Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
29 critiques presse
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Avec ce nouveau film dont l'unique toile de fond est Lyon, le cinéaste [Arnaud Desplechin] explore dans une nouvelle et séduisante variation les méandres de la mémoire.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans une langue généreuse et sensible, Arnaud Desplechin donne la voix à la nouvelle génération de comédiens qui habitent avec passion et délicatesse ce qui ressemble à une page de littérature. Un film immense.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Bourré de répliques pouvant donner à réfléchir sur sa propre existence ou ses attitudes en amour, "Deux Pianos" joue initialement d’un mystère éventé seulement en apparence, pour mieux résonner en nous par la générosité et l’entièreté de ses personnages.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par Michel Cieutat
Un sujet de mélodrame classique, qu’Arnaud Desplechin sublime par une direction d’acteurs époustouflante et une mise en scène comme toujours anticonformiste.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Cahiers du Cinéma
par Philippe Fauvel
On reconnait dans Deux pianos, dans son approche souvent au corps à corps de la caméra avec les acteurs, dans la lumière des intérieurs, dans la ≪ judéité ≫ même (autre grande affaire de Desplechin), quelque chose de Two Lovers de James Gray, où le fantastique s’insinue aussi, a la dérobée, dans le mélodrame.
Franceinfo Culture
par Marianne Leroux
Un sublime drame romanesque.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par La Rédaction
Un superbe mélo dans lequel la musique se substitue aux mots.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le cinéaste roubaisien jouit d’un orchestre de haute volée : François Civil et Nadia Tereszkiewicz enflamment ces retrouvailles qui questionnent l’héritage, la paternité, la peur des responsabilités et la fuite. On notera aussi l’excellente prestation d‘Hippolyte Girardot, l’agent de Mathias, qui le couve comme une mère fantaisiste mais clairvoyante. Question de filiation, là encore.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Desplechin, dans des tons tantôt dorés, tantôt bleutés, fixe un vertige sur la pellicule, décortique ces amours ratées qui ne le sont jamais complètement, sonde la notion de paternité, fouille dans les entrailles d’un artiste. Le plus littéraire de nos réalisateurs se croit tout permis, s’attarde sur la façon d’endormir un fils (imiter le lion à quatre pattes avec des grognements sourds), offre le champ libre à ses acteurs.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Mais on découvre aussi, divine surprise, un Desplechin beaucoup moins froid, beaucoup plus fragile, sensible, pathétique, tremblant, bouleversé par ces amours pourries qui dégénèrent, qui laissent des portes ouvertes mais pas trop quand même.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En filigrane, le réalisateur de Trois souvenirs de ma jeunesse s'intéresse au monde de la musique classique, parle de filiation, de retour aux sources et, fidèle à son habitude, dépeint de très beaux seconds rôles tels ceux confiés à Hippolyte Girardot en agent protecteur ou Charlotte Rampling, impeccable en pianiste virtuose s'apprêtant à tirer sa révérence.
Positif
par Nicolas Bauche
Après Emilia Pérez et Partir un jour, force est de reconnaître que la musique réveille à nouveau le cinéma français.
Première
par Nicolas Moreno
Un temps mystérieux, le scénario de Deux Pianos révèle avec éclats le poids que prennent avec le temps les non-dits, et accompagne tranquillement le doux vieillissement d’un auteur aux songes rétrospectifs.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Un film dense, d’abord âpre, sombre, avant de tendre vers une certaine lumière.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Avec Deux Pianos, le réalisateur signe un mélodrame en demi-teinte, convaincant quand il se laisse aller à l'onirisme, moins quand la narration révèle des enjeux plus convenus.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Dans cette partition inachevée, l’auteur d’« Un conte de Noël » fait entendre d’autres magnifiques tessitures, comme celle, féroce, d’Hippolyte Girardot et celle, auguste, de Charlotte Rampling. Un quatuor intense et trouble.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Bo. B.
Si Arnaud Desplechin renouvelle ici son casting, les amateurs de son cinéma ne seront pas dépaysés tant Deux pianos creuse sous la surface nombre d’obsessions chères au réalisateur.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
On peut trouver l’histoire vainement névrosée, mais grâce au charme de ses acteurs (François Civil et Nadia Tereszkiewicz) et à l’élégance de sa mise en scène, Arnaud Desplechin signe un long-métrage mélodieux et profondément romantique.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Thomas Graindorge
Un trio d'acteurs éblouissant pour une œuvre qui interroge avec finesse le prix de la liberté et l'impossibilité de l'harmonie parfaite entre les êtres, malgré leur virtuosité individuelle – à l'image de deux pianos qui peuvent être d'une pureté absolue, mais peuvent quelquefois peiner à s'accorder.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Le cinéaste de « Rois et Reine » et « Trois Souvenirs de ma jeunesse » revient avec un film troublant, mais incertain où il flirte parfois avec l'autocaricature.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Paris Match
par Yannick Vely
Cette seconde ligne mélodique finit par s’imposer, alors que le charme du film tenait justement dans la traversée émotionnelle du héros, équilibriste toujours sur un fil entre les deux récits. Mais ne boudons pas notre plaisir cinéphile : aussi imparfait soit-il, « Deux Pianos » signe le retour en forme d’un auteur passionnant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Version Femina
par Hadrien Machart
Un grand film romanesque, qui s’étire parfois, mais où les trois acteurs, virtuoses au diapason, déploient toute la subtilité de leur talent.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Critikat.com
par Josué Morel
La misogynie dont témoigne le film n’est pas un à-côté de l’écriture de Desplechin, mais relève de la chair même de la narration.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Avec sa belle mise en scène, agile et maîtrisée, Deux pianos aurait pu être un beau récit trouble, mais le film, trop écrit, trop chargé, échoue à trouver son équilibre. Il s’affiche comme un grand récit de l’art, de l’amour, de la filiation, de la mort – mais se regarde au bout du compte comme un drame qui joue faux, désaccordé et déconcertant.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Entre fulgurances et maladresses, un mélo désaccordé.
La critique complète est disponible sur le site Le Dauphiné Libéré
Le Journal du Dimanche
par B. T.
Couple pourtant élégant à l’écran, Nadia Tereszkiewicz et François Civil débitent des dialogues trop littéraires et jouent la passion sans donner l’impression de la vivre devant la caméra d’un Arnaud Desplechin qui se noie dans un mélodrame trop geignard et vite agaçant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Marcadé
Dans ce film éminemment romantique, Desplechin semble vouloir compiler tout ce qu’il a déjà fait pour nous (et se) montrer qu’il ne sait plus le faire, faute de désir, d’urgence, de flamme. Conclusion : il est temps de passer à autre chose.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Laura Tuillier
Le seizième long métrage d’Arnaud Desplechin, sur un espoir de la musique de retour dans sa ville natale, se révèle terriblement désuet et dénué de vitalité, malgré un François Civil étonnant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Louis Guichard
Le film d’amour torturé devenu dominant, les faiblesses se précisent. Et ce malgré l’expressivité romanesque donnée à quelques sites lyonnais, et malgré la fantaisie d’Hippolyte Girardot, en imprésario bohème du pianiste. On regrette, notamment, l’absence de cette densité mystérieuse, sinon fantomatique, qui a longtemps caractérisé le cinéma de Desplechin.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Tribune Dimanche
Avec ce nouveau film dont l'unique toile de fond est Lyon, le cinéaste [Arnaud Desplechin] explore dans une nouvelle et séduisante variation les méandres de la mémoire.
aVoir-aLire.com
Dans une langue généreuse et sensible, Arnaud Desplechin donne la voix à la nouvelle génération de comédiens qui habitent avec passion et délicatesse ce qui ressemble à une page de littérature. Un film immense.
Abus de Ciné
Bourré de répliques pouvant donner à réfléchir sur sa propre existence ou ses attitudes en amour, "Deux Pianos" joue initialement d’un mystère éventé seulement en apparence, pour mieux résonner en nous par la générosité et l’entièreté de ses personnages.
Bande à part
Un sujet de mélodrame classique, qu’Arnaud Desplechin sublime par une direction d’acteurs époustouflante et une mise en scène comme toujours anticonformiste.
Cahiers du Cinéma
On reconnait dans Deux pianos, dans son approche souvent au corps à corps de la caméra avec les acteurs, dans la lumière des intérieurs, dans la ≪ judéité ≫ même (autre grande affaire de Desplechin), quelque chose de Two Lovers de James Gray, où le fantastique s’insinue aussi, a la dérobée, dans le mélodrame.
Franceinfo Culture
Un sublime drame romanesque.
La Croix
Un superbe mélo dans lequel la musique se substitue aux mots.
La Voix du Nord
Le cinéaste roubaisien jouit d’un orchestre de haute volée : François Civil et Nadia Tereszkiewicz enflamment ces retrouvailles qui questionnent l’héritage, la paternité, la peur des responsabilités et la fuite. On notera aussi l’excellente prestation d‘Hippolyte Girardot, l’agent de Mathias, qui le couve comme une mère fantaisiste mais clairvoyante. Question de filiation, là encore.
Le Figaro
Desplechin, dans des tons tantôt dorés, tantôt bleutés, fixe un vertige sur la pellicule, décortique ces amours ratées qui ne le sont jamais complètement, sonde la notion de paternité, fouille dans les entrailles d’un artiste. Le plus littéraire de nos réalisateurs se croit tout permis, s’attarde sur la façon d’endormir un fils (imiter le lion à quatre pattes avec des grognements sourds), offre le champ libre à ses acteurs.
Les Inrockuptibles
Mais on découvre aussi, divine surprise, un Desplechin beaucoup moins froid, beaucoup plus fragile, sensible, pathétique, tremblant, bouleversé par ces amours pourries qui dégénèrent, qui laissent des portes ouvertes mais pas trop quand même.
Nice-Matin
En filigrane, le réalisateur de Trois souvenirs de ma jeunesse s'intéresse au monde de la musique classique, parle de filiation, de retour aux sources et, fidèle à son habitude, dépeint de très beaux seconds rôles tels ceux confiés à Hippolyte Girardot en agent protecteur ou Charlotte Rampling, impeccable en pianiste virtuose s'apprêtant à tirer sa révérence.
Positif
Après Emilia Pérez et Partir un jour, force est de reconnaître que la musique réveille à nouveau le cinéma français.
Première
Un temps mystérieux, le scénario de Deux Pianos révèle avec éclats le poids que prennent avec le temps les non-dits, et accompagne tranquillement le doux vieillissement d’un auteur aux songes rétrospectifs.
Sud Ouest
Un film dense, d’abord âpre, sombre, avant de tendre vers une certaine lumière.
L'Humanité
Avec Deux Pianos, le réalisateur signe un mélodrame en demi-teinte, convaincant quand il se laisse aller à l'onirisme, moins quand la narration révèle des enjeux plus convenus.
L'Obs
Dans cette partition inachevée, l’auteur d’« Un conte de Noël » fait entendre d’autres magnifiques tessitures, comme celle, féroce, d’Hippolyte Girardot et celle, auguste, de Charlotte Rampling. Un quatuor intense et trouble.
Le Monde
Si Arnaud Desplechin renouvelle ici son casting, les amateurs de son cinéma ne seront pas dépaysés tant Deux pianos creuse sous la surface nombre d’obsessions chères au réalisateur.
Le Parisien
On peut trouver l’histoire vainement névrosée, mais grâce au charme de ses acteurs (François Civil et Nadia Tereszkiewicz) et à l’élégance de sa mise en scène, Arnaud Desplechin signe un long-métrage mélodieux et profondément romantique.
Le Point
Un trio d'acteurs éblouissant pour une œuvre qui interroge avec finesse le prix de la liberté et l'impossibilité de l'harmonie parfaite entre les êtres, malgré leur virtuosité individuelle – à l'image de deux pianos qui peuvent être d'une pureté absolue, mais peuvent quelquefois peiner à s'accorder.
Les Echos
Le cinéaste de « Rois et Reine » et « Trois Souvenirs de ma jeunesse » revient avec un film troublant, mais incertain où il flirte parfois avec l'autocaricature.
Paris Match
Cette seconde ligne mélodique finit par s’imposer, alors que le charme du film tenait justement dans la traversée émotionnelle du héros, équilibriste toujours sur un fil entre les deux récits. Mais ne boudons pas notre plaisir cinéphile : aussi imparfait soit-il, « Deux Pianos » signe le retour en forme d’un auteur passionnant.
Version Femina
Un grand film romanesque, qui s’étire parfois, mais où les trois acteurs, virtuoses au diapason, déploient toute la subtilité de leur talent.
Critikat.com
La misogynie dont témoigne le film n’est pas un à-côté de l’écriture de Desplechin, mais relève de la chair même de la narration.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Avec sa belle mise en scène, agile et maîtrisée, Deux pianos aurait pu être un beau récit trouble, mais le film, trop écrit, trop chargé, échoue à trouver son équilibre. Il s’affiche comme un grand récit de l’art, de l’amour, de la filiation, de la mort – mais se regarde au bout du compte comme un drame qui joue faux, désaccordé et déconcertant.
Le Dauphiné Libéré
Entre fulgurances et maladresses, un mélo désaccordé.
Le Journal du Dimanche
Couple pourtant élégant à l’écran, Nadia Tereszkiewicz et François Civil débitent des dialogues trop littéraires et jouent la passion sans donner l’impression de la vivre devant la caméra d’un Arnaud Desplechin qui se noie dans un mélodrame trop geignard et vite agaçant.
Les Fiches du Cinéma
Dans ce film éminemment romantique, Desplechin semble vouloir compiler tout ce qu’il a déjà fait pour nous (et se) montrer qu’il ne sait plus le faire, faute de désir, d’urgence, de flamme. Conclusion : il est temps de passer à autre chose.
Libération
Le seizième long métrage d’Arnaud Desplechin, sur un espoir de la musique de retour dans sa ville natale, se révèle terriblement désuet et dénué de vitalité, malgré un François Civil étonnant.
Télérama
Le film d’amour torturé devenu dominant, les faiblesses se précisent. Et ce malgré l’expressivité romanesque donnée à quelques sites lyonnais, et malgré la fantaisie d’Hippolyte Girardot, en imprésario bohème du pianiste. On regrette, notamment, l’absence de cette densité mystérieuse, sinon fantomatique, qui a longtemps caractérisé le cinéma de Desplechin.