Moi qui t’aimais
Note moyenne
3,1
29 titres de presse
  • Closer
  • Public
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • Diverto
  • Femme Actuelle
  • La Tribune Dimanche
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Positif
  • aVoir-aLire.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Point
  • Libération
  • Télé 7 Jours
  • Version Femina
  • Cahiers du Cinéma
  • Franceinfo Culture
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Première
  • Télérama
  • Le Figaro

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

Closer

par Justine Boivin

Brillamment incarnée et mise en scène, cette chronique d'un tandem mythique évite l'écueil du mélo et nous parle d'amour, autrement.

Public

par Sarah Lévy-Laithier

Marina Foïs et Roschdy Zem sont grandioses.

20 Minutes

par Caroline Vié

Diane Kurys saisit la fin du couple Signoret/Montand dans Moi qui t’aimais aidant à comprendre la relation de ce couple de stars inséparables mais désunies.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Olivier Bombarda

Un film étonnant, presque miraculeux.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Diverto

par Camille Lihoreau

Un biopic touchant.

Femme Actuelle

par La Rédaction

La transformation de Roschdy Zem et de Marina Foïs, joliment mise en cène en guise de prélude, s'approche des personnages originaux tout en gardant une marge de réinvention - un choix humble et honnête.

La Tribune Dimanche

par Charlotte Langrand

Laissant de côté leur carrière ou leur engagement politique passée, Diane Kurys [la réalisatrice] choisit de scruter leur intimité pendant les dix années précédant la morte de l'actrice, en 1985 : s'y mêlent leur notoriété commune et parfois concurrentielle, leur passion ravageuse, leur tendre complicité ou la cruauté de leurs disputes.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Parisien

par Yves Jaeglé

Dans le film « Moi qui t’aimais », Diane Kurys raconte les dix dernières années douces-amères du couple mythique, magnifiquement interprété par Marina Foïs et Roschdy Zem.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par drien Gombeaud

Ce regard poignant sur l'amour et le temps marque le retour inspiré de la cinéaste de « Diabolo menthe ».

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Positif

par Ariane Allard

Une mise en abyme troublante, d'autant plus forte qu'elle est totalement assumée.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

MOI QUI T’AIMAIS n’est pas seulement un hommage vibrant à la grande Simone Signoret. C’est la possibilité offerte à Marina Foïs de donner à voir son immense talent de comédienne.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Le film peut ainsi affirmer sa liberté à venir, et opposer à l’objection sa fiction assumée, montrée. Ce n’est pas tout à fait suffisant pour oublier l’artificialité du jeu, se laisser conduire à l’écart des modèles.

La Croix

par Céline Rouden

Diane Kurys ressuscite dans un faux biopic émouvant ces deux monstres sacrés dont la relation fut aussi complice que tourmentée et convoque Roschdy Zem et Marina Foïs pour leur redonner vie.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Roschdy Zem, visiblement contraint d’adopter la gestuelle et l’intonation de Montand, ne semble pas à l’aise. Marina Foïs livre quant à elle une prestation formidablement complexe, qui dépasse la simple imitation.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Marina Foïs impeccable, Roschdy Zem désaccordé, dans un mélo amoureux angoissé.

Le Journal du Dimanche

par Bap. T.

Cette relation, faite d’orages et d’éclaircies, de rancœur et de complicité, a quelque chose de beau, de pathétique et d’éminemment romanesque que rend bien ce longuet mais touchant biopic.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Point

par A.R.

Marina Foïs, qui avait refusé de jouer toute la vie de Signoret – Kurys a donc resserré le scénario sur les dernières années –, incarne parfaitement le rôle. Sans ostentation ni ridicule, elle est juste.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Libération

par Didier Péron

Le film réussit le pari d’être à la fois réjouissant et déprimant. Il dépeint, dans une forme empruntant à une esthétique poussiéreuse et vintage, un milieu du cinéma dominé par des figures masculines particulièrement veules.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Difficile d'imaginer Roschdy Zem et Marina Foïs dans la peau de ces icônes du cinéma français. On avait tort.

Version Femina

par Hadrien Machart

Avec des dialogues ciselés qui claquent et la composition des acteurs talentueux que sont Marina Foïs, impressionnante dans ce rôle difficile, et Roschdy Zem, le charme même, Diane Kurys a fait de l’histoire de ces deux monstres sacrés un film poignant.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

Cahiers du Cinéma

par Charlotte Garson

Dommage que cette proposition soit recouverte par une onctuosité claude-sautienne qui culmine dans l’emploi d’Alain Sarde, convoqué in fine pour réorchestrer sa partition des Choses de la vie. Finalement, la nostalgie est toujours ce qu’elle était.

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Contrairement à ce qu'elle avait voulu pour Sagan, Diane Kurys affirme avoir choisi cette fois de se concentrer sur l'histoire d'amour entre les deux stars, sur l'intimité du couple, ses querelles et ses réconciliations, sans chercher à tout prix la ressemblance avec les "vrais" personnages. Sur ce point, le pari est un peu raté. On a du mal à oublier perruques et imitations des gestuelles et phrasés de Montand et Signoret.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Obs

par Xavier Leherpeur

C’est cette cruauté ignoble que filme – avec insistance, certes, mais sincérité – l’autrice de « Sagan ». Dans ce biopic tronqué, qui débute avec l’oscar remporté en 1960 par Signoret, Marina Foïs, tragiquement intense, universalise le rôle sans jamais avoir recours au mimétisme.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par J. Ma.

La leçon est tellement inactuelle qu’elle touche forcément au cœur, et il faut reconnaître au film, ainsi qu’à ses interprètes – Marina Foïs et Roschdy Zem –, cette qualité. On n’en dira pas autant, hélas, du reste, qui tient du décorum.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

L’emballage est vieillot et illustratif, l’interprétation inégale, mais le film a le mérite, souvent, de traiter un sujet davantage que de mettre en images une page Wikipédia.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Théo Ribeton

Au moment où le cinéma américain crie son amour pour la révolution godardienne avec ”Nouvelle Vague”, le cinéma français semble encore lui tenir le même grief impardonnable, postule son inexistence et préfère refaire Sautet.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Première

par Thomas Baurez

De ce face-à-face entre deux monstres désacralisés pourrait naitre un trouble où la pantomime de la vie empêcherait la vérité souterraine des sentiments. Pour cela, il aurait fallu exposer au grand jour Montand et Signoret sans les enfermer des décors- mausolées qui empêchent l’air de rentrer.

La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama

par Samuel Douhaire

Un film poussif sauvé par Marina Foïs.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Le Figaro

par C.J.

Pour paraphraser le titre de lac célèbre comédie de Patrick Schulmann (sortie en 1979) Et la tendresse? Bordel !, on aimerait lancer à Diane Kurys cette apostrophe : Et la ressemblance, bordel?!

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les meilleurs films de tous les temps