Fabuleux , l’histoire, le jeu des acteurs, les émotions, drôles, tendres et attachants ! La tension et le suspens des enjeux du sport. Tout tout est absolument parfait, allez-y, courez-y
Jeremy et Bouna sont deux grands fan de basket qui veulent monter leur propre agence pour les joueurs de basket français. Mais ils les ont quelques problèmes : ils ne savent quasiment pas parler Anglais, ils sont fauché et ils ne connaissent personne en NBA. Heureusement, Jeremy et Bouna ne connaissent pas le mot « renoncer », et ils vont se battre comme personne pour se faire une place en NBA et faire de leurs joueurs des stars. L’histoire incroyable et vraie de deux personnes prêt à tout pour réaliser leur rêve américain. Un chef-d’œuvre a voir absolument.
Ai vu « Le rêve américain » d’Anthony Marciano. Ce n’est pas que je sois fan de Basket, loin de là, ni des deux acteurs principaux que j’ai aimé dans leurs premiers films et qui font depuis toujours la même chose, mais j’avais l’impression que la bande annonce proposait quelque chose de différent et cela s’est avéré plutôt juste. Ce film n’est pas vraiment une comédie même si le ton reste léger, ce n’est pas non plus totalement un buddy-movie et ce n’est pas complètement un film sur le basket et c’est ce qui fait son petit charme, même s’il est de facture classique, il n’est pas tout à fait ce qu’il prétend être au premier abord. Principalement « Le rêve américian » permet à Jean-Pascal Zadi et à Raphael Quenard de renouveler un peu leurs palettes de jeu et c’est dans les scènes les plus intimistes et graves qu’ils sont les meilleurs. Le duo fonctionne parfaitement et se complète bien. Inspiré d’une histoire vraie, Jérémy (Raphael Quenard) et Bouna (Jean-Pascal Zadi) ont pour passion le Basket et un rêve des plus fous, devenir agents de joueurs qui compteraient en NBA. Ils n’ont pas d’argent, pas de contact, ne parlent pas anglais, seule leur amitié va leur servir de moteur et de carte de visite. Même si deux heures peuvent paraitre un peu longues, nous sommes maintenus par un semblant de suspens, certains bons mots (moins nombreux qu’on pourrait le croire) et des situations improbables amusantes. Le film est optimiste sans être caricatural et s’il parait tout à fait crédible c’est parce que le scénario prend le temps d’installer les débuts, la progression et les coups durs. Les deux comédiens sont touchants surtout dans les scènes de découragement et sont totalement sous contrôle au niveau cabotinage, ce qui n’était pas le cas dans leurs derniers films. La répartition des rôles est aussi une très bonne idée, puisque le travailleur et le déterminé est joué par Zadi et celui qui porte un peu la poisse par Quenard, ce qui les sort de facto de leurs zones de confort. Ce n’est pas très drôle, pour qui n’est pas sportif c’est un peu long, et pour qui aime le cinéma c’est un peu juste, mais la bonne humeur et son côté aimable en font un gentil film.
Bouleversant ! Une ôde aux liens forts et à la persévérance. J’ai adoré la photographie et la musique. Et bien sûr les acteurs sont magistraux. Merci à toute l’équipe du film.
Très bon film montrant les vraies difficultes de monter une agence de basket dans pays comme la France axée sur le foot. Tout est 100% vrai dans ce récit aussi fou que cela puisse paraître
Le rêve américain est un projet que je n'attendais pas cette année mais la bande annonce m'a convaincue. J'ignorais jusqu'au générique de fin que c'était une histoire vraie. Fan des frères Scott, dans la vie de tous les jours le basket ça ne m'intéresse pas par contre au cinéma c'est autre chose. L'histoire de ce duo est comme toutes ascensions est passionnante et c'est aider par l'alchimie de dingue entre Jean Pascal Zadi et Raphaël Quenard ils nous emportent dans le récit avec eux. Le plus gros problème du film c'est qu'il dure facilement vingt minutes de trop, ça manque par moment de rythme notamment dans le dernier acte ou le temps se fait ressentir. Comme beaucoup de personnes qui ont réussi ces Jérémy et Bouna ont galéré mais ils sont des exemples de réussites et des icônes de la persévérance et pour ça bravo à eux
J'ai adoré ce film qui raconte l'histoire de deux français qui veulent devenir agents de NBA malgré leurs problèmes financiers et se sont accrochés après spoiler: que Rosier les ait lacher. Je le conseille vivement.
J'ai adoré ce film, la qualité des 2 acteurs est magistral. On se prends très vite à leur galère, mais aborder avec une positivité qui fait un bien fou. Beaucoup d'humour et de second degré qui pour moi fait de ce film une pépite de cette année.
2/26 Mi drame, mi-drole, film sympathique avec un sens des dialogues bien faits, les passages de jeu de basket ne sont pas ennuyant, cest un joli scénario pour une belle histoire et en plus, les acteurs sont simples et sincères.
Ce portrait d’une agence sportive au bord du gouffre est une plongée brutale dans le capitalisme de l'extrême. Le film ne traite pas de sport, mais de gestion du risque. Si la mise en scène s'égare parfois dans des séquences de malaise un peu longuettes — qui cherchent sans doute à souligner la détresse des protagonistes — le cœur du récit est ailleurs : dans cette détermination féroce à transformer une montagne de difficultés en succès mondial. Un film qui montre que le "rêve" est avant tout une endurance à la douleur.