Deux pianos
Note moyenne
3,3
29 titres de presse
  • La Tribune Dimanche
  • aVoir-aLire.com
  • Abus de Ciné
  • Bande à part
  • Cahiers du Cinéma
  • Franceinfo Culture
  • La Croix
  • La Voix du Nord
  • Le Figaro
  • Les Inrockuptibles
  • Nice-Matin
  • Positif
  • Première
  • Sud Ouest
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Le Point
  • Les Echos
  • Paris Match
  • Version Femina
  • Critikat.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Avec ce nouveau film dont l'unique toile de fond est Lyon, le cinéaste [Arnaud Desplechin] explore dans une nouvelle et séduisante variation les méandres de la mémoire.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Dans une langue généreuse et sensible, Arnaud Desplechin donne la voix à la nouvelle génération de comédiens qui habitent avec passion et délicatesse ce qui ressemble à une page de littérature. Un film immense.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Bourré de répliques pouvant donner à réfléchir sur sa propre existence ou ses attitudes en amour, "Deux Pianos" joue initialement d’un mystère éventé seulement en apparence, pour mieux résonner en nous par la générosité et l’entièreté de ses personnages.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Bande à part

par Michel Cieutat

Un sujet de mélodrame classique, qu’Arnaud Desplechin sublime par une direction d’acteurs époustouflante et une mise en scène comme toujours anticonformiste.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Cahiers du Cinéma

par Philippe Fauvel

On reconnait dans Deux pianos, dans son approche souvent au corps à corps de la caméra avec les acteurs, dans la lumière des intérieurs, dans la ≪ judéité ≫ même (autre grande affaire de Desplechin), quelque chose de Two Lovers de James Gray, où le fantastique s’insinue aussi, a la dérobée, dans le mélodrame.

Franceinfo Culture

par Marianne Leroux

Un sublime drame romanesque.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

La Croix

par La Rédaction

Un superbe mélo dans lequel la musique se substitue aux mots.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Le cinéaste roubaisien jouit d’un orchestre de haute volée : François Civil et Nadia Tereszkiewicz enflamment ces retrouvailles qui questionnent l’héritage, la paternité, la peur des responsabilités et la fuite. On notera aussi l’excellente prestation d‘Hippolyte Girardot, l’agent de Mathias, qui le couve comme une mère fantaisiste mais clairvoyante. Question de filiation, là encore.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Desplechin, dans des tons tantôt dorés, tantôt bleutés, fixe un vertige sur la pellicule, décortique ces amours ratées qui ne le sont jamais complètement, sonde la notion de paternité, fouille dans les entrailles d’un artiste. Le plus littéraire de nos réalisateurs se croit tout permis, s’attarde sur la façon d’endormir un fils (imiter le lion à quatre pattes avec des grognements sourds), offre le champ libre à ses acteurs.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

Mais on découvre aussi, divine surprise, un Desplechin beaucoup moins froid, beaucoup plus fragile, sensible, pathétique, tremblant, bouleversé par ces amours pourries qui dégénèrent, qui laissent des portes ouvertes mais pas trop quand même.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Nice-Matin

par Cédric Coppola

En filigrane, le réalisateur de Trois souvenirs de ma jeunesse s'intéresse au monde de la musique classique, parle de filiation, de retour aux sources et, fidèle à son habitude, dépeint de très beaux seconds rôles tels ceux confiés à Hippolyte Girardot en agent protecteur ou Charlotte Rampling, impeccable en pianiste virtuose s'apprêtant à tirer sa révérence.

Positif

par Nicolas Bauche

Après Emilia Pérez et Partir un jour, force est de reconnaître que la musique réveille à nouveau le cinéma français.

Première

par Nicolas Moreno

Un temps mystérieux, le scénario de Deux Pianos révèle avec éclats le poids que prennent avec le temps les non-dits, et accompagne tranquillement le doux vieillissement d’un auteur aux songes rétrospectifs.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Julien Rousset

Un film dense, d’abord âpre, sombre, avant de tendre vers une certaine lumière.

La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest

L'Humanité

par Cyprien Caddeo

Avec Deux Pianos, le réalisateur signe un mélodrame en demi-teinte, convaincant quand il se laisse aller à l'onirisme, moins quand la narration révèle des enjeux plus convenus.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Dans cette partition inachevée, l’auteur d’« Un conte de Noël » fait entendre d’autres magnifiques tessitures, comme celle, féroce, d’Hippolyte Girardot et celle, auguste, de Charlotte Rampling. Un quatuor intense et trouble.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Bo. B.

Si Arnaud Desplechin renouvelle ici son casting, les amateurs de son cinéma ne seront pas dépaysés tant Deux pianos creuse sous la surface nombre d’obsessions chères au réalisateur.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par Catherine Balle

On peut trouver l’histoire vainement névrosée, mais grâce au charme de ses acteurs (François Civil et Nadia Tereszkiewicz) et à l’élégance de sa mise en scène, Arnaud Desplechin signe un long-métrage mélodieux et profondément romantique.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Le Point

par Thomas Graindorge

Un trio d'acteurs éblouissant pour une œuvre qui interroge avec finesse le prix de la liberté et l'impossibilité de l'harmonie parfaite entre les êtres, malgré leur virtuosité individuelle – à l'image de deux pianos qui peuvent être d'une pureté absolue, mais peuvent quelquefois peiner à s'accorder.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Le cinéaste de « Rois et Reine » et « Trois Souvenirs de ma jeunesse » revient avec un film troublant, mais incertain où il flirte parfois avec l'autocaricature.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Paris Match

par Yannick Vely

Cette seconde ligne mélodique finit par s’imposer, alors que le charme du film tenait justement dans la traversée émotionnelle du héros, équilibriste toujours sur un fil entre les deux récits. Mais ne boudons pas notre plaisir cinéphile : aussi imparfait soit-il, « Deux Pianos » signe le retour en forme d’un auteur passionnant.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Version Femina

par Hadrien Machart

Un grand film romanesque, qui s’étire parfois, mais où les trois acteurs, virtuoses au diapason, déploient toute la subtilité de leur talent.

La critique complète est disponible sur le site Version Femina

Critikat.com

par Josué Morel

La misogynie dont témoigne le film n’est pas un à-côté de l’écriture de Desplechin, mais relève de la chair même de la narration.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Avec sa belle mise en scène, agile et maîtrisée, Deux pianos aurait pu être un beau récit trouble, mais le film, trop écrit, trop chargé, échoue à trouver son équilibre. Il s’affiche comme un grand récit de l’art, de l’amour, de la filiation, de la mort – mais se regarde au bout du compte comme un drame qui joue faux, désaccordé et déconcertant.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Entre fulgurances et maladresses, un mélo désaccordé.

La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré

Le Journal du Dimanche

par B. T.

Couple pourtant élégant à l’écran, Nadia Tereszkiewicz et François Civil débitent des dialogues trop littéraires et jouent la passion sans donner l’impression de la vivre devant la caméra d’un Arnaud Desplechin qui se noie dans un mélodrame trop geignard et vite agaçant.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Fiches du Cinéma

par Nicolas Marcadé

Dans ce film éminemment romantique, Desplechin semble vouloir compiler tout ce qu’il a déjà fait pour nous (et se) montrer qu’il ne sait plus le faire, faute de désir, d’urgence, de flamme. Conclusion : il est temps de passer à autre chose.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Laura Tuillier

Le seizième long métrage d’Arnaud Desplechin, sur un espoir de la musique de retour dans sa ville natale, se révèle terriblement désuet et dénué de vitalité, malgré un François Civil étonnant.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télérama

par Louis Guichard

Le film d’amour torturé devenu dominant, les faiblesses se précisent. Et ce malgré l’expressivité romanesque donnée à quelques sites lyonnais, et malgré la fantaisie d’Hippolyte Girardot, en imprésario bohème du pianiste. On regrette, notamment, l’absence de cette densité mystérieuse, sinon fantomatique, qui a longtemps caractérisé le cinéma de Desplechin.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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