ses souvenirs lui échappe. Les séquences en noir et blanc, proches du croquis, traduisent cette mémoire fragmentée et la difficulté de retrouver une histoire personnelle bouleversée par la grande Histoire. La musique d'Anne-Sophie Versnaeyen accompagne cette reconstruction avec beaucoup de délicatesse.
La xénophobie occupe également une place importante. La peur de l'inconnu conduit progressivement les habitants à transformer Lucy en menace. Le film illustre les mécanismes de catégorisation sociale, la propagation des préjugés et cette tendance à désigner un ennemi collectif pour expliquer ce que l'on ne comprend pas. Les enfants reproduisent les comportements des adultes, révélant comment la violence et l'exclusion peuvent se transmettre dès le plus jeune âge.
L'imaginaire de Lucy conserve une ambiguïté intéressante. Ses visions deviennent une manière d'affronter ses traumatismes, tout en participant à la reconstruction de son identité, entre souvenirs, réalité et imagination.
On pourra reprocher au premier long d'Olivier Clert son manque de personnalité, sa dévotion évidente envers le Dieu Miyazaki, mais il a le mérite de le faire franchement et de prendre le meilleur du maître japonais, et ce même si on préfèrera toujours l'original à la copie. Ainsi ce qui a longtemps fait la grande force du cinéma d'animation nippon se trouve ici, ce courage de parler de sujets complexes, durs à un jeune public, ce qui veut dire engager l'adulte bien obligé de faire du "service après-vente" à l'issue de la projection. Ces récits à destination du cerveau et du cœur n'en oublient pas pour autant les rétines, et si ce "Mystère Lucy Lost" n'a pas la richesse d'un Miyazaki l'animation, le dessin y sont malgré tout somptueux. Après "Le Royaume de Kensuké" c'est le deuxième roman de Michael Morpurgo à bénéficier d'une adaptation de haute volée, et ce conte fantastique mais également réaliste quand il parle du thème de la différence, de l'inconnu qui fait peur, a la bonne idée de sortir la semaine prochaine, soit en pleines vacances.
Vu en festival
Vu en festival
Une histoire poétique, énigmatique et bouleversante qui s’adresse à toute la famille✨ il aborde avec tendresse et parfois cruauté la réalité d’une recherche d’identité profonde et met en lumière des réalités tres peu exploré dans les films d’animation tout public. Un grand film.
Avant première, très très beau dessin animé , très très ravie, très très belles couleurs, très très belles images
C'est un film magnifique, une superbe histoire et c'est un film qui plaira aux adultes comme aux enfants. L'histoire est superbe et surprenante.
Vu en avant-première.
Vu en avant-première.
Film magnifique vu en avant-première, inspirée du livre de Michael Morpurgo listen to the moon. Une belle histoire émouvante de recherche d'identité d'une petite fille rejetée par un village de l'île de Scilly. Je recommande vivement.
Film découvert en famille et en avant première, sans aucune information autre que cette belle affiche.
Quelle belle surprise ! Gand coup de coeur pour ce film bouleversant et magnifique. Une pépite à voir absolument.
Quelle belle surprise ! Gand coup de coeur pour ce film bouleversant et magnifique. Une pépite à voir absolument.
Une petite fille ostracisée se met à avoir des visions d'une autre enfant aux cheveux blancs, invisible de tous, et essayant de l'amener vers un lieu mystérieux... On pourrait croire à un Souvenirs de Marnie à la française (le synopsis y fait terriblement penser), mais Lucy Lost, sous ses couverts de film pour enfants (produit par les studios Xilam... Mais si, vous savez, Lucky Luke, Oggy et les Cafards, Les Zinzins de l'espace... Marc du Pontavice, toute notre enfance... Non ?), ose aborder des sujets assez difficiles, qui vous feront sortir les kleenex sans besoin d'appuyer sur la pédale lacrymal. Le véritable sujet du film est révélé au moment opportun, pour une seconde partie surprenante et émotionnellement forte. Même si on s'est un peu "auto-spoilé" le film, en ayant fait trop attention aux graphismes (la gamine a
spoiler:
exactement les mêmes yeux que "l'autre gamine aux cheveux blancs"
... Ah. Mince. On a capté), la révélation finale, même attendue, n'en est pas moins bouleversante. Les choix des personnages dès lors que la petite fille "sait" sont des crève-cœur, et la scène finale où spoiler: elle retrouve son véritable père rescapé du naufrage du Titanic dans un hospice où il la reconnait
: on a chialé. Lucy Lost c'est la quête d'identité d'une jeune fille qui est marginalisée sans raison, c'est l'amour d'une famille au-delà des liens du sang, c'est un final terriblement efficace pour faire dégainer le mouchoir, qu'on n'attendait pas du producteur de Oggy et les Cafards. Accusez l'insecticide autant que vous voulez, nous, on sait pourquoi vous aurez les yeux rouges en fin de séance.
... Ah. Mince. On a capté), la révélation finale, même attendue, n'en est pas moins bouleversante. Les choix des personnages dès lors que la petite fille "sait" sont des crève-cœur, et la scène finale où spoiler: elle retrouve son véritable père rescapé du naufrage du Titanic dans un hospice où il la reconnait
: on a chialé. Lucy Lost c'est la quête d'identité d'une jeune fille qui est marginalisée sans raison, c'est l'amour d'une famille au-delà des liens du sang, c'est un final terriblement efficace pour faire dégainer le mouchoir, qu'on n'attendait pas du producteur de Oggy et les Cafards. Accusez l'insecticide autant que vous voulez, nous, on sait pourquoi vous aurez les yeux rouges en fin de séance.
Tous simplement émouvant, c'est simple mais pas dans le sens négatif, c'est plutôt que l'histoire est très fluide, c'est pas extrêmement original mais c'est fait avec tellement de justesse ! Bravo
Vu au festival international du film d’animation d’Annecy. Je n’ai pas envie de faire une critique, mais pas non plus envie d’attendre 125 jours, donc ceci est le compromis que j’ai trouvé.
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