Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
Closer
par Justine Boivin
Brillamment incarnée et mise en scène, cette chronique d'un tandem mythique évite l'écueil du mélo et nous parle d'amour, autrement.
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Marina Foïs et Roschdy Zem sont grandioses.
20 Minutes
par Caroline Vié
Diane Kurys saisit la fin du couple Signoret/Montand dans Moi qui t’aimais aidant à comprendre la relation de ce couple de stars inséparables mais désunies.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Bande à part
par Olivier Bombarda
Un film étonnant, presque miraculeux.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Diverto
par Camille Lihoreau
Un biopic touchant.
Femme Actuelle
par La Rédaction
La transformation de Roschdy Zem et de Marina Foïs, joliment mise en cène en guise de prélude, s'approche des personnages originaux tout en gardant une marge de réinvention - un choix humble et honnête.
La Tribune Dimanche
par Charlotte Langrand
Laissant de côté leur carrière ou leur engagement politique passée, Diane Kurys [la réalisatrice] choisit de scruter leur intimité pendant les dix années précédant la morte de l'actrice, en 1985 : s'y mêlent leur notoriété commune et parfois concurrentielle, leur passion ravageuse, leur tendre complicité ou la cruauté de leurs disputes.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Parisien
par Yves Jaeglé
Dans le film « Moi qui t’aimais », Diane Kurys raconte les dix dernières années douces-amères du couple mythique, magnifiquement interprété par Marina Foïs et Roschdy Zem.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par drien Gombeaud
Ce regard poignant sur l'amour et le temps marque le retour inspiré de la cinéaste de « Diabolo menthe ».
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Positif
par Ariane Allard
Une mise en abyme troublante, d'autant plus forte qu'elle est totalement assumée.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
MOI QUI T’AIMAIS n’est pas seulement un hommage vibrant à la grande Simone Signoret. C’est la possibilité offerte à Marina Foïs de donner à voir son immense talent de comédienne.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le film peut ainsi affirmer sa liberté à venir, et opposer à l’objection sa fiction assumée, montrée. Ce n’est pas tout à fait suffisant pour oublier l’artificialité du jeu, se laisser conduire à l’écart des modèles.
La Croix
par Céline Rouden
Diane Kurys ressuscite dans un faux biopic émouvant ces deux monstres sacrés dont la relation fut aussi complice que tourmentée et convoque Roschdy Zem et Marina Foïs pour leur redonner vie.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Roschdy Zem, visiblement contraint d’adopter la gestuelle et l’intonation de Montand, ne semble pas à l’aise. Marina Foïs livre quant à elle une prestation formidablement complexe, qui dépasse la simple imitation.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Marina Foïs impeccable, Roschdy Zem désaccordé, dans un mélo amoureux angoissé.
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Cette relation, faite d’orages et d’éclaircies, de rancœur et de complicité, a quelque chose de beau, de pathétique et d’éminemment romanesque que rend bien ce longuet mais touchant biopic.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Point
par A.R.
Marina Foïs, qui avait refusé de jouer toute la vie de Signoret – Kurys a donc resserré le scénario sur les dernières années –, incarne parfaitement le rôle. Sans ostentation ni ridicule, elle est juste.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Didier Péron
Le film réussit le pari d’être à la fois réjouissant et déprimant. Il dépeint, dans une forme empruntant à une esthétique poussiéreuse et vintage, un milieu du cinéma dominé par des figures masculines particulièrement veules.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Difficile d'imaginer Roschdy Zem et Marina Foïs dans la peau de ces icônes du cinéma français. On avait tort.
Version Femina
par Hadrien Machart
Avec des dialogues ciselés qui claquent et la composition des acteurs talentueux que sont Marina Foïs, impressionnante dans ce rôle difficile, et Roschdy Zem, le charme même, Diane Kurys a fait de l’histoire de ces deux monstres sacrés un film poignant.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
Dommage que cette proposition soit recouverte par une onctuosité claude-sautienne qui culmine dans l’emploi d’Alain Sarde, convoqué in fine pour réorchestrer sa partition des Choses de la vie. Finalement, la nostalgie est toujours ce qu’elle était.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Contrairement à ce qu'elle avait voulu pour Sagan, Diane Kurys affirme avoir choisi cette fois de se concentrer sur l'histoire d'amour entre les deux stars, sur l'intimité du couple, ses querelles et ses réconciliations, sans chercher à tout prix la ressemblance avec les "vrais" personnages. Sur ce point, le pari est un peu raté. On a du mal à oublier perruques et imitations des gestuelles et phrasés de Montand et Signoret.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
C’est cette cruauté ignoble que filme – avec insistance, certes, mais sincérité – l’autrice de « Sagan ». Dans ce biopic tronqué, qui débute avec l’oscar remporté en 1960 par Signoret, Marina Foïs, tragiquement intense, universalise le rôle sans jamais avoir recours au mimétisme.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par J. Ma.
La leçon est tellement inactuelle qu’elle touche forcément au cœur, et il faut reconnaître au film, ainsi qu’à ses interprètes – Marina Foïs et Roschdy Zem –, cette qualité. On n’en dira pas autant, hélas, du reste, qui tient du décorum.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
L’emballage est vieillot et illustratif, l’interprétation inégale, mais le film a le mérite, souvent, de traiter un sujet davantage que de mettre en images une page Wikipédia.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Au moment où le cinéma américain crie son amour pour la révolution godardienne avec ”Nouvelle Vague”, le cinéma français semble encore lui tenir le même grief impardonnable, postule son inexistence et préfère refaire Sautet.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Thomas Baurez
De ce face-à-face entre deux monstres désacralisés pourrait naitre un trouble où la pantomime de la vie empêcherait la vérité souterraine des sentiments. Pour cela, il aurait fallu exposer au grand jour Montand et Signoret sans les enfermer des décors- mausolées qui empêchent l’air de rentrer.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Samuel Douhaire
Un film poussif sauvé par Marina Foïs.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Figaro
par C.J.
Pour paraphraser le titre de lac célèbre comédie de Patrick Schulmann (sortie en 1979) Et la tendresse? Bordel !, on aimerait lancer à Diane Kurys cette apostrophe : Et la ressemblance, bordel?!
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Closer
Brillamment incarnée et mise en scène, cette chronique d'un tandem mythique évite l'écueil du mélo et nous parle d'amour, autrement.
Public
Marina Foïs et Roschdy Zem sont grandioses.
20 Minutes
Diane Kurys saisit la fin du couple Signoret/Montand dans Moi qui t’aimais aidant à comprendre la relation de ce couple de stars inséparables mais désunies.
Bande à part
Un film étonnant, presque miraculeux.
Diverto
Un biopic touchant.
Femme Actuelle
La transformation de Roschdy Zem et de Marina Foïs, joliment mise en cène en guise de prélude, s'approche des personnages originaux tout en gardant une marge de réinvention - un choix humble et honnête.
La Tribune Dimanche
Laissant de côté leur carrière ou leur engagement politique passée, Diane Kurys [la réalisatrice] choisit de scruter leur intimité pendant les dix années précédant la morte de l'actrice, en 1985 : s'y mêlent leur notoriété commune et parfois concurrentielle, leur passion ravageuse, leur tendre complicité ou la cruauté de leurs disputes.
Le Parisien
Dans le film « Moi qui t’aimais », Diane Kurys raconte les dix dernières années douces-amères du couple mythique, magnifiquement interprété par Marina Foïs et Roschdy Zem.
Les Echos
Ce regard poignant sur l'amour et le temps marque le retour inspiré de la cinéaste de « Diabolo menthe ».
Positif
Une mise en abyme troublante, d'autant plus forte qu'elle est totalement assumée.
aVoir-aLire.com
MOI QUI T’AIMAIS n’est pas seulement un hommage vibrant à la grande Simone Signoret. C’est la possibilité offerte à Marina Foïs de donner à voir son immense talent de comédienne.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le film peut ainsi affirmer sa liberté à venir, et opposer à l’objection sa fiction assumée, montrée. Ce n’est pas tout à fait suffisant pour oublier l’artificialité du jeu, se laisser conduire à l’écart des modèles.
La Croix
Diane Kurys ressuscite dans un faux biopic émouvant ces deux monstres sacrés dont la relation fut aussi complice que tourmentée et convoque Roschdy Zem et Marina Foïs pour leur redonner vie.
La Voix du Nord
Roschdy Zem, visiblement contraint d’adopter la gestuelle et l’intonation de Montand, ne semble pas à l’aise. Marina Foïs livre quant à elle une prestation formidablement complexe, qui dépasse la simple imitation.
Le Dauphiné Libéré
Marina Foïs impeccable, Roschdy Zem désaccordé, dans un mélo amoureux angoissé.
Le Journal du Dimanche
Cette relation, faite d’orages et d’éclaircies, de rancœur et de complicité, a quelque chose de beau, de pathétique et d’éminemment romanesque que rend bien ce longuet mais touchant biopic.
Le Point
Marina Foïs, qui avait refusé de jouer toute la vie de Signoret – Kurys a donc resserré le scénario sur les dernières années –, incarne parfaitement le rôle. Sans ostentation ni ridicule, elle est juste.
Libération
Le film réussit le pari d’être à la fois réjouissant et déprimant. Il dépeint, dans une forme empruntant à une esthétique poussiéreuse et vintage, un milieu du cinéma dominé par des figures masculines particulièrement veules.
Télé 7 Jours
Difficile d'imaginer Roschdy Zem et Marina Foïs dans la peau de ces icônes du cinéma français. On avait tort.
Version Femina
Avec des dialogues ciselés qui claquent et la composition des acteurs talentueux que sont Marina Foïs, impressionnante dans ce rôle difficile, et Roschdy Zem, le charme même, Diane Kurys a fait de l’histoire de ces deux monstres sacrés un film poignant.
Cahiers du Cinéma
Dommage que cette proposition soit recouverte par une onctuosité claude-sautienne qui culmine dans l’emploi d’Alain Sarde, convoqué in fine pour réorchestrer sa partition des Choses de la vie. Finalement, la nostalgie est toujours ce qu’elle était.
Franceinfo Culture
Contrairement à ce qu'elle avait voulu pour Sagan, Diane Kurys affirme avoir choisi cette fois de se concentrer sur l'histoire d'amour entre les deux stars, sur l'intimité du couple, ses querelles et ses réconciliations, sans chercher à tout prix la ressemblance avec les "vrais" personnages. Sur ce point, le pari est un peu raté. On a du mal à oublier perruques et imitations des gestuelles et phrasés de Montand et Signoret.
L'Obs
C’est cette cruauté ignoble que filme – avec insistance, certes, mais sincérité – l’autrice de « Sagan ». Dans ce biopic tronqué, qui débute avec l’oscar remporté en 1960 par Signoret, Marina Foïs, tragiquement intense, universalise le rôle sans jamais avoir recours au mimétisme.
Le Monde
La leçon est tellement inactuelle qu’elle touche forcément au cœur, et il faut reconnaître au film, ainsi qu’à ses interprètes – Marina Foïs et Roschdy Zem –, cette qualité. On n’en dira pas autant, hélas, du reste, qui tient du décorum.
Les Fiches du Cinéma
L’emballage est vieillot et illustratif, l’interprétation inégale, mais le film a le mérite, souvent, de traiter un sujet davantage que de mettre en images une page Wikipédia.
Les Inrockuptibles
Au moment où le cinéma américain crie son amour pour la révolution godardienne avec ”Nouvelle Vague”, le cinéma français semble encore lui tenir le même grief impardonnable, postule son inexistence et préfère refaire Sautet.
Première
De ce face-à-face entre deux monstres désacralisés pourrait naitre un trouble où la pantomime de la vie empêcherait la vérité souterraine des sentiments. Pour cela, il aurait fallu exposer au grand jour Montand et Signoret sans les enfermer des décors- mausolées qui empêchent l’air de rentrer.
Télérama
Un film poussif sauvé par Marina Foïs.
Le Figaro
Pour paraphraser le titre de lac célèbre comédie de Patrick Schulmann (sortie en 1979) Et la tendresse? Bordel !, on aimerait lancer à Diane Kurys cette apostrophe : Et la ressemblance, bordel?!